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Message If you die I will literally go out of my freaking mind. {Kélia&Thomas} › Lun 3 Aoû - 18:21
thomas&kélia ❥ If you die I will literally go out of my freaking mind.


Décidément je n'avais jamais envisagé une soirée pareil. J'avais tellement de mal à respirer que ça m'en faisait mal aux côtés, je ne savais toujours pas ce qui avait prit à mon corps de ne plus voir respirer et Thomas toujours aussi incrédule, pensais que je tenais à la vie comme un être humain lambda. Mais non, il se trompait totalement. La seule raison pour laquelle je devais rester en vie c'était pour donner un sens à mon existence, mais si je mourais ça n'était pas si grave, je fronçais les yeux en écoutant ses paroles...J'étais sur le point de mourir et lui me parlait de sentiment comme si j'avais un problème. C'était ironique venant de lui, moi j'ai un problème ? Mais bien sur, je suis comme je devrais être c'est tout, point final je ne débats avec personne de ça. Il me tenait la main et avait réussi mal grès la dose de calmant à me ramener à mon canapé miracle. « Je n'ai pas de putain de problème, je suis comme ça. Ce n'est pas grave de ne pas avoir de sentiment, ça évite tellement de chose et je ne t'envie pas d'avoir des sentiments. » dis-je en regardant le jeune homme, j'avais soudainement reprit ma respiration c'était comme un nouveau souffle. Il m'avait prit la main et presque instantanément j'avais reprit la parole. Mais bordel qu'es qu'il se passait, tout avait une explication rationnelle mais là, je n'en trouvais pas.

Même si j'avais reprit la parole, je n'en avais pas moins de difficulté à répondre. Tout me demandait à réfléchir, je ne pouvais pas jouer les insensibles visiblement plus je le faisais plus il revenait vers moi. Je me redressa légèrement puis le fixa droit dans ses pupilles. « Je n'ai pas peur de mourir Thomas, je m'en fou de mourir et tu n'auras jamais un quelconque pouvoir sur moi, puisque tu n'as aucun moyen de pression même la mort tu ne l'as pas, tu peux me tuer maintenant je m'en fiche ça ne signifie rien pour moi la vie, rien. Je suis juste là pour essayer de donner un sens à tout ça mais si je n'y arrive pas tant pis. » c'était dit avec une telle franchise et ça n'était pas la première fois que je le disais, à plusieurs reprises on avait voulu me tuer mais mon ennemi comprenait clairement que morte ou vivante je n'en avait rien à faire. Nombreux avaient essayer de trouver ma faiblesse mais personne n'en avait trouvé le commencement, personne. Je serrais sa main dans la mienne quand il parlait de faire resurgir des sentiments, un sourire forcé s'échappa de mes lèvres puis je penchais la tête en arrière, personne ne voulait me comprendre, ils voulaient tous me changer en quelque chose que je n'étais absolument pas. « Je ne peux rien ressentir, j'ai essayée, tellement de fois si tu savais par quoi j'ai essayé de passer pour avoir ne serais-ce qu'un sentiment amical ou fraternel pour qui ce soit mais personne n'a réussit. J'ai tué tout ceux qui ont essayé de me faire ressentir de la rancune, de la haine, de l'amour ou de la joie. Ça sonne triste non ? Eh bien à moi ça ne me fait rien. Les docteurs ne pourrait eux rien n'y faire, ils me donneraient des comprimés pour me shooter et après quoi ? Je planerais toute la journée, je me suis déjà défoncée tellement de fois. Mais bon, tu peux essayer si ça te fait plaisir, tu as l'air convaincu. Prépare toi à échouer c'est tout. » Je ne l'avais même pas regarder en disant tout cela, c'était d'une banalité pour moi, beaucoup trop banal même. Pendant quelques minutes, je regardais mon corps qui avait cessé de trembler. Je cherchais toujours une explication à ce qui venait de se produire, mais je crois que je n'en trouverais aucune, ça excellait mes compétences de compréhension. « Tu devrais y aller, dans pas longtemps j'ai une livraison à récupérer, allez va t'en avant que tu causes un tremblement de terre ici. Tu m'attires que des emmerdes Thomas, va t'en. Je t'enverrais un message pour te dire où on se reverra. » Je passa une main dans mes cheveux et soupira, une livraison d'arme attendait que je vienne la récupérer. Ici à Marple, il n'y avait pas grand chose pour se défendre du coup je devais m'équiper histoire d'être prise au sérieux. Être une dealeuse n'était pas facile dans un métier aussi cruel, mais surtout pas très évident.  

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Message If you die I will literally go out of my freaking mind. {Kélia&Thomas} › Mar 4 Aoû - 0:36
kélia & thomas
If you die I will literally go out of my freaking mind
J'avais longuement écouté la blonde, la regardant en continuant de caresser ses cheveux et de serrer sa main. L'amour, cette belle merde. Je m'étais attendu, quand j'étais plus jeune, à ressentir un jour ce genre de sentiments. Le genre de sentiment indélébile, qui marquait le coeur au fer rouge et qui l'empêchait de battre, de vivre à nouveau sans ressentir une douleur atroce quand la personne coupable de ce don de sentiment était absente. Je m'étais attendu à vivre une histoire d'amour, aussi courte soit-elle mais belle dans son sens, qui serait unique, que les autres personnes ne comprendraient pas même si on leur expliquait dans toutes les langues existantes et même en les prenant pour des cons. Je m'étais attendu aussi à ressentir un amour qui rendait idiot, qui rendait faible. Ce genre d'amour que, quand tu regardes la personne que tu aimes, tu souris immédiatement sans savoir pourquoi, même si t'es censé lui en vouloir, même si elle te fait du mal. Ce genre d'amour qui fait que tu ne puisse pas la blesser, parce que t'en es tout simplement amoureux. Même fou amoureux. Je m'étais attendu à aimer quelqu'un à en devenir dingue, à pouvoir tout faire pour elle. À quoi je ne m'étais pas attendu ? À ce que ça tombe sur elle. Et cette simple pensée me fit sourire, même si elle me blessait également. Elle m'avait marqué au fer rouge le jour même de notre rencontre, mon coeur s'était mit ensuite à battre si fort qu'il m'en faisait mal à chaque fois que je pensais à elle. C'était une histoire qui n'avait pas duré, qui était quelque part belle même si personne n'en comprenait la beauté, parce que personne ne comprenait que malgré qu'elle me rende idiot, malgré qu'elle me rende faible, malgré qu'elle me rende fou, j'étais amoureux d'elle. Même si elle m'avait fait du mal, même si elle avait tenté de me tuer. Et parce qu'à chaque fois que je la voyais, même si je voulais pleurer, je souriais. Cette pensée m'avait semblé courte, mais en réalité j'avais laissé un blanc de quelques longues minutes avant de hocher doucement la tête. « Si, j'ai un moyen de pression sur toi, Kélia. Ma propre vie, je peux me l'enlever moi-même quand je le voudrais. Et même si c'est le seul moyen de pression que j'ai, je le contrôle mieux que toi. Parce que même si tu m'enferme pour que je ne le fasse pas, t'auras jamais le moyen de me forcer à rester en vie. Par là je veux dire que tu pourras pas me forcer à me nourrir ou à boire. Donc si, j'ai un moyen de pression sur toi. Et le fait que tu veuille me garder en vie, ça prouve que même si c'est de l'égocentrisme pur, t'as des sentiments. Désolé de briser ton mythe. » Enlevant ma main de la sienne, je finissais par lui embrasser le bout des doigts en restant appuyé contre le canapé, fermant les yeux. Je savais que je n'arriverais probablement pas à lui réanimer ses sentiments, à la faire redevenir un minimum humaine. Mais si c'était la seule façon que j'avais de l'approcher, alors j'allais le faire. Encore, et encore. Même si les échecs finiraient par me tuer, je comptais le faire et continuer. Passant une de mes mains dans son cou, à l'endroit où j'avais posé plus brutalement mes mains quelques secondes avant, je ne fis que lui caresser la peau du bout des doigts avant de retirer ma main. « Je suis habitué aux échecs, Kélia. Ma vie en elle-même est un échec total. Et mes relations amoureuses.. Ou du moins ma seule relation amoureuse en est un également. Alors échouer une nouvelle fois ne me tuera pas. » J'avais toujours échoué, c'était vrai. Mais je n'aimais pas réellement ça. Je comprenais bien ce que j'avais : l'amour me rendait une fois de plus totalement aveugle. J'avais l'impression de pouvoir la changer, finalement, même si quelques secondes avant je pensais le total contraire. Quand elle me demandait de partir, cependant, je hochais négativement la tête immédiatement. « Me force pas à partir.. S'il te plaît. Et je suis le seul à pouvoir t'apprendre à mieux tromper les autres. À pouvoir t'apprendre à.. Mieux jouer les filles amoureuses. Si tu me fais partir, je t'aiderais pas. »
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Message If you die I will literally go out of my freaking mind. {Kélia&Thomas} › Mar 4 Aoû - 13:12
thomas&kélia ❥ If you die I will literally go out of my freaking mind.


« Vraiment tu appelles ça un moyen de pression ? Thomas sérieusement, regarde toi tu serais prêt à te faire tuer par moi uniquement dans le but de me faire plaisir j'en suis certaine. Ta vie est pathétique, si tu ferais comme moi et que tu éteindrais tous tes sentiments en te faisant subir un choc violent, je suis sûr que ça pourrait donner quelque chose de tellement formidable. On ferait une super équipe honnêtement. Tu serais un peu comme les mecs qu'on voit dans les séries, hyper sexy et tout le bordel. Je veux te garder en vie parce que je pense avoir encore besoin de toi pour quelques affaires mais après je te tue. Ce n'est pas égoïste que de vouloir m'approprier ta mort, mais juste pour être sur qu'elle soit faite au bon moment. » vous y croyez à ce que je viens de dire ? Même moi, je n'y pas cru un seul instant. J'avais un nœud en plein milieu de la gorge que j'avais caché comme une professionnel, je voulais le tuer parce que ce droit me revenait et que c'était comme ça. J'avais gardé une expression de 'je m'en foutisme' totale, seulement même moi je ne croyais pas en ce que je disais, pas un seul instant.

Il devait vraiment s'en aller, plus il restait là, plus les pièces me semblaient étroites, étouffantes et sans issue. Je me sentais prise au piège....je viens vraiment de penser que je me sentais... ? Il devait vraiment partir maintenant, cette sensation étouffante était insoutenable, je ne voulais pas recommencer à me casser la gueule par terre en ayant le tour-ni. Je ne le regardais pas dans les yeux , je ne voulais pas de toute évidence c'était comme regarder une pauvre chose sans défense et sans la moindre expérience sur aucun domaine. « Pars maintenant, on fera ça une autre fois j'ai vraiment du travail tu comprends ? On se reverra Thomas, ça je peux te le garantir. Alors va t'en, dans moins de 72 heures je te contacterais. Ça suffit pour aujourd'hui. » je m'étais levée d'un bond et avait remit le meuble en place. Encore légèrement secouée par ma chute j'allai jusqu'à la porte d'entrée et lui ouvrit la porte pour qu'il parte. « Je dois quand même pas te prendre par la main pour te faire sortir, dégage d'ici. » avais-je dis avec la plus dure des voix.

Il n'allait certainement pas s'en tirer comme ça, c'était beaucoup trop facile de se dire qu'après tout quoi qu'il fasse sa vie serait gardée sauve grâce à moi. Je devenais en quelque sorte son ange gardien, c'était tellement ironique de se dire ça, un ange gardien qui mettra fin à ses jours d'ici tout au plus un mois. J'étais convaincue que Thomas pensait arriver à quelque chose avec moi, mais il n'avait aucune idée de ce que j'avais dans la tête, aucune. Il ne savait pas ce que c'était de vivre avec une personne comme moi tous les jours, ça ne faisait même pas 24 heures qu'il vivait avec la vraie personne, la vraie Wilmer. Il me détestait déjà, pour ce que je suis, pour ce que j'ai fait et ce que je vais faire. Il avait failli se faire tuer, me tuer et couché avec moi. Il était totalement instable émotionnellement parlant c'était tellement flagrant et il était aussi pitoyable qu'il n'aurait jamais pu l'être. Si seulement lui aussi, pourrait devenir comme moi, tout serait plus simple pour lui et pour moi.


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Message If you die I will literally go out of my freaking mind. {Kélia&Thomas} › Mer 5 Aoû - 19:29
kélia & thomas
If you die I will literally go out of my freaking mind
« Oui, Kélia, j'appelle ça un moyen de pression. Je serais capable de te laisser me tuer juste parce que t'en as envie, ouais. Mais si je devais me tuer moi-même juste pour que tu ne fasse pas ce que ton chef t'as demandé et pour que tu comprenne ensuite toi-même ce que c'est de se faire poursuivre par un gang de dealer, je le ferais. Tu crois que t'es la seule à ne rien ressentir sur certains points et à se foutre de crever, mais t'as tord. Je pourrais torturer ma propre mère à mort ou blesser ma meilleure amie à l'en foutre dans le coma que j'aurais aucune peine à l'avoir fait. Et je pourrais crever maintenant que ça m'importerait pas plus que la vie sexuelle des mouches. J'ai aucune réelle raison de vivre, si ce n'est d'être avec toi. Mais je me suis tellement rendu compte que ça serait impossible que c'en est même plus réellement une. » J'avais prononcé ces mots sans une once de sentiments, elle s'amusait à les éteindre alors j'allais faire la même chose. Elle allait voir ce que ça faisait de parler à une pierre, à une chose sans âme et sans humanité qui ne pensait qu'à son bien-être, et encore : son bien-être lui importait peu tant que les choses étaient bien faites. La suite de ses mots avait fait apparaître un sourire sur mon visage. Elle ne voulait pas que je reste, je prenais ça comme un refus de mon aide. Me relevant finalement, je regardais la blonde et m'approchait d'elle avant de sortir de l'appartement, retenant la porte pour qu'elle ne la ferme pas. « Soixante-douze heures. D'ici là, tu crois que j'aurais encore la moindre envie de t'aider ? Tu joues les sans-cœurs, mais est-ce que t'es au courant que je sais le faire, moi aussi ? Ne t'attends pas à ce que je t'apprenne quoi que ce soit. Ne t'attends pas non plus à ce que je t'obéisse et à ce que je revienne vers toi quand tu l'auras décidé. » J'avais dit ça d'une voix si glaciale que ça m'avait à moi-même glacé le sang, et pourtant j'avais jamais peur des voix aussi froides soit-elles. J'avais longuement regardé la blonde pour finalement retirer ma main de sur la porte. Je me fichais qu'elle me foute dehors, j'allais retrouver le chemin de chez moi dans tout les cas. Je finissais tout de même par reculer, me rapprochant d'elle en me baissant pour récupérer mon couteau. Me redressant, je la regardais droit dans les yeux exactement comme si je ne ressentais rien pour elle en m'éloignant de nouveau. Elle voulait jouer avec moi ? J'allais jouer avec elle. Remettant les manches de mon haut correctement et ma ceinture également, je finissais par m'éloigner de sa porte pour partir, tout simplement.
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Message If you die I will literally go out of my freaking mind. {Kélia&Thomas} › Sam 8 Aoû - 10:57
thomas&kélia ❥ If you die I will literally go out of my freaking mind.


« Je me fous que tu puisses tuer toute une famille entière ou ta meilleure amie, il y a bien une chose qui tu ne sauras jamais faire, c'est cesser de m'aimer, j'ai tort ? Je ne crois pas, mais pour toi c'est dommage car je ne peux rien ressentir. Ça pourrait faire un bon bouquin remarque, tu devrais vendre cette histoire aux studios d'Hollywood. Je t'assure, lance toi dans le cinéma. » Kélia allait refermer la porte de son appartement mais Thomas l'en empêchait. Je fis tourner mes yeux, comme de l'ennui total. Thomas pensait me faire peur ? Mais je n'ai même pas peur de ma propre mort, de quoi aurais-je donc peur ? De ces menaces bidons, aussi bidon que lui. Certainement pas. « Tu reviendras, ça tu peux me croire. Ça viendra de toi, ça sera plus fort que toi. » Je l'avais durement fixé dans ses prunelles en poussant ma main sur la porte de mon appartement, d'une douceur complètement contraire à mon regard. Une fois la porte fermée, je me lassa glisser contre celle-ci, ça  y est il était parti. L'appartement retrouvait instantanément sa froideur inégalé. Après l'épisode de la chute incomprise, je n'avais qu'une seule idée en tête, trouver une explication à ce qui venait de se produire, même si Thomas lui n'en avait pas mesuré l'importance, en moi ça sonnait mal. Comme si une autre personne avait fait surface, comme un cri déchirant, un cri effroyable. Je n'avais pas su décrire ce qui s'était passé, mais ça n'était jamais arrivé. Thomas était trop aveuglé par ses sentiments pour lui pour y voir quoi que ce soit d'important. Finalement je finis la soirée à rester dans mon canapé, regarder la télé et ne pas me rendre à ce rendez-vous. Je voulais rester ici et ne pas y aller. J'irais demain, de toute évidence on ne déplace pas une cinquantaine d'armes ça ne se déplace pas comme une baguette de pain.  

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