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Message If you die I will literally go out of my freaking mind. {Kélia&Thomas} › Lun 6 Juil - 0:10
kélia & thomas
If you die I will literally go out of my freaking mind
Si pour une fois j'étais calme, ça avait été très loin des heures qui avait précédé. J'avais passé un bon moment à observer les entailles que je m'étais faites et qui saignaient au niveau de mes poignets. Plus le temps passait, plus je devenais.. Suicidaire. C'était le mot, le bon mot. Je redevenais beaucoup trop sensible, et c'était très loin de me plaire. En réalité, je redevenais le gamin qui avait pleuré toute l'eau de son corps lorsqu'il avait ressentit la chaleur d'un canon de pistolet contre sa tempe. Je redevenais ce gosse qui avait réellement cru qu'une femme aussi belle et également aussi salope que Kélia ai pu un jour l'aimer. J'étais ce gosse, je n'avais pas changé. Pas une seule seconde. Pas une seule parcelle de mon corps n'avait bougé, je me cachais juste derrière cette psychopathie énorme. Juste pour cacher qu'après trois ans, après trois longues années, je continuais de penser à elle, je continuais d'être fou amoureux d'elle.  Assit devant l'immeuble où je vivais, à fumer, comme d'ailleurs à chaque fois que je sortais, je regardais le sol en me demandant s'il fallait réellement que je continue à consommer des substances illicites, aussi illicites soit-elles. J'en avais déjà tellement consommé que ça s'était marqué sous mes yeux, qui étaient devenus rouges comme si je revenais d'entre les morts. C'était une situation à laquelle j'avais fini par être habitué, et à mon allure ça se voyait clairement que je ne faisais pas que des choses justes. J'avais l'air d'un tueur en série, si on regardait bien. Pas d'un drogué, non, clairement d'un tueur. Mais après, j'avais bien tué quelqu'un. Donc ce n'était pas trop décalé de la réalité, même si sa mort avait été accidentelle, j'avais seulement cherché à me faire du bien en lui faisant du mal, ça avait plutôt bien fonctionné d'ailleurs. Observant autour de moi, j'eus comme l'impression de voir Kélia mais finit par reposer mon regard sur le sol. Si je commençais en plus à avoir des hallucinations, ça devenait grave. Finissant de fumer, je lâchais le mégot avant de poser ma tête dans mes mains, c'était horrible de voir ce que j'étais devenu simplement à cause d'une femme, je m'en voulais tellement que c'était presque impossible à croire. Oui je m'en voulais. Je m'en voulais de l'avoir aimée, je m'en voulais de l'avoir cru. Je m'en voulais de pleurer pour elle, d'avoir fini en psychiatrie. Je m'en voulais de la haïr. Et je la haïssais pour l'aimer. Je finis cependant par soupirer, parlant assez doucement pour moi-même, me frottant les yeux. « Arrêter de penser à elle. C'est simple Thomas, tu peux le faire.. Arrête de penser à elle. » Arrête de penser à Kélia. Arrête de penser à ce qu'elle t'a fait. Arrête de l'aimer.
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Message If you die I will literally go out of my freaking mind. {Kélia&Thomas} › Lun 6 Juil - 9:34
thomas&kélia ❥ If you die I will literally go out of my freaking mind.

J'étais arrivée à Marple Spring depuis une semaine ou deux et je m'étais faite le plus discrète possible pour ne pas faire remarquer par qui que ce soit. Surtout pas par Xénosis, sous aucun prétexte il ne devait savoir que j'étais à sa poursuite, de toute évidence il devait bien m'avoir oublié depuis le temps. Je ne sortais que le soir, comme toujours, j'étais habillée d'un jean slim gris foncé, d'une paire de Nike noir et blanche ainsi que d'un sweat noir qui recouvrait un tee-shirt blanc cassé. J'avais mit la capuche sur ma tête pour éviter qu'on voit mon visage par inadvertance.

Je marchais tranquillement dans le centre ville, les mains dans les poches. C'était dingue à quel point c'était trop tranquille, j'étais habituée à beaucoup plus de mouvements la nuit. Depuis que j'étais arrivée ici, je n'avais rencontré pratiquement aucun gang, aucun trafiquant. A vrai dire je n'étais pas ici pour rechercher de nouveaux clients, mais pour liquider quelqu'un et repartir aussi vite que possible. Je retira ma capuche pour regarder des jeunes filles qui passaient tout près de moi, elles avaient le même âge que moi, elles étaient entourés de mecs qui étaient beaucoup plus âgés qu'elles. Pendant une fraction de seconde je me demandais ce que ça faisait de vivre normalement, puis je chassa cette pensée beaucoup trop stupide. Je continua de marcher quand mon regard se posa sur un homme, c'était Xénosis. Il était...pas comme dans mon souvenir. Il était assis, le regard creusé, le visage à moitié mort. Je regardais autour de moi, personne ne pouvait nous voir. Je m'approchais doucement de lui, les mains enfoncés dans les poches de ma veste. Je ne savais pas pourquoi, mais je serrais les poings. Je me plaça devant lui et lui balança un vulgaire « Hey Xénosis. » j'avais insisté sur son surnom, puisque oui, si j'avais bien retenu une chose c'était qu'il s'appelait Thomas, mais tout le monde l'appelait par son surnom. Je faisais trembler ma jambe comme si j'attendais qu'il se passe quelque chose d'exceptionnel. « J'ai toujours pas fini ce que j'ai fait la dernière fois et tu m'as foutu dans la merde en faisant ça. Par ta faute ton meilleur ami..Scott c'est ça ? J'ai du le tuer, mais t'en fais pas, l'appartement est niquel.  » je l'avais dit le plus naturellement du monde, bien évidemment c'était pour lui faire peur. Sur mon visage comme à chaque fois on ne pouvait lire aucune émotion, parfois on me disait que je faisais froid dans le dos à être aussi détachée des relations humaines.  
©clever love.


Dernière édition par Kélia Wilmer le Lun 6 Juil - 18:10, édité 1 fois
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Message If you die I will literally go out of my freaking mind. {Kélia&Thomas} › Lun 6 Juil - 15:53
kélia & thomas
If you die I will literally go out of my freaking mind
J'avais relevé le regard en entendant sa voix. Effectivement, je devenais complètement dingue si en plus de ça, quand j'avais l'impression de la voix, je me mettais à l'entendre. Je ne répondis donc tout simplement pas, soupirant uniquement. Ce fut à la suite des paroles que mon cerveau voulait bien entendre que je compris que je n'étais pas tout simplement dingue. Jamais mon cerveau n'aurait pu inventer une connerie pareille, comme quoi Scott était mort et ce par ma faute. Relevant de nouveau le regard, je finissais par me lever pour ne pas me sentir aussi... Disons petit et faible devant elle, c'était juste fini ce genre de choses. « Et tu veux que ça me fasse quoi ? C'est pas moi qui vais en pleurer Kélia. C'est toi qui devrait pleurer de tuer toute l'humanité qu'il te reste. » Ce que j'avais dit, c'était seulement une parcelle de la haine que je ressentais pour elle que j'avais décidé de lui cracher à la gueule. Pourtant j'avais envie d'autre choses, en la voyant. J'avais pas envie de la haïr, j'avais pas envie de la détester. J'avais juste envie de lui faire comprendre que je l'aimais, encore. Et que je l'aimerais même toujours. Simplement parce que j'étais fou amoureux d'elle. La regardant quelques secondes, je finis par m'approcher d'elle pour lui enlever sa capuche, la regardant dans les yeux. « Tu devrais arrêter de jouer les rebelles Kélia. En fait, ça te va pas. Et encore moins dans cette ville. Toi tu gère Chicago, ici c'est moi qui contrôle. » Attrapant le couteau coincé entre mon jean et ma ceinture, que je gardais d'ailleurs toujours sur moi pour les situations extrêmes, je lui mis sous la gorge avant d'afficher un sourire. « Sinon... Sinon je serais bien capable de te faire comme à Givan. Le mec de ton gang, tu te souviens ? Celui qui était amoureux de toi d'ailleurs. Navré de te l'apprendre, il a pas survécu après avoir été torturé par mes soins. Il a succombé à ses blessures. Et t'imagine même pas quel bien fou ça me ferait de te faire exactement la même chose. » Mes mots disaient tout, et j'imaginais qu'elle allait l'entendre. J'imaginais qu'elle allait facilement comprendre que j'essayais par là de lui dire qu'elle, elle m'avait blessé, elle m'avait fait du mal comme jamais personne ne l'avait fait auparavant. Juste à cause d'une si simple manipulation, j'avais passé deux mois enfermé dans un hôpital psychiatrique, lobotomisé par des médicaments pour que je ne tente pas de m'enfuir et menotté pour que je ne blesse personne. La seule personne que j'avais blessé, c'était moi-même et ça se voyait encore notamment aux cicatrices que j'avais tout autour des poignets, les marques des menottes quand je tirais trop fort dessus, quand je me blessais au sang. Elle m'avait fait perdre toute empathie possible et m'avait même donné goût à faire souffrir les autres personnes. Elle m'avait totalement changé, changé le petit garçon qui voulait devenir avocat en un psychopathe meurtrier. Gros changement. « Tu sais comment on fait pour arrêter d'avoir peur, pour redevenir ce qu'on était, j'imagine ? » Je n'avais pas bougé le couteau de sous sa gorge, posant ma main libre sur sa joue. La toucher était une des choses qui m'avait principalement manqué. Elle était la seule personne pour qui j'avais réussi à avoir des sentiments, et elle m'avait totalement détruit. « Normalement, on tue nos démons. Tu crois que si je te tue j'arrêterais d'avoir des tendances psychopathe-sadique-meurtrier ? »
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Message If you die I will literally go out of my freaking mind. {Kélia&Thomas} › Lun 6 Juil - 16:08
thomas&kélia ❥ If you die I will literally go out of my freaking mind.

J'étais entrain de guetter si autour personne ne nous voyait. Je soupira un long moment avant de pencher la tête en arrière, je ne voulais pas le tuer comme ça, il avait l'air sensible comme garçon et je voulais lui offrir une mort plus digne que devant un immeuble, je m'amuserais un peu à lui faire peur, à lui faire comprendre qu'il n'est plus rien pour personne. Je tourna vaguement la tête puis il dégaina son couteau, tout d'abord j'haussa un sourcil, un peu surprise je l'avoue de sa réaction. Je gardais la même expression : vide. Qu'es qu'il voulait bien que ça me fasse de me faire tuer ? De toute façon, personne ne sera triste de ma perte, personne. Pendant quelques secondes, je le fixa dans les yeux et je me mit à rire, un rire franc. J'étais aux bords de la crise de larme, je tentais de me retenir mais c'était plus fort que moi. « Thomas, t'es sérieux là avec ton couteau et ta leçon à deux balles ? J'ai pas peur de mourir, j'ai jamais eu peur de mourir qu'es que ça changera que je sois morte ou vivante ? Rien. Et pour mon humanité j'en ai jamais eu et j'en aurais certainement jamais. Je suis comme on dirait, dénuée de tout sentiments. Alors tes menaces de me torturer, tu peux y aller, je m'en fous. J'en ai plus rien à foutre de toute évidence, si tu me tue, ils enverront quelqu'un d'autre pour te tuer. » dis-je en posant ma main sur la sienne pour enlever le couteau sous ma gorge et le regardant droit dans les yeux, j'essayais de le distraire en le regardant avec mes yeux bleu azur, je savais que les hommes n'étaient pas indifférent à mon air de chien battu.

Je me recula tout doucement puis me remit à rire tout en le regardant, qu'es qu'il pouvait être ridicule. Il faisait tellement pitié. Je pris mon air le plus désolé et triste qu'il soit. « Je suis tellement désolée de ce que je t'ai fait subir, mais j'étais contrainte de le faire par mon gang, ils m'ont eu, ils me tiennent en me faisant du chantage, ils ont ma mère en otage. » je faisais semblant de pleurer, tout en sanglotant. « Je te jure que j'ai jamais voulue que ça arrive, je t'aimais aussi.... » puis au bout de quelques minutes, je me remis à rire en essuyant mes larmes puis reprit mon air glaciale. « Je suis une très bonne actrice, tu l'apprendras avec le temps. Parce que oui, je vais pas te tuer maintenant. Je vais attendre un peu, je me plaît bien ici, je suis sûre que tu seras pas contre que je reste un peu ici. »  
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Dernière édition par Kélia Wilmer le Lun 6 Juil - 18:12, édité 1 fois
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Message If you die I will literally go out of my freaking mind. {Kélia&Thomas} › Lun 6 Juil - 17:27
kélia & thomas
If you die I will literally go out of my freaking mind
La regarder était une autre des choses qui m'avait manqué. Et en la regardant je ne pouvais pas m'empêcher de me rappeler à quel point j'avais été rapide pour tomber amoureux d'elle, et à quel point je tombais encore un peu plus amoureux d'elle à chaque secondes. Elle ne se rendit pas compte, mais le fait qu'elle joue sur ses « talents » d'actrice sous mes yeux me blessait encore un peu plus. C'était comme si elle s'amusait à déchirer encore plus mon cœur à chaque seconde, et elle était la seule à avoir ce pouvoir sur moi. Peut-être parce que c'était la seule femme que j'aimais, la seule femme de qui j'étais amoureux. « Tu vas pas me tuer tout de suite ? » J'essayais de contrôler les vagues de sentiments plus que brutaux qui se présentaient actuellement dans mon corps, mais j'étais très loin d'y arriver. La seule chose que je contrôlais, c'était le fait que je ne me mette pas immédiatement à pleurer, même si mon corps le voulait. « Parce que d'après toi, me blesser comme tu l'as fais ça a pas été suffisant ? Si tu dois me tuer, j'pense que ce serait préférable que t'en finisse rapidement. Parce que juste au cas où tu comprendrais pas, ça fait trois ans que.. Que la douleur que j'ai ressentis en apprenant que tu me mentais est pas partie. Et ça fait trois ans que je deviens complètement dingue juste à cause de toi. » La regardant encore un moment, je finissais par reculer sur les marches pour m'enlever de sous la lumière de l'ampoule au dessus de ma tête, sachant constamment que j'allais pas pouvoir retenir mes larmes plus longtemps. Ces sautes d'humeurs étaient également de sa faute, et ce depuis trois ans. « Si c'est pas toi qui me tue, tu pourras pas avoir l'honneur de dire à ton gang que tu m'as éliminé, parce qu'au bout d'un moment je finirais par le faire moi-même. » J'avais envie de lui dire ce que je ressentais pour elle. Mais c'était comme si mon cerveau avait banni la phrase « Je t'aime » de mon vocabulaire. Alors je ne le disais pas, mais je comptais bien lui faire comprendre d'une autre manière. « J'imagine que tu comprendras jamais, tout simplement parce que t'as aucun cœur et j'imagine sans aucune raison valable. Mais j'suis amoureux de toi Kélia. Et même sans me tirer une balle dans la tête, que juste tu me mentes en me disant que toi aussi ou en agissant comme tu le fais, tu me tues déjà tout les jours. J'ai pas besoin d'en entendre plus que ça. » J'avais fini par passer mes mains sur mes joues pour essuyer les larmes qui avaient fini par couler. Je m'étais promis et j'avais tenu depuis une semaine, de ne plus pleurer pour elle. Mais j'y arrivais définitivement pas. M'approchant finalement de nouveau d'elle, je rangeais mon couteau à son endroit habituel avant de poser mes mains sur ses joues, la regardant dans les yeux. Je finis par l'embrasser sur le front, comme si j'avais aucunement peur d'elle. Bien sûr que si, j'avais peur d'elle. Plus que quiconque autre personne. Mais à la fois, elle était la personne qui m'effrayait et celle qui me rassurait. Celle que je haïssais et surtout, celle que j'aimais.
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Message If you die I will literally go out of my freaking mind. {Kélia&Thomas} › Lun 6 Juil - 17:45
thomas&kélia ❥ If you die I will literally go out of my freaking mind.

Tous ces dialogues, tout s'enchaînait dans ma tête. Voilà que depuis des années je n'avais pas rit de bon coeur, que maintenant, il me faisait une déclaration d'amour, je le regardais, incompréhensive. Je ne savais pas tellement quoi répondre à son apitoiement. J'étais à la fois perdue mais sans la moindre once de compassion pour son état. Je n'arrivais pas à ouvrir la bouche, je voulais simplement me barrer et ne pas avoir à répondre à ça. Personne ne m'avait aimée auparavant, personne ne m'avait témoigné le moindre amour, et celui-ci semblait très fort. Je plissa les yeux, ça faisait déjà beaucoup trop, deux expressions sincères pour aujourd'hui j'avais explosée mon quota de ses 5 dernières années. Je me ressaisis aussi vite que je m'étais perdue. « Je veux que tu me laisse te tuer, tu comprends ? Je suis pas le genre à me laisser filer entre les doigts mon boulot, tu es mon boulot. Ne t'avises pas de te suicider, parce que je peux t'assurer que je te ramènerais à la vie par n'importe quel moyen. »  dis-je d'un ton menaçant. Je m'étais approché de lui en fronçant les sourcils, lui m'embrassa le front comme si je venais de l'encourager. Je passa ma main dans mes cheveux puis le prit par les épaules en le fixant droit dans les yeux.

« Je t'interdis d'éprouver quoi que ce soit pour moi, personne ne m'a jamais aimé Xénosis, personne. Ça à toujours été comme ça, et ça le sera encore toujours. Je n'ai rien à perdre dans ce monde et je veux que ça continu. Je suis une dealeuse, c'est pas comme dans les films la réalité, ça n'a rien à voir avec des films. Alors réveille toi, avance dans la vie et je te tuerais quand j'aurais décidée que ça sera le bon moment. » j'avais dit ça avec une sérénité incroyable, comme si je venais de lui remonter le moral alors qu’enfaîte je venais de lui annoncer sa mort prochaine, j'étais obligée de le faire et ça ne me dérangeait pas. Je me recula légèrement puis prit une cigarette dans ma poche arrière, l'alluma et huma la fumée de celle-ci. Je m'assis sur les marches d'escaliers, la vie était un bordel monstre et elle n'avait pas fini de l'être.  

C'était étrange avec Thomas, j'arrivais à faire quelque chose d'un peu près vrai alors que je n'en avais pas envie du tout, je refusais toute forme d'attachement et ça avait très bien fonctionné jusqu'à présent, ça avait fonctionné à la merveille. Seulement, je m'étais dit que ce soir je le tuais et tout serait fini je pourrais rentrer chez moi et reprendre le cours de ma vie, seulement je ne savais même pas pourquoi j'avais dit que je voulais rester, j'avais aucun envie de rester ici, je ne saurais expliqué ce qui m'a poussée à l'épargner ce soir.
©clever love.
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Message If you die I will literally go out of my freaking mind. {Kélia&Thomas} › Lun 6 Juil - 20:46
kélia & thomas
If you die I will literally go out of my freaking mind
Quand elle s'était approchée de moi en me prononçant ces mots, j'avais hoché doucement la tête en haussant finalement les épaules. C'était peut-être la seule chose qu'elle accepterait de faire de moi, alors j'étais prêt à la laisser faire si vraiment c'était ce qu'elle voulait. « Si c'est la seule façon de te garder proche de moi pour... Même juste quelques secondes.. Alors je te laisserais me tuer. Si c'est vraiment ce que tu veux. » Je ne comptais plus me battre contre elle. Je l'avais déjà fait pendant trois ans, me battre pour ne pas me faire tuer. J'en pouvais plus. Je pouvais plus, c'était fini. J'avais déjà beaucoup trop de mal à être stable, alors si en plus de ça je devais me battre contre autre chose que ma conscience, je savais que j'allais craquer, que je n'allais pas pouvoir. C'était quasiment impossible. C'était impossible. Et je ne croyais pas que ça puisse être un jour possible. En écoutant la suite de ses mots, je secouais la tête avant de sourire. Elle ne se rendait pas compte en vérité, que je l'aimais depuis trois ans déjà, depuis tout ce qu'elle m'avait fait subir. « Si, Kélia. Quelqu'un a déjà éprouvé quelque chose pour toi. Quelqu'un que t'as manipulé, et quelqu'un qui a finit par avoir un canon pointé contre le crâne parce que tu l'avais décidé. J'suis amoureux de toi depuis le moment où t'as commencé à.. À me mentir. Et j'arrive toujours pas à me dire que tu mentais. » En la regardant s'asseoir sur les marches, je finis par faire de même et par me mettre à ses côtés, posant mes coudes contre mes genoux avant de poser ma tête contre une de mes mains, continuant tout de même de la regarder. Je la trouvais tout simplement magnifique, comme depuis le premier jour où je l'avais vu. C'était comme si j'avais eu un coup de foudre, comme si. C'était simplement mon premier amour, c'était peut-être la cause ? « J'ai pas envie de croire que t'ai pu mentir avec tout ce que tu me disais. J'ai pas envie d'y croire. J'ai juste constamment envie de croire que.. Que tout ce qui s'est passé à partir du moment où tu m'as dit la vérité, que ça c'est un pur cauchemar et que je finirais par me réveiller. Mais c'est pas un cauchemar, hein ? Ou alors il est vraiment trop long.. » J'avais fini par baisser les yeux à la fin de ma phrase. Je lui disais absolument tout ce que je ressentais, tout ce que j'avais gardé pour moi depuis que j'avais quitté Chicago, tout ce que je n'avais pas pu dire à Scott. Scott qui d'ailleurs était mort par ma faute, mais ça c'était autre chose. Et je n'avais pas envie de m'en soucier. Passant une de mes mains dans les cheveux blonds de la jeune femme, je lui caressais doucement pendant quelques secondes avant de la retirer. « Je sais pas ce qui a pu se passer pour que tu sois comme tu es, mais j'suis sûr qu'en réalité tu vaux beaucoup mieux qu'eux. Et tu mérite largement d'être aimée. » Je me retenais légèrement de dire le fond de ma pensée, mais je savais que la barrière de mes lèvres n'allait pas tenir bien longtemps. Je n'allais pas tenir longtemps. J'étais fou amoureux d'elle, c'était comme si j'aurais pu tout faire seulement pour la voir sourire, pour la voir être sincère une seule fois avec moi. « Tu peux en avoir facilement la preuve. En dix-sept ans, j'avais jamais réellement aimé quelqu'un. T'es... En quelques sortes, mon premier amour. Et même si je pouvais, j'voudrais pas faire disparaître les sentiments que j'ai pour toi. C'est la seule chose que j'arrive encore à ressentir. Quand je pense à toi ou à.. Ce qu'il s'est passé. Juste l'amour et la douleur, c'est les seules choses que j'arrive à ressentir, rien d'autre. » Je savais que je ne disais pas clairement ce que je pensais, je n'avais pas envie de la blesser. Mais je commençais seulement à comprendre qu'elle était quelqu'un qu'on ne pouvait pas blesser. Qu'elle était la personne qui blessait, et non pas la victime. « Tu m'as totalement détruit, et là je te dis clairement le fond de ma pensée. Tu m'as fais devenir complètement taré, j'ai été diagnostiqué de psychopathie et.. Juste à cause de ce qu'il s'est passé, d'ailleurs. J'ai commencé à plus ressentir aucune empathie, pour personne. Même quand j'ai torturé Givan à mort, ça me faisait juste un incroyable bien, et le pire c'est que je m'en veux même pas. À cause de ça j'ai été interné, j'ai perdu la plupart des personnes qui m'entouraient.. Et le pire dans tout ça... » Je soupirais finalement, fermant les yeux avant de secouer la tête. J'allais lui dire, peu importait sa réaction. « Le pire c'est que la seule personne que je veuille récupérer, c'est toi. »
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Message If you die I will literally go out of my freaking mind. {Kélia&Thomas} › Lun 6 Juil - 22:54
thomas&kélia ❥ If you die I will literally go out of my freaking mind.

Il m'avait étonné tant il se laissait faire par mes mots, il l'acceptait que je le tue car c'était comme une option honorable pour lui. Je n'avais jamais été doué avec les relations humaines, je ne comprenais pas ce qu'il m'expliquait, car pour moi c'était comme impossible de ressentir ce qu'il essayait de me faire comprendre. Bien sur que, je pouvais admettre que ça existe mais pas avec moi,  j'étais comme le déchet de cette planète, je ne pouvais pas avoir la moindre chance d'être quelqu'un de bien, c'était comme ça depuis le début. « Je mens tout le temps Xénosis, tout le temps, chaque sourire, chaque..rire » je m'étais arrêtée, puisque je venais de mentir encore, le dernier vrai rire datait de quelques minutes. « Tout n'est que mensonge, je ne fais ça que pour avoir des clients, pour pouvoir grimper dans l'échelle social de la drogue. Je m'entends bien avec mon boss. Il me met à l'épreuve en me disant de te tuer, seulement s'il savait que ça me fait ni chaud ni froid d'abattre quelqu'un. » dis-je en me laissant faire lorsqu'il caressait mes cheveux, pour eux, les êtres normaux c'était un signe d'affection, je ne savais pas comment s'était possible mais Xénosis éprouvait de l'affection pour moi, une personne qui voulait sa mort, qui avait tué son meilleur ami et ruiné sa vie. Dis comme ça, on pourrait penser à une mauvaise blague, mais, tout cela semblait bien réelle, même si ça ne me faisait rien, de le savoir, je refusais catégoriquement l'idée qu'il m'aime, il devait certainement être fou ou sado masochiste...ou bien les deux. Puis je tourna les yeux vers, il venait de dire la plus grosse bêtises de tous les temps, je serrais les poings à nouveau sans savoir pourquoi. « Xénosis, dans ce monde il y a des personnes qui jamais, ô grand jamais n'ont fait quelque chose de bien dans leur vie, et j'en fais parti, chaque acte que j'ai fait, je ne l'ai jamais fait que pour ma survie, par égoïsme. Je suis pas quelqu'un qui mérité quoi que ce soit, je subis et je fais avec. Alors ne me parle pas de valoir quelque chose, je suis une sous-merde de l'humanité et j'ai acceptée ça. Seulement, je veux pas devenir quelqu'un qui se lamente sur son sort, j'essaie de m'en sortir. » Puis il se remit à parler d'amour, je roula des yeux comme pour exprimer un mécontentement, bien évidemment je m'en fichais mais il fallait que tout ça paraisse réelle. Mes yeux se plongèrent dans les siens lorsqu'il parla de meurtre, je le comprenais parfaitement quand il disait qu'il ne s'en voulait pas, je n'avais pas pour habitude de parler de moi, mais il devenait la seule et unique personne qui avait éprouvé la même chose que moi. Je me redressa et tout d'un coup, il devenait plus intéressant. « Je te comprends quand tu dis que tu as éprouvé du plaisir en le tuant, crois moi, j'ai tué 6 hommes parce qu'ils m'ont violés pendant 8 mois, je les ai tués, je les ai torturés, je les ai traqués, les trois premiers je les ai tués parce que j'avais pas le choix mais si c'était à refaire, je l'aurais mieux fait. » Ce que j'avais dit était vrai, sincère, je me sentais plus légère pendant quelques secondes, je pensais être la seule à avoir pu faire ça, mais finalement non. Je finis ma cigarette puis l'écrasa avec mon pied puis il m'avoua qu'il était devenu complètement malade par ma faute, je compris bien assez vite que ça lui faisait un bien fou de me dire tout ça, si ça lui permettait d'aller de l'avant, je le laisserais faire et je le tuerais ensuite. « Je ne savais pas qu'on pouvait devenir comme ça à cause de quelqu'un mais je refuse d'être cette personne, je ne peux pas avoir ce rôle, je suis pas faite pour ça, je veux être aimée par personne. Jamais, je ne veux pas Xénosis, je ne changerai jamais, je serais toujours aussi froide et vide d'émotion, je ne sais pas ce que je peux faire pour toi. Tu devrais...Non, tu ne devrais rien faire, tu vas mourir d'ici quelques jours, alors tu n'en auras plus à te soucier, c'est tout ce que je peux faire pour toi. » N'importe qui, qui aurait écouter cette conversation, il nous aurait prit pour des fous, complètement baisés. Je passa ma main dans mes cheveux tout en regardant mes chaussures, je passa ensuite ma main sur mes chaussures pour enlever les cendres de cigarette puis tourna mon regard vers le jeune homme. Il semblait tellement...mort, seul son regard semblait vivant, quand il me regardait. Je fronça les sourcils puis me mordit la lèvre. « Personne n'avait tué quelqu'un par jalousie, enfin, personne avant toi. Mais c'est vraiment dommage que tu l'es tué, il m'était très utile pour le trafic. » Je voulais le pousser à continuer de parler de ce qu'il ressentait, alors je devais imaginer une stratégie pour qu'il vide son sac. Cela me prit quelques minutes avant de pouvoir aligner deux mots corrects. « Raconte moi, raconte moi tout, je veux savoir quel était ta vie, ce que tu voulais devenir, je veux que tu me dises tout, je sens que tu vas mieux quand tu me parles, enfin, je le vois dans tes yeux. » dis-je en tentant de prendre un air compatissant, ce qui était très difficile pour moi.
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Message If you die I will literally go out of my freaking mind. {Kélia&Thomas} › Mar 7 Juil - 4:14
kélia & thomas
If you die I will literally go out of my freaking mind
Lorsque je l'entendais ses premiers mots, je ne pus pas m'empêcher de ne pas y croire. On ne pouvait pas toujours mentir, quelque part il y avait un moment où on disait forcément la vérité. Ses mots ne m'étonnaient pourtant pas, et je ne pouvais pas m'empêcher de sourire. À partir du moment où elle m'appelait par le nom que j'utilisais pour mes deals, ça m'avait fait sourire. Elle savait quel était mon prénom, et d'ailleurs elle l'avait auparavant toujours utilisé. Qu'est-ce qui avait pu changer pour qu'elle se mette à m'appeler Xénosis ? Je devais avouer que ça me faisait bizarre, comme si je n'aimais pas l'entendre de sa bouche. De sa bouche, ce nom sonnait comme une insulte. Comme si c'était critiquable. « Tu peux pas toujours mentir. Sauf si tu t'appelles pas réellement Kélia, alors là j'aurais aucun doute sur ta capacité à mentir. Oh, et arrête. Je m'appelle Thomas. » C'était la première fois que je disais à une personne de m'appeler par mon réel prénom. Et contre toute attente, ça ne me perturbait pas tant que ça. Contre toute expectation, en la revoyant je n'avais pas eu cette envie indéniable de la frapper, comme je le disais auparavant pourtant si souvent. Et je n'avais pas non plus eu cette envie de craquer, de me mettre à pleurer comme si je m'étais retenu trop longtemps. J'avais simplement eu envie de la prendre dans mes bras, de la garder contre moi pendant des heures s'il le fallait, pour simplement ressentir de nouveau ce sentiment de bien-être que j'avais pu ressentir pendant le temps plutôt court où j'avais cru que mes sentiments étaient réciproques. « C'est un jugement de valeur que tu peux pas comprendre tu sais. Aux yeux du monde, tu peux être qu'une personne, qu'une merde parmi les autres. Aux yeux d'une personne, tu peux être le monde entier. » Et elle était mon monde entier, même plus que ça. Les sentiments que je ressentais pour elle étaient indescriptibles, j'avais l'impression d'être brûlé et glacé de l'intérieur, un chaud-froid si intense qu'à côté de ça, mes autres sentiments ne me faisaient me sentir ni bien, ni mal. C'était comme si elle avait réussit à recouvrir mon cœur d'une couche de métal, plus rien à part elle ne pouvait le toucher. Plus rien, même pas la mort de celui que j'avais considéré durant quelques années comme mon frère. Rien, sauf elle. Parce que je l'aimais, elle. « Je voulais pas le tuer Kélia, vraiment pas. Mais j'arrive pas à m'en vouloir. L'entendre me dire qu'il... Qu'il te voulait, qu'il t'aurait.. C'est comme si mon corps s'était mit à brûler mais d'une rage tellement intense que j'ai pas pu le contrôler. Et même s'il gueulait à cause de la douleur, j'ai pas arrêté. J'ai pas arrêté jusqu'à ce qu'il finisse par s'évanouir parce qu'il avait perdu trop de sang. J'étais juste... Jaloux. » Je me mis subitement à repenser à cette chanson, une chanson qui me faisait penser à elle et qui disait absolument tout ce que je ressentais. Je me mordis les lèvres finalement en l'écoutant de nouveau parler, et je réagissais immédiatement cette fois-ci. « Si, t'as raison. Je devrais. Je devrais apprendre à t'oublier. Apprendre à ne plus être amoureux de toi, à ne pas.. À ne pas me rendre complètement dingue parce que je sais que c'est pas réciproque et que ça le sera jamais. Je devrais. J'ai essayé figure-toi. J'ai essayé un nombre de fois incalculables. Et quand je commençais à y arriver... Je craquais. Soit j'y repensais, soit c'était mon subconscient qui me balançait tout dans la gueule pendant que je dormais... Alors j'ai abandonné. » Posant de nouveau mon regard sur la jeune femme, je finissais tout de même par le détourner pour le poser sur le sol. « Y'a une chanson qui me fait penser à toi. Enfin... Même plusieurs. Du genre Pieces, du groupe Red, ou Come Home des One Republic mais surtout... Surtout une autre. Un passage en particulier. » Reposant mon regard sur la jeune femme, je finis par me mordre les lèvres pour faire une chose que j'avais pas fais depuis longtemps, j'essayais de trouver le rythme de la chanson en prononçant les paroles pour lui faire comprendre ce que je voulais dire. « Remember her comes in flashbacks and echoes... » Soupirant juste après avoir prononcé la première phrase, je me redressais légèrement, en me concentrant sur le sol. « Tell myself it's time now, gotta let go, but moving on from her is impossible. » Ces paroles représentaient réellement tout ce que je ressentais, j'avais cette impression d'impossible, j'arrivais réellement pas à la laisser partir. « When I still see it all in my head. » Me rappelant finalement du rythme, je finissais par tourner le regard vers elle pour l'observer en finissant de chanter, ou plutôt parler parce qu'on pouvait pas appeler ça du chant, le passage. « Losing her was blue like I'd never known, missing her was dark grey, all alone. Forgetting her was like trying to know somebody you never met. 'Cause loving her was red. » C'était la première fois que j'osais donner les paroles d'une chanson que j'appréciais à une personne, encore plus quand cette musique me faisait penser à cette personne. L'écoutant finalement, je finis par sourire doucement pour finalement me rappuyer sur mes mains. « Tu veux savoir quoi ? Que j'étais un gosse de riche et que j'écoutais mes parents ? Je l'étais. Je faisais des études pour passer en droit et je voulais devenir avocat, j'ai bien dérivé depuis. Puis à une soirée, ça a... Changé. J'ai eu ma première fois avec un de mes meilleurs amis, mes parents très catholiques l'ont apprit et m'ont renié, j'ai du me faire de l'argent moi-même pour pouvoir vivre même s'ils m'ont pas viré de chez eux parce qu'ils ne pouvaient pas, j'avais que seize ans. Mon pote m'a dit qu'il m'aimait pour au final me descendre et me rabaisser quelques jours après. Et j'avais pas confiance en moi, alors j'ai arrêté mes études. J'ai fini par repousser toutes les personnes qui m'appréciait et... » Je lâchais un long soupir après, tournant mon regard vers les yeux bleus de la jeune femme. « J'ai commencé à dealer. La suite tu la connais. Je suis tombé amoureux d'une magnifique blonde qui au final m'a collé un flingue contre la tête. Un membre de son gang m'a sauvé la vie et est devenu mon meilleur ami. Je suis devenu complètement dingue au point où j'en ai tué un gosse, j'ai été diagnostiqué atteint de psychopathie et j'ai été interné pendant deux mois... Et au final j'ai déménagé ici. J'me fais passer pour quelqu'un de totalement normal, alors que je suis juste complètement fou d'une de mes voisines que j'ai en quelques sortes un peu torturé dans un ascenseur. Et maintenant je vais me faire tuer par la femme que j'aime. Elle est pas belle ma vie ? »
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Message If you die I will literally go out of my freaking mind. {Kélia&Thomas} › Mar 7 Juil - 8:21
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Lorsqu'il me demanda de l'appeler Thomas, je pensais deviner pourquoi même si je ne voyais pas ce que ça pouvait changer. A vrai dire rien n'avait d'importance à mes yeux, tout ce qu'il pouvait me dire, je l'entendais mais ne le comprenait, j'étais comme une petite fille qui écoutait des paroles dont elle ne comprenait pas le sens parce qu'elle était trop jeune. Il évoqua encore le moment où il tua l'homme qui apparemment me voulait aussi, décidément dans de ce monde ils étaient tous un peu fêlés.

« Je ne l'aimais pas et je m'en foutais bien de sa gueule alors mort ou vivant ça ne changeait rien du tout. Je suis certain que tu as fais la bonne chose en le tuant, si tu en avais envie, tu as eu raison de le faire. Je ne vois pas en quoi la vie est si précieuse, y a rien de précieux dans tout ça. Si tu étais jaloux de lui et que tu l'as tué, au moins après tu n'as plus eu aucune raison d'être jaloux. » Suites à ses paroles, il venait peut-être de comprendre que je ne serais jamais ce qu'il espérait de moi, de toute façon de ne l'avais jamais été, jamais. La vie espérait de moi que je devienne une pute, sauf que je suis devenue bien pire que ça encore, elle n'aura pas raté son coup cette salope. Je posa ma tête sur l'épaule de Thomas, puis l'écouta chanter, je me mit à chanter avec lui, je connaissais aussi cette chanson. Son répertoire musicale n'était pas si mal que ça, j'avais connu cette chanson parce que par hasard un jour quand j'étais était entrain de dealer, elle était passé à la radio. L'animateur avait mentionné le titre et je l'avais écoute le soir suivant toute seule dans mon appartement, finalement elle avait atterrit sur mon iPod. Une personne passa devant nous sans même nous remarquer, on était caché par l'obscurité mais ça n'était pas plus mal comme ça, j'étais cachée des yeux du monde comme ça. Par moment, me retrouver en compagnie de personne n'était pas si vide de sens, je ne pourrais pas dire que ça faisait du bien, mais c'était juste bien de le faire. C'était aussi l'avantage de ne rien ressentir, on ne sentait jamais délaissée, seule, triste. Il n'y avait pas que des inconvénients. Puis il raconta son histoire, ça m'intéressa plus que je ne le pensais, je tourna la tête à quelques centimètres de la sienne puis je pris un air compatissant à son égard, un petit sourire de ses dessina sur mes lèvres, il n'était pas moqueur mais il se voulait rassurant. « Pourtant tu as avait tout pour bien commencer hein ? Tu aurais du garder ta bisexualité secrète pour tes parents, c'est dur à penser de se renier sois-même hein ? Eh bien, dis toi que tu n'aurais jamais fini comme ça si tu l'avais fait. Il faut savoir faire des sacrifices pour réussir dans la vie et pouvoir décrocher les étoiles, c'est qu'on me répétait tout le temps dans le foyer. Mon éducateur était adorable mais il était naïf. Tu as prit de mauvaises décisions, trop mauvaises décisions, sauf que tu peux encore reprendre le cours de ta vie, revenir vers tes parents, leur dire que finalement ça t'es passé, que..» je m'arrêta en plein milieu puis soupira en me redressant, je devais tuer cette homme et je lui donnais des plans d'avenir sans même m'en rendre compte, finalement je repris la parole en effaçant toute émotion. « mais ça serait pas la peine, t'aura plus à te poser toutes ses questions. Ça va aller. »

Avant que je ne le tue, j'aurais aimé qu'il comprenne à quel point je suis une actrice, à quel point je peux jouer mon rôle de petite amie. D'un coup ça m'avait surprit comme ça, je tourna la tête vers lui, le regard profond et ancré dans le sien, un sourire sur mes lèvres et les lèvres entrouvertes. Je me mordis la lèvre, et passa ma main sur sa joue pour la caresser doucement. Je m'approcha doucement de ses lèvres pour l'embrasser, tout en regardant à intermittence, ses yeux et ses lèvres. Je finis par poser mes lèvres sur les siennes, en l'embrassant doucement, ma main descendait dans son coup, et mon corps se rapprocha du sien. Mon autre main vint se glisser dans ses cheveux et je lui mordit la lèvre tout en le regardant de mes yeux bleus. Pendant quelques secondes, je gardais la même expression de fille naïve, complètement sous le charme d'un jeune homme comme Thomas. Puis mon expression redevint normal, totalement vide de sens, mes mains revirent se posé sur mes jambes. « Tu vois à quel point je peux être une bonne actrice Thomas, tu n'as pas idée de tout ce que je peux faire croire aux gens. Même si je ne mens pas sur mon prénom, je mens sur mon identité toute entière, tout est un mensonge.» Je pris mon téléphone pour envoyer un message à mon patron et lui dire que pour ce soir je n'avais rien trouvé de spécial à Marple Spring mais que je continuais mes recherches, je n'avais aucune idée de pourquoi je venais de lui mentir sur le compte de Thomas, normalement, il sera déjà mort, mais je le laissais en vie pour une raison, dont même moi je ne connaissais pas la raison.

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Message If you die I will literally go out of my freaking mind. {Kélia&Thomas} › Mar 7 Juil - 17:31
kélia & thomas
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Elle avait raison, oui j'avais tout bien commencé. Pendant les seize premières années de ma vie, j'avais presque été un gosse modèle, j'étais à l'image de mes parents, j'étais entouré et la plupart des personnes disaient m'apprécier parce que je pouvais les aider à travailler un peu plus. Je n'étais pas seul, je n'étais pas comme j'étais aujourd'hui. Et puis lui, il était apparut. Il m'avait tout enlevé en une soirée, et il avait continué à broyer mon existence en me critiquant, en me rabaissant alors qu'il savait pertinemment que je n'avais aucune confiance en moi. Alors j'avais abandonné. J'abandonnais toujours, je n'étais pas très ambitieux – sauf en ce qui concernait Kélia – et à partir du moment où j'étais blessé, je décidais que je ne pouvais plus. Et j'arrêtais, tout. « Si tu m'avais connu à ce moment-là, t'aurais compris Kélia. J'étais.. J'étais un ange, en quelques sortes. Si on me voit maintenant on pourrait pas y croire. J'étais le genre de mec attentionné, qui faisait attention à tout le monde, qui faisait tout pour faire sourire les personnes autour de lui.. Même si lui-même il pouvait aller mal quelque part. J'étais vraiment comme ça. Et surtout j'étais con, et complètement naïf. Quand j'ai couché avec lui j'étais complètement déchiré, et c'était la première fois que je faisais une connerie pareille, soit de boire. Il a été mon premier baiser, ma première fois et... Presque tout au même moment, alors comme un con je l'ai cru. Et j'ai cru aussi ce qu'il m'a dit, comme quoi j'étais un cas désespéré et qu'à part faire payer mes clients pour me faire du fric comme une pute j'arriverais à rien. Et mes parents sont catholiques, ils tolèrent pas le fait que deux hommes puissent coucher ensemble, et ils tolèrent encore moins le fait que je puisse être attiré par un homme. » Sur le coup, j'avais pas l'impression de parler à Kélia. J'avais juste l'impression de me libérer de tout les poids possibles et inimaginables que j'avais sur le dos. Et ça fonctionnait. Ouais, ça fonctionnait réellement, je me sentais beaucoup mieux en lui parlant que quelques secondes auparavant. Et finalement je finis par poser mon regard sur elle. Sur son visage, ses magnifiques yeux bleus et ses cheveux blonds. Elle était absolument tout ce que j'aimais, même si elle ne ressentait absolument rien. Que ce soit pour moi ou pour un autre, et heureusement pour cet autre qu'elle ne ressente rien pour lui ou il serait déjà mort et enterré, elle ne ressentait rien mais je l'aimais. Quand je la vis s'approcher de moi, j'eus comme le sentiment qu'il y avait pu avoir un espoir mais ma conscience me remit la lourde vérité en plein dans la gueule. Elle s'amusait juste pour me blesser, rien d'autre. Quand elle posait finalement ses lèvres contre les miennes, je ne pus pas contenir un léger soupir de soulagement. J'en avais déjà envie depuis plusieurs minutes mais m'était complètement retenu. Je remontais une de mes mains sur sa joue doucement, ayant juste envie que le temps se mette à tourner plus lentement. Seulement j'eus l'impression qu'il fit l'inverse quand je la sentis se détacher de mes lèvres. Reculant légèrement, j'ouvris les yeux de nouveau pour remarquer qu'elle avait reprit sa véritable expression. Je soupirais en écoutant ses mots avant de hocher négativement la tête. « Je te crois, t'étais pas obligée de me le prouver. » Me léchant les lèvres assez rapidement, je finis par les essuyer avec ma main en détournant le regard. Je ne savais pas vraiment quoi dire à ce moment-là. C'était légèrement gênant comme situation, d'autant plus qu'elle savait maintenant à quel point j'étais amoureux d'elle. Me retournant finalement vers elle correctement, je m'approchais de la jeune femme en lui tournant le visage vers moi. « T'imagines même pas à quel point je peux te haïr et t'aimer à la fois. » La regardant dans les yeux, je posais ensuite mon regard sur ses lèvres et finit moi-même par poser mes lèvres contre les siennes. Rien à foutre de son avis, je voulais juste l'embrasser. Encore, encore.
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Message If you die I will literally go out of my freaking mind. {Kélia&Thomas} › Mar 7 Juil - 23:29
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J'avais écoutée tout du début à la fin, tout. Son histoire semblait intéressante mais je m'efforçais d'y paraître sensible. La vie ne lui avait pas fait vraiment de cadeau dans ses relations mais, il ne savait rien de ce que était la vraie souffrance, j'en avais de l'expérience, elle m'avait condamnée à ne plus rien ressentir, mais c'était une peine concevable. Lui, ressentait tout, en ce qui me concernait, il semblait vraiment souffrir que je ne puisse pas lui offrir ce qu'il voulait, mais je ne voulais pas changer.
« On est attirés par des personnes parfois, on ne sait même pas pourquoi. Même si je ne suis pas calée sur le sujet, je sais juste que par moment, il n'y juste pas d'explication, que c'est juste comme ça. On devrait accepter ce qui nous arrive et faire avec. » Je ne savais plus vraiment quoi dire à ce moment, plus les minutes avançaient et plus je me disais que je devais mettre fin à cette conversation, j'allais tout de même mettre fin à ses jours, je me devais de ne pas trop m'en approcher.

Lorsqu'on s'embrassa, je sentais qu'il voulait me garder un peu plus près de lui. Je ne le comprendrais donc jamais, j'étais juste un monstre, son pire cauchemar mais il m'embrassait come si j'étais la seule et l'unique, je n'y croyais toujours pas. Je ne m'y résoudrais jamais d'être un tout pour qui que ce soit. Il m'embrassa à nouveau et je me laissa faire en prenant doucement sa main et posa ma tête contre son front puis ferma les yeux. « Je dois partir Thomas, je dois te laisser parce que je peux pas trop faire ami-ami avec mes futurs victimes, je suis bizarre, mais j'essaie de faire en sorte que ça tout est un sens. Si tu essaies de fuir, je tuerais ta meilleure amie, je tuerais tout ceux à qui tu peux tenir. Je ne m'arrêterais jamais si tu essaies de m'échapper. Si tu essaies de te tuer, je le saurais, et je viendrais de ramener à la vie, il n'y a que moi qui ai le droit de le faire. Compris ? » lui dis-je en levant les yeux vers lui puis me redressa légèrement pour lui faire face. J'étais le plus sérieuse du monde, je voulais absolument à le faire, il savait pourquoi et comment ça se passerait certainement. Je ne sais pas combien de temps, ni comment tout cela allait tourner mais pour le moment, je le laissais respirer encore quelques jours parce que je voulais m'assurer qu'il ne puisse pas me filer encore les doigts. Je voulais lui donner une bonne raison de rester, en général la vie des autres était une raison suffisante.

« Je te donne mon adresse, si jamais tu veux passer pour discuter, tu peux. Si jamais tu as besoin de quoi que ce soit, n'hésites pas, ok ? J'ai toujours le même numéro, j'ai jamais changée. » je pris sa main et un stylo dans ma poche pour lui écrire mon adresse sur le dos de sa main. Je le faisais pour...je ne savais toujours pas enfaite, je n'avais pas d'explication et je n'en cherchais pas, je le faisais juste, comme ça.

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Message If you die I will literally go out of my freaking mind. {Kélia&Thomas} › Mer 8 Juil - 2:29
kélia & thomas
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Je n'avais pas réellement écouté ses mots. Simplement parce que comme presque tout les jours, j'avais eu un léger moment d'absence. Saute d'humeur légèrement bipolaire sur le coup. Elle n'était pas amoureuse de moi, et je m'y faisais pas. J'allais jamais m'y faire, pour la simple et bonne raison que j'y avais cru, j'y avais réellement cru pendant le temps où on avait été ensemble et me dire que tout avait été faux me tuait plus qu'autre chose. Quand elle me disait qu'elle devait partir, je finis par la regarder de nouveau avant de hocher la tête, j'écoutais pas la suite de ses mots, après qu'elle m'ait dit que si j'essayais de fuir. Quoi ? J'en savais rien, j'écoutais pas. Je la regardais, simplement. « Je ne vais pas fuir Kélia. J'essaye de me battre depuis trois ans, que ce soit pour toi ou pour ma vie. J'en peux plus de me battre, j'abandonne. » J'allais réellement rester. Je ne comptais plus fuir, et à vrai dire même si je ne comprenais pas ce que j'avais pu faire pour qu'elle doive me tuer, si elle devait le faire alors je ne l'en empêcherais pas. J'allais même essayer de lui faciliter la tâche. Regardant ma main quand elle écrivait dessus, je ne pouvais pas dire un seul mot. C'était comme si mon corps refusait catégoriquement que je lui adresse de nouveau la parole. Me relevant avant de m'éloigner, je me mordis les lèvres en la regardant toujours. « J'vais rentrer chez moi aussi.. Du coup. » J'avais prononcé simplement ces mots en me tournant vers l'immeuble avant de poser une de mes mains sur le manche de mon couteau. Je me mordis les lèvres quelques secondes pour finalement retourner vers elle. « T'as pas le droit de faire ça Kélia. T'as pas le droit de revenir me voir, de me dire que tu compte me tuer et ensuite de me dire que tu pars sans avoir rien fait. Alors j'vais te faciliter la tâche, t'as même pas à faire un seul geste. » Prenant la main de la jeune femme doucement, je lui mis le manche du couteau dans la main avant d'appuyer sur sa main pour m'ouvrir au niveau des veines. « Si je meurs tu pourras avoir l'honneur de dire que c'est de tes mains. Etant donné que je le tiens pas, le couteau. J'ai pas envie de continuer de souffrir par ta faute. » J'appuyais un peu plus sur sa main, ayant l'impression de me brûler avec une flamme de plus en plus forte au niveau des veines. « Et j'ai pas envie de sentir encore une fois un canon contre mon crâne. Alors j'crois que c'est la meilleure façon de faire ? T'auras rien à craindre, ils verront ma mort comme un suicide. Tant mieux pour toi, ça t'éviteras la taule. » Lui reculant finalement assez vivement le poignet pour m'ouvrir jusqu'au niveau du poignet, je pus pas retenir un gémissement de douleur avant de lâcher sa main puis de reculer, posant ma propre main au niveau de l'entaille qui était plutôt profonde. « J'ai plus envie de me battre ou même de rester en sachant toute la vérité. Et tu devais t'y attendre au fait que je ne sois pas totalement honnête. Je l'ai jamais été. Je t'aime pas comme on peut aimer une personne Kélia. Je t'aime... » Je réfléchissais à mes mots, même si en sentant mon propre sang couler sous ma main ça me perturbait plus qu'autre chose. « Je t'aime comme ça devrait être interdit d'aimer une personne. En tout ça fait trois ans. Putain, trois ans que je passe mon temps à essayer d'éviter absolument tout ce qui me fait penser à toi pour ne pas craquer et pour ne pas fondre en larmes toutes les deux secondes. Trois ans que je reconstruis ma vie juste autour de toi pour mieux essayer de t'oublier. Je peux plus, à force. Parce que ça fait trois ans que j'fais moi-même semblant d'être fort, pour que je finisse un jour par y croire, que je le suis. Mais je le suis pas, absolument pas. Parce que tu me rends complètement faible. Et ça me tue. »
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Message If you die I will literally go out of my freaking mind. {Kélia&Thomas} › Jeu 9 Juil - 22:49
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Je ne comprenais pas vraiment ce qu'il se passait. Je le voyais simplement se couper les veines et faire en sorte que ça le tue. Je secoua ma tête, tout ça allait bien trop vite. Je tenais son poignet fermement, puis cligna des yeux plusieurs fois comme pour me réveiller. Il venait de faire ce que je lui avait absolument interdit. Je le tira par le bras et l'emmenant chez moi. Je le traînais de forcer avec moi, je savais pas combien de temps il tiendrait à vrai dire, il semblait déjà partir. Je le regardais puis regardait devant moi.« Espèce d'abruti. » dis-je en marmonnant entre mes lèvres.

Je me mis à courir avec Thomas à faire avancer à bout de bras, finalement chez moi c'était bien trop loin. Je m'arrêta devant une pharmacie, puis me mordit la lèvre en le regardant. Je le déposa au sol.« Attends moi là, je reviens, je le promets. » puis je pénétra dans la pharmacie en sortant mon arrière cachée dans mon dos et demanda de me filer des compresses, de quoi refermer une ouverture sur un poignet, des anti douleurs et des calmants. Je sortis de la pharmacie en récupérant Thomas puis le traîna quelques mètres plus loin dans une ruelle, enfin une impasse plutôt. Je sortis le matériel puis tenta bien que mal d'arrêter le sang de couler . Au bout d'un quart d'heure, je m'en sortais pas mal, les mains pleines de sang. Je le regardais puis je regardais sa plaie. Il venait de perdre énormément de sang et je ne savais pas vraiment quoi faire, j'étais impuissante de son sort et ça me rendait incroyablement....irritable de ne pas avoir décidée de ce qu'il lui arrivait. Je tapa contre le mur puis lui fit avaler de force des calmants, ça devrait le rendre plus docile, le droguer devrait le calmer. « Je vais t'emmener chez moi et te garder en vie le temps que je le décide, t'es vraiment con d'avoir fait ça. » je l'avais dit presque en criant. Je l'avais dit pourtant que je le voulais le tuer.
Je soupira puis, regardait son poignet, ça n'arrêtait pas de saigner. Finalement je décida de le relever puis de l'emmener voir les pharmaciennes, heureusement qu'elles n'avaient pas appeler les flics, je leur apporta Thomas, elles accoururent vers lui. Elles me dévisageaient de peur.« Je vais pas vous tuer, enfin, s'il meurt, je vous tue. » dis-je le plus sérieusement du monde en les fixant droit dans les yeux.
Elles s'occupèrent de lui pendant que j'essayais d'envisager la suite si jamais Thomas mourrait, ça ne devait pas se passer comme ça, il y avait une heure ça ne m'aurait pas déranger mais là, ça devenait...compliqué.

Après une vingtaines de minutes entre leur mains, je me penchais vers lui en le regardant droit dans les yeux. « Tu vas passer la nuit avec moi, jamais plus, tu m'entends jamais plus tu ne dois faire ça sinon je saurais dans l'obligation de recommencer à te sauver et j'ai horreur de faire ça. » je lui avait murmurer ses paroles le plus froidement possible. Je le leva puis nous sortions de la pharmacie alors que je le tenais par la manche. « On est à 15 minutes de chez moi, si tu veux pas que je change d'avis, avance. » Bien sur que je n'allais pas changer d'avis, il ne s'en sortirait pas comme ça, c'était bien trop facile de le laisser faire sans conséquences.


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Message If you die I will literally go out of my freaking mind. {Kélia&Thomas} › Ven 10 Juil - 21:39
kélia & thomas
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Quand elle me tirait de force vers elle, je compris clairement qu'elle ne comptait pas me laisser faire. Pourtant même si elle comptait essayer de me protéger pour me tuer plus tard, ça finirait sur le même point. J'avais déjà fais ça plusieurs fois, ouais, même énormément de fois. Mais pas à ce point, pas au point où ça me faisait mal et encore moins au point où j'avais l'impression qu'on était en train de me scier le bras dans le sens de la longueur. Je savais que j'y étais allé profond, je savais que j'allais probablement me vider de mon sang, mais en réalité c'était très loin de me déranger. Au contraire même, ça me soulageait. Je me disais qu'au moins, j'avais plus à attendre qu'elle se décide à me tuer, qu'elle allait arrêter de me faire souffrir, que je ne ressentirais plus rien quand ça finirait. Mais elle n'avait pas l'air d'être d'accord avec moi, et je m'en rendis compte quand elle s'arrêtait devant une pharmacie. C'était justement plutôt pas mal puisque mes forces commençaient facilement à me lâcher et j'avais l'impression que je ne pouvais même plus marcher, ou plus très longtemps. Quand elle revint vers moi, je la laissais m'emmener ou elle voulait avant de m'asseoir contre le mur derrière moi. Je savais pas réellement ce qu'elle faisait, mais ce que je savais c'est que ça me faisait mal à un point où j'avais même l'impression de ne rien ressentir. Mais mon corps faisait facilement comprendre qu'il souffrait. Quand elle me mit des médicaments dans la bouche, j'eus comme premier réflexe de vouloir les recracher. Je vis, et je voyais réellement ça sans déconner, comme des murs blancs autour de moi et Kélia s'était changée en un médecin, j'avais l'impression d'être retourné en hôpital psychiatrique et c'était tout ce que je voulais pas. J'étais complètement effrayé par cet endroit, et c'était la pure vérité. Effrayé à un tel point qu'en rouvrant les yeux et en regardant Kélia, je fus immédiatement soulagé. J'avais repris conscience de la réalité à temps pour entendre ses mots, suffisamment pour lui répondre même si je devenais de plus en plus faible et que j'avais arrêté de compter les litres de sang qui coulaient de mon poignet. « Si t'essaye de droguer un drogué ça se voit que tu te crois véritablement dans la merde, ma pauvre. Je suis con de quoi ? De t'avoir aidé dans ton boulot ? Désolé. Si j'avais pas voulu voir une quelconque réaction de ta part c'est au niveau du cou que j'me serais ouvert, tu devrais plutôt me remercier. » J'avais parlé d'une manière calme qui était assez rare de ma part. Je ne saurais pas dire ce qu'il s'était passé pendant la vingtaine de minutes qui suivait. Elle me sauvait pour me tuer, c'était un plutôt bon résumé. Cependant, quand elle s'approchait de moi pour me dire qu'elle avait horreur de me sauver, je ne pus pas m'empêcher de sourire. « Tu ne m'as pas sauvé Kélia. Tu m'as protégé de moi-même pour m'envoyer toi-même en enfer. C'est plutôt mignon tout ça, et ça prouve encore une fois que tu t'inquiète pour moi. Mais ça prouve aussi que t'es une véritable connasse. » Quand on sortit de la pharmacie, j'écoutais ses mots avant de tirer sur ma manche pour lui retirer de la main. Haussant les épaules, je reculais en sortant de nouveau mon couteau. « Et je passe la nuit chez des connasses uniquement pour les baiser. Je suis plus le gamin à qui t'as voulu exploser le crâne Kélia. J'espérais qu'avec ça tu t'en rende compte. » Passant mes doigts sur la lame, je finis par les mettre dans ma bouche en les voyant saigner. « Si tu t'approche de moi encore une fois, on pourra dire que tu te seras pris le revers de ce que tu m'as fais il y a trois ans. C'est moi qui vais te saigner. Physiquement. Si encore j'ai assez de self-control pour ne pas te poignarder immédiatement. Oh, et merci de m'avoir sauvé la vie, j'en demandais pas tant. »
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Message If you die I will literally go out of my freaking mind. {Kélia&Thomas} › Ven 10 Juil - 22:08
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Après lui avoir sauver la vie, cet abruti voulait me tuer. Je me trouvais en face de lui, comme une imbécile, avec lui devant moi me faisant la moral sur mon comportement. Je ne savais pas ce qui me retenait de lui foutre mon poing dans la gueule. Pendant un moment, j'ai bien cru qu'il y passerait mais je l'avais sauvée putain, moi Kélia Wilmer j'ai sauvée un abruti qui voulait mourir. Aujourd'hui mes bonnes actions avaient largement dépassés leur quota.

« Espèce de trou du cul, t'es vraiment sérieux ? Tu veux me saigner ouais ? Alors va-y, viens me tuer espèce d'enflure. Je te sauve la vie et tu veux me tuer ? Depuis des années j'ai pas montré la moindre...attention et tu veux me tuer le jour où je te sauve ? T'es vraiment qu'un trou du cul. Tu sais quoi ? Puisque t'as voulu faire ton héros, on va voir si tu sais te battre après avoir perdu la moitié de ton sang, avec des calmants dans ton organisme. Essaie un peu de m’affronter. »

Je m'approcha de lui et lui prit le couteau avant de lui mettre un crochet du droit, j'enchaînais les coups sur son visage pour essayer de le déstabiliser. Quand on frappait la tête d'un individu, il perdait vite ses repères. Puis je m'attaqua aux côtés, si je lui en brisait une ou deux au passage, ça pouvait toujours être utile par la suite. L'estomac était aussi une partie intéressante du corps humain, quand on tapait dessus, c'était comme des renvois à chaque fois. Mon coude vint heurter son visage et mon poing droit accompagné du poing gauche. Je voulais le mettre au bord de l'évanouissement, en état de demi conscience il ne pourrait plus faire grand chose. Au bout d'un bon quart d'heure, je m'arrêta et reprit mon souffle. Un homme en voiture s'arrêta et vint voir l'état de Thomas, heureusement il avait lâché son couteau...je le saisit et planta l'homme qui venait de sortir de sa voiture. Je le planta de plusieurs coups de couteau puis, traîna Thomas le long du trottoir pour l'emmener sur la banquette arrière de la voiture. Je monta à bord de la voiture puis nous emmena jusqu'à chez moi en regardant de temps en temps si Thomas était toujours inconscient. S'il fallait je le frapperais encore. Une fois arrivé chez moi, je descendis de la voiture et le porta en passant son bras autour de mon cou. Je monta difficilement les trois étages, en dix minutes nous étions devant ma porte et je redonna un calmant à Thomas. Une fois le pas de la porte franchi, je la ferma à double tour et cacha la clé dans mon soutien gorge. J'avais laissé Thomas allongé dans l'entrée, je passa par dessus lui et me dirigea vers le salon. J’enlevai ma veste et soupira, encore une journée paisible pour Kélia Wilmer. J'alla chercher Thomas et le traîna jusque dans ma chambre et le mit sur le lit, je lui frappa les joues plusieurs fois, il n'était pas si défoncé que ça, je pouvais me douter qu'il était habitué à des doses beaucoup plus fortes. « La prochaine fois petit enfoiré que tu essaies de me doubler, je te torture, là je me suis juste amusée. » dis-je en repartant dans la salle de bain. Je me déshabilla ne laissant sur moi qu'un tee-shirt et une culotte puis me dirigea vers la cuisine pour prendre une bouteille de vodka et en boire une gorgée. Je grimaça et alla m'asseoir sur le lit. « Quand tu reviendras à toi, complètement, je t'en donnerais une gorgée. Mais si t'essaie de t'enfuir, je vais probablement t'attacher à mon lit, mais pas pour te baiser, non, le truc de se faire menotter au lit c'est pas mon truc. » même si parlais seule je m'en fichais bien, je parlais souvent seule pour réfléchir, en ce moment ce qui me posait soucis c'était Thomas...son attitude irresponsable envers moi, mais qu'es qu'il voulait prouver ? Qu'il avait pas peur de la mort, ça je l'avais bien compris...mais je m'en foutais pas mal.


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Message If you die I will literally go out of my freaking mind. {Kélia&Thomas} › Ven 10 Juil - 22:35
kélia & thomas
If you die I will literally go out of my freaking mind
En entendant la fin de ses mots, je ne pus pas m'empêcher de reculer légèrement. Je ne pouvais vraiment pas, ça. J'aurais pu la torturer, la tuer si j'avais voulu. Mais j'aurais jamais pu la frapper, c'était beaucoup trop me demander. Et j'avais essayé même, quand j'habitais encore à Chicago, mais j'y étais jamais arrivé et ce seulement à cause des sentiments amoureux que j'éprouvais pour elle. L'amour ? Putain de faiblesse. Au bout d'un moment, j'eus cette sorte de noir, de trou sombre. Elle m'avait clairement tabassé, ouais. Et j'avais été complètement perdu. Et complètement faible aussi pour ne pas oser la frapper. De toute façon, j'aurais jamais gagné. Je repris conscience dans un endroit qui était très loin de m'être commun. En fait, je le connaissais pas cet endroit. J'avais ouvert mes yeux à moitié, assez faiblement pour que s'il y ai quelqu'un, il ne voit pas que j'étais réveillé avant d'entendre la voix de Kélia, ce qui me fit soupirer quand je finis par me redresser. Assez vivement d'ailleurs ce qui me fit lâcher un gémissement de douleur. « T'es une fille, t'es pas censée te battre aussi bien. Et avoir autant de force surtout. » J'avais prononcé ces mots en posant une de mes mains au niveau de mes côtes, regardant finalement la jeune femme avant de soupirer en m'asseyant, m'éloignant un maximum de la blonde sur le lit. « C'est quoi ton problème exactement ? T'adores me voir souffrir c'est ça ? Putain de psychopathe. » J'avouerais que c'était étrange de m'entendre parler comme ça étant donné que j'étais moi-même atteint de psychopathie, mais sur le coup je le pensais réellement : c'était une putain de psychopathe. Finalement, je m'approchais d'elle et lui prit la bouteille de vodka des mains pour en prendre une gorgée avant de lui rendre. « J'espère que tu m'en veux pas trop si je fais comme si c'était chez moi hein. » Je la regardais un long moment avant de lui reprendre la bouteille des mains pour la poser au sol. Je pris doucement une de ses mains dans la mienne avant de soupirer, même si j'avais horriblement mal au ventre à cause des coups qu'elle m'avait donné. « J'ai pas envie de me battre contre toi. Et j'ai pas envie de me battre pour toi. Dit le moi directement si c'est mort pour avoir un minimum d'attention de ta part avant que tu me tue, comme ça j'abandonnerais. Et t'auras tout le temps que tu veux pour me tuer, sans même que j'essaie de t'en empêcher. » J'avais beau dire tout ce que je voulais, oui elle était absolument tout ce pourquoi je restais encore. Et elle était réellement l'ancrage qui faisait que je n'avais pas tout laissé tomber. J'avais beau essayer de m'accrocher à autre chose, elle était la seule. La seule fille qui puisse me faire sentir faible, qui puisse me faire sentir amoureux. La seule fille que je trouvais belle, la seule fille que j'aimais. En quelques sortes. « T'es la seule personne pour qui je voudrais encore vivre. Me dit pas que je t'ai totalement perdue.. » Même si je ne l'avais jamais réellement eue, j'espérais qu'au fond d'elle elle ait pu avoir une seule once de sentiments pour moi. La poussant contre le lit finalement doucement, je finis par me placer au dessus d'elle avant de l'embrasser sur les lèvres. « Même si t'es censée me tuer.. On peut faire ça, non ? Sauf si tu bannis aussi toute relation sexuelle jusqu'à ce que tu m’aies éliminé. »
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Message If you die I will literally go out of my freaking mind. {Kélia&Thomas} › Ven 10 Juil - 22:59
thomas&kélia ❥ If you die I will literally go out of my freaking mind.


Lorsque finalement il se réveilla je fus assez surprise à la vitesse avec laquelle il s'était redressé. Je tourna la tête et pencha la tête sur le côté. « J'ai pris des cours de boxe, d'auto défense, de taekwondo et j'ai apprit à encaisser les coups. Ça répond à ta question ? » Je le laisse prendre la bouteille de mes mains puis ne réagit même pas à son commentaire inutile. Je n'étais en aucun cas une psychopathe, j'étais juste comme ça, détraquée émotionnellement. Pour être psychopathe il fallait déjà être diagnostiqué, hors personne ne m'avait jamais dit avant Thomas que j'étais une psychopathe, donc il avait totalement tort. Alors qu'il m'avait rendue la bouteille, il me la reprit. Illogique en plus de ça, son cas s'aggravait sérieusement. Ses paroles devaient être touchante et pleine de sens, mais je ne réagis même pas, il m'avait clairement défié mais il allait le regretter amèrement. Il avait perdu et en plus de ça, il venait me traiter de psychopathe, pathétique.

« Je te tuerais quand je l'aurais décidé, arrête de vouloir précipiter les choses. Je veux te tuer, crois moi, je vais le faire mais je veux m'assurer que si je le fais, j'enlève pas un pion de mon jeu qui pourrait m'être primordial tu vois ? Je garde mes pions en vie même quand il se tue...ah oui l'histoire de tout à l'heure sur le fait que tu n'avais pas prit en considération mon acte héroïque, c'était de la foutaise, je me fous bien de ce que tu peux ressentir. Je m'en fous Thomas. Alors je vais te tuer quand je n'aurais plus besoin de ta vie, autant qu'elle serve à quelque chose ? » lui dis-je en prenant un sourire totalement faux.

Il se mit au dessus de moi, j'étais un être dépourvue de sentiment oui, mais comme tout le monde, le sexe était une drogue dont on se passait pas. Quand elle nous était offerte, on ne la refusait pas, à moins d'avoir des convictions -c'est totalement débile, les sentiments poussent les gens à avoir des convictions débiles-.
De là, je saisis son cou et l'embrassa sauvagement, un baiser brûlant. Un baiser au goût vodka, je sentais la pression qu'il avait sur mes lèvres, contre ma volonté c'est le désir qui monter en moi, une réaction purement chimique, pas de sentiment, jamais. Seulement, qui n'était pas sensible à la drogue sexuel ? Personne. « J'ai dit que tu n'avais pas le droit de m'échapper, pas qu'on avait pas le droit de s'envoyer en l'air. » réussis-je à dire en coupant notre baiser, puis le reprit aussi fougueusement qu'avant. Ma main glissa sous son tee-shirt et je lui retira en un rien de temps. Pour moi le sexe c'était purement sauvage et primitif, sans aucun but certain. Je lui mordit la lèvre et le regarda comme si j'avais envie de lui, comme s'il me faisait un effet indescriptible. Je l'embrassa dans le cou et caressa son torse du bout des doigts. Mon cœur s'accélérait, foutue réaction chimique. Je lui mordilla le cou et y passa délicieusement ma langue, ma bouche vint trouver la sienne puis, je caressa doucement ma langue avec la sienne. Je savais déjà qu'en faisant ça, je compliquais encore plus la tâche, mais je me fichais bien des conséquences, après tout, je suis Kélia Wilmer, moi les conséquences je m'en fous royalement.  

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Message If you die I will literally go out of my freaking mind. {Kélia&Thomas} › Sam 11 Juil - 4:31
kélia & thomas
If you die I will literally go out of my freaking mind
À sa première question, j'avais hoché la tête. Oui j'avais très bien compris, et c'était donc pour ça qu'elle savait aussi bien se battre. J'aurais jamais pu savoir ça autrement, autrement qu'en me faisait tabasser peut-être, mais j'aurais pas été lui demander si elle savait se battre dans d'autre cas. La suite de ses mots me fit soupirer plus qu'autre chose et je n'eus réellement pas envie de lui répondre. Elle ne répondait même pas à ma question en plus de ça. Est-ce que je t'ai perdue, Kélia Wilmer ? Je voudrais juste savoir si oui, ou si non. C'est loin d'être compliqué comme question. Mais le fait qu'elle me considère comme quelqu'un d'utile me faisait espérer que non, je ne l'ai pas perdu. Quand je finis placé au dessus d'elle et qu'elle m'attirait contre elle pour l'embrasser, j'imaginais clairement les personnes dans ma tête en train de faire péter le champagne et de faire comme si la vie était parfaite, tout était rose, allez une petite fête ça serait cool. J'étais clairement heureux sur le coup, ouais. Parce que j'étais loin de penser la sentir m'embrasser de cette façon une nouvelle fois. « Si on a le droit, alors je crois que je vais jamais essayer de m'échapper. » Je la laissais m'embrasser mais fut quand même surprit de la rapidité qu'elle avait pour enlever mon haut. Cependant je la laissais totalement faire, et son regard eut encore cet effet sur moi. Cet effet indescriptible, j'avais l'impression d'être important à ses yeux. J'avais l'impression qu'encore une fois, je pouvais peut-être la récupérer. Qu'elle pouvait ressentir quelque chose pour moi. Ses baisers dans mon cou me faisait un effet tel que j'étais même loin de l'imaginer. Je sentais déjà mon cœur s'accélérer, ma respiration aussi mais surtout mon désir qui augmentait plus qu'autre chose. Ce fut autre chose en sentant ses dents et sa langue, et je laissais un léger gémissement s'échapper de mes lèvres avant de prendre les mains de la blonde et de la plaquer contre le lit. Trop rapide. Elle me faisait des effets incroyables tout aussi rapidement, et ça m'étonnait. « Hey. Doucement. T'es pressée ? » Parce que moi, je l'étais pas. J'avais encore envie de prendre mon temps avec elle, comme si elle en avait quelque part quelque chose à foutre de moi et de mes sentiments. J'embrassais ses lèvres beaucoup moins sauvagement qu'elle, plus doucement, avant d'enfouir mon visage dans son cou pour lui y déposer plusieurs baisers. J'essayais d'être doux, et c'était une grande première depuis trois ans. Et je recouchais enfin avec quelqu'un que j'aimais un minimum, grande première. Marjane ? Marjane ça avait été un coup comme ça, et je me demandais d'ailleurs pourquoi je me souvenais de son prénom si c'était réellement le cas. Mais personne ne pouvait vraiment dépasser Kélia. Elle était simplement mon premier amour. Et l'unique pour le moment. Arrêtant mes baisers dans son cou, je passais mes mains sous son haut avant de la regarder dans les yeux. « Je pense que t'oublie que si toi tu ressens rien, moi je ressens quand même un minimum de choses. Et j'ai pas vraiment envie que ce soit trop rapide, j'espère que tu peux essayer de comprendre ça. »
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Message If you die I will literally go out of my freaking mind. {Kélia&Thomas} › Ven 17 Juil - 15:52
thomas&kélia ❥ If you die I will literally go out of my freaking mind.


Depuis qu'il était rentré dans ma maison, chez moi du moins -parce que parler de maison dans un aussi petit taudis, ça serait mentir- je ne me sentais pas complètement....moi. Comme si j'avais fait rentré quelqu'un dans le donjon de la perdition : c'était comme une sorte de refuge ici. J'enterrais mon passé dans chacune des habitations où je vivais. J'emportais constamment des photos avec moi, celle de l'orphelinat, là où j'avais grandi. Les photos avec mes anciens amis aussi, je souriais toute dessus et une dernière photo : celle où me remettait le prix de l'excellence à l'école. C'était un prix qui je crois n'existait pas dans chaque école, mais dans celle où j'avais étudié, je l'avais obtenu haut la main. Il y avait aussi dans ma chambre, des tas de papiers où il était griffonné des phrases en russe, des adresses et des numéros de téléphone des quatre coins du monde.

Sur ma table basse, il y avait un téléphone, un très vieux téléphone qui ne fonctionnait plus mais ça donnait un charme à l'appartement, j'étais certaine que si j'étais normal et que j'avais la moindre once de sentiment, j'aurais certainement aimé décorer mon appartement de jeune étudiante de façon rétro, seulement, parfois je m'imaginais la vie que j'aurais et à chaque fois, tout semblait si...parfait. Le meilleur scénario que je m'étais inventé était celui où j'aurais été journaliste en territoire étranger, j'avais une telle facilité à apprendre des langues que j'aurais pu le devenir. J'aurais épousé un homme romantique, tendre et on aurait certainement adopté un chat mais on ne se serait jamais marié, ni eu d'enfants. Une vie que tout le monde pourrait envier, sans contrainte. J'avais passée des heures à imaginer cette vie, seulement, c'était inconcevable, je n'étais pas compatible avec cette vie. J'étais totalement vouée à vivre un enfer jusqu'à la fin, et cet enfer continuait en ce moment même, alors que Thomas était au dessus de moi, il me demanda d'aller doucement, je fronça les sourcils. A vrai dire je n'avais jamais baisé autrement que sauvagement, jamais. Il n'y avait qu'une façon et il me manquait certainement ça à mon CV, comment aller jusqu'au bout de la tromperie sentimentale ? Je devais apprendre à faire l'amour, comme si j'étais éperdument amoureuse.

« Apprends-moi » dis-je en le regardant dans les yeux, je lâcha tout contact, comme si on venait de me débrancher. Je le regardais dans les yeux, je n'avais aucune idée de ce que je devais faire à présent. C'était comme guider un aveugle, apprendre à un enfant de marcher, à un homme de compter. « Je comprends, je veux comprendre, je t'en prie apprends moi. Même si ça doit durer des heures, je te laisserais pas partir tant que tu ne m'auras pas apprit. » j'avais dit ça avec tellement de pitié, tellement de faiblesse. C'était bien l'émotion qu'il fallait faire passer ? Me demandais-je intérieurement. J'aurais même pu avoir les larmes aux yeux mais, ça aurait été trop, il n'aurait pas été dupe à ce point... .

Mon cœur repartait doucement à un allure normal. Thomas semblait si amoureux de moi que je me demandais comment est-ce possible ? Qu'es que j'avais fait à part avoir jouer à merveille la comédie ? J'aurais certainement pu dire que c'était comme deux aimants qui ne pouvaient s'empêcher de s'attirer l'un envers l'autre, seulement l'attraction n'existait que d'un côté, moi je n'étais pas aimanté, ou du moins je ne l'étais plus. Depuis qu'il était rentré dans ma maison, je sentais comme si on venait d'entrer dans mon passé, je voulais le cacher à tout prix et je ne serais expliqué pourquoi lui, je l'ai laissé rentrer ici.

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Message If you die I will literally go out of my freaking mind. {Kélia&Thomas} › Dim 2 Aoû - 14:52
kélia & thomas
If you die I will literally go out of my freaking mind
Quand j'avais entendu ses mots et qu'elle avait rompu tout contact, je me sentis comme si on venait encore de me trahir aussi violemment que ce qu'elle m'avait déjà fait. Elle continuait de jouer avec moi, encore. Et je m'en rendais seulement compte. Et sauf si elle me prenait réellement pour un con, elle allait se rendre compte plutôt aisément que je n'allais pas lui faire l'amour, loin de là même. J'étais pas prêt à me sentir une seconde fois blessé par la femme que j'aimais et qui elle ne m'aimait pas. J'avais été prêt à le faire, quelques secondes auparavant. Et d'un seul coup, par le ton qu'elle avait prit en parlant, je m'étais rendu compte qu'elle était très loin d'en avoir envie. Elle voulait juste se perfectionner pour tromper d'autres personnes, et je me disais bien qu'elle était une belle salope sur le coup. Cependant, je ne montrais aucunement ce que je ressentais intérieurement, même si mon regard brûlait d'une envie de vengeance immédiate. J'attrapais alors les poignets de la jeune femme d'une main en plaçant la deuxième au niveau de son cou, la serrant doucement. « Arrête de me prendre pour un con Wilmer. T'as peut-être réussi à me tromper une fois, t'y arriveras pas deux fois. » Je ne m'étais pas rendu compte sur le cou que j'avais serré au point de la griffer mais m'en rendu compte quelques secondes après, quand je l'avais lâchée et que je m'étais déplacé sur le côté pour m'asseoir. Je ne comptais plus la toucher, même si j'en avais envie. J'avais envie de l'embrasser, de lui dire que je la voulais, de la caresser, de tout. De lui dire que je l'aimais. Parce que là, oui. Oui, je l'aimais. Je l'aimais comme c'était interdit d'aimer, et ça me faisait mal. Cependant, je ne pouvais pas empêcher mon désir de vengeance de se présenter, de dire ce qu'il voulait. « J'espère que si tu ressens quoi que ce soit un jour, quelqu'un se chargera de te blesser autant que toi tu m'as blessé. » Je me rendais bien compte de ce que je disais, et je le voulais. Je voulais qu'elle souffre, qu'elle ressente ce que moi j'avais pu ressentir. Même si ça devait la tuer, je m'en foutais. Que ça le fasse alors, dans tout les cas je savais que je ne la récupérerais pas, et que je ne l'avais jamais réellement eu. Me rapprochant d'elle finalement, j'eus comme une idée assez simple : m'enfuir. J'étais habitué à le faire, mais elle avait bien prit soin de me défoncer avec ses calmants avant, et j'étais habitué à prendre autre chose que ce genre de calmants auxquels j'étais encore très loin d'être habitué. Donc ça n'allait pas être simple, et je m'en rendais bien compte. Passant au dessus d'elle, je déposais un léger baiser sur ses lèvres avant de descendre du lit, sortant de sa chambre en essayant de comprendre comment était faite sa maison. J'étais complètement perdu, en réalité. Mais je finis par reprendre conscience et par trouver l'entrée. Je m'approchais de la porte finalement, posant ma main sur la poignée en fermant les yeux, parlant doucement. « Pitié.. Soit ouverte. »

Hors-RP a écrit:
Désolé pour le temps de réponse ma belle ♥️ Oh et puis, s'tu pouvais me dire du coup si la porte est ouverte ou fermée :mdr:
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Message If you die I will literally go out of my freaking mind. {Kélia&Thomas} › Dim 2 Aoû - 16:04
thomas&kélia ❥ If you die I will literally go out of my freaking mind.


A ce moment précis j'étais complètement prête à me laisser guider par Thomas, je n'avais proposé à personne d'autre de le faire avant lui, personne. De toute évidence depuis les viols que j'avais subi, je ne pouvais plus aimer le sexe en soit, où du moins il fallait que je sois défoncée pour oublier à quel point l'expérience avait été traumatisante. Puis Thomas, se leva et me prit par la gorge pendant quelques secondes je ne respirais plus, je me redressait en le regardant, les sourcils froncés, je le méritait au fond mais je n'étais pas du genre à me laisser faire. Surtout pas par quelqu'un qui venait de se refuser à moi, même Thomas ne voulait plus coucher avec moi. « Va te faire foutre Thomas, jamais plus je te laisserais me toucher t'entends ? Va te faire foutre. » je me leva brusquement en frottant ma main sur ma gorge. « La prochaine fois si tu recommences à faire ça, je te jure que je te garde prisonnier dans un sous sol et je te nourris pas pendant trois semaines. » dis-je en le regardant puis quand il voulu m'embrasser je tourna la tête. « Tu ne me toucheras plus jamais. » en ce moment même j'avais envie de le tuer, comme si un affamé voyait de la nourriture, comme si on tendait un couteau à un serial killer, je voulais le tuer pour m'avoir dit non. Je le suivis jusqu'à la porte de chez moi, il voulait partir mais je n'allais pas le laisser s'en aller comme ça, pas sans un avertissement salée. Je le pris par le col et le plaqua contre ma porte d'entrée.

« Écoute moi bien Thomas, si tu t'amuses à faire des activités qui mettrait ta vie en danger, à faire quoi que ce soit de dangereux, je viendrais et je te réserverais un sort pire que la mort. Ne t'avises pas de te faire du mal volontairement ou de te mettre en danger dans l'espoir que je vienne sauver ton cul, tu m'as compris Thomas j'espère ? Je n'aime pas me répéter, alors la prochaine fois que tu veux me serrer la gorge fais le jusqu'au bout, mais sache que si tu lâches prise comme aujourd'hui je te rendrais la vie pire qu'un enfer. Je connais tes points faibles Thomas, l’hôpital psychiatrique ne t'as pas réussi à ce que je sais, alors ne refais plus jamais ça. Ne m'embrasses plus, tout ce que tu as le droit de faire c'est de m'adresser la parole avec respect, petite merde. » je l'avais dit avec une telle dureté, même moi je ne savais pas que je pouvais lui parler comme ça, ça ne m'était jamais arrivé avec Thomas et je n'avais toujours aucune explication à mes actes, aucune. Il devait s'en aller au plus vite, avant que je perde le contrôle, j'avais l'impression de perdre pied, de dérailler complètement. Plus le temps passait plus j'avais envie de le tuer, de le mettre plus bas que terre, le frapper jusqu'à ce qu'il soit inconscient. Je plantais mon regard froid dans le sien en lui faisant comprendre qu'il était temps qu'il parte s'il ne voulait pas finir découper en morceau.


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Message If you die I will literally go out of my freaking mind. {Kélia&Thomas} › Dim 2 Aoû - 17:19
kélia & thomas
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J'avais regardé Kélia dans les yeux quand elle m'avait plaqué contre cette porte, l'écoutant calmement même si mon corps et mes forces menaçaient de me lâcher, à ce moment-là. Ce qu'elle me disait me rendait encore plus faible, parce que je me rendais d'autant plus compte qu'en essayant encore de fuir, j'avais réussi à la faire fuir elle. Et que j'avais absolument plus aucune chance de l'avoir à nouveau, de pouvoir l'embrasser à nouveau. J'avais envie de lui dire toute sorte de choses, comme le fait que je ne pourrais jamais la tuer, jamais la blesser ou quoi que ce soit, que j'en avais pas envie. Parce qu'elle me rendait si faible que je n'avais aucun pouvoir devant elle. J'essayais de contrôler mon corps du mieux que je pouvais, j'essayais de ne pas laisser apparaître les larmes que je sentais me monter aux yeux avant de respirer un peu plus doucement en voyant ce regard froid. De tout ce que je voulais lui dire, une seule phrase finit seulement par sortir de ma bouche. « Je partirais uniquement quand tu me rendras mon couteau. Et si tu ne veux pas risquer de louper ta mission de me tuer, alors tu ferais mieux de le faire maintenant. » J'avais pas pu contenir un léger sourire d'apparaître sur mes lèvres avant de poser mon regard sur les mains de la jeune femme. Quand je la regardais dans les yeux, j'avais encore l'impression de l'entendre quand elle m'avait dit m'aimer, toutes ces fois où elle m'avait dit m'aimer d'ailleurs. Et j'avais l'impression de l'entendre encore me dire qu'elle allait me tuer, avant d'entendre Scott me dire de m'enfuir. Scott. Enfin, l'information qu'elle m'avait donné quelques temps plus tôt fini par être intégrée par mon cerveau. Elle avait tué Scott, elle avait tué mon meilleur ami pour qu'il ne me prévienne pas ? Je me doutais que le fait que je comprenne à peine se voyait sur mon visage, et en posant mon regard sur mes mains je me rendis compte qu'elles tremblaient. Relevant le regard vers celui de Kélia, je repris un ton plus calme en lui parlant de nouveau. « T'as tué Scott.. ? » C'est bien Thomas, tu te rends compte à peine de ce qu'elle t'as dit il y a un bon bout de temps déjà. Me mordant les lèvres, je finissais par secouer la tête. « T'as raison, j'aurais du le faire jusqu'au bout. Vraiment. La seule chose, c'est que je peux pas. Je peux pas parce que je t'aime. Mais vu que t'es en quelques sortes un robot, ça non plus tu le comprends pas. Et te parler avec respect ? Tu rêves. Je te respectais Kélia, avant. Mais respecter une salope qui se sert des gens pour ensuite les tuer ? Jamais. On aurait pu faire une bonne équipe si ton gang avait envisagé la possibilité de me prendre avec eux. C'est pas moi le con dans l'histoire. C'est toi. Et en plus de ça, le chef de ton gang de merde qui t'as forcé à venir ici pour me tuer. J'ai arrêté de vous emmerder, maintenant c'est à vous d'en faire autant. »
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Message If you die I will literally go out of my freaking mind. {Kélia&Thomas} › Dim 2 Aoû - 21:27
thomas&kélia ❥ If you die I will literally go out of my freaking mind.



Thomas voulait décidément me taper sur le système au point que je veuille le défigurer. Vraiment à cet instant je voulais l'encastrer dans le mur et lui faire regretter d'être venu au monde, je continuais de le fixer avec un regard aussi froid que de la glace, mon expression était complètement fermé, lorsqu'il me demanda son couteau je me tourna et fis quelques pas pour aller vers le salon mais sa remarque m'interpella. Il me répéta quelque chose que j'avais dit il y avait plus d'une heure déjà, je me retourna brusquement en le fixant et je l'écoutais parler. Cette fois-ci mon regard n'était plus glaciale, il était complètement flippant, voir même alarmant. Mais pour qui il se prenait pour me parler comme ça ? Il avait du mal comprendre quel genre de personne j'étais, le genre de personne qui ne rigole jamais. Je saisis son couteau sur le canapé et m'approcha de lui d'un pas décider. Je le plaqua contre le mur de mon entrée, le couteau contre sa peau et je me mit à hurler, comme si on venait de m'arracher un membre de mon corps, j'étais devenue complètement folle. Je criais tellement fort que si j'aurais pu, je ferais trembler les murs. «Ne me parle plus jamais comme ça Thomas, tu ne sais pas qui je suis, tu ne sais pas ce que j'étais, ni qui je deviendrais. Tu ne sais pas ! J'ai été abandonné quand j'étais bébé, dans un orphelinat à la con, avec des gosses qui ne m'aimait pas, qui me rejetait. J'ai été violée par une bande de mecs pendant des mois, je n'ai jamais rien dit et je me suis laissée faire sous prétexte que j'étais une putain de faible bordel de merde. Tu comprends ? Violée, à plusieurs reprises, par jour à tour de rôle comme un objet. Tu comprends ? Alors non, je n'ai pas de problème, c'est la vie qui à un problème avec moi. J'étais une excellente élève mais je ne peux pas éprouver un putain de sentiment parce que toutes les personnes à qui j'ai fait confiance m'ont trahi, toutes sans exception. Si j'aurais été une petite amie idéale, gentille et faible tu m'aurais trompée pour une pute avec une plus grosse poitrine, plus facile et tu m'aurais brisée le cœur, j'aurais fini déprimée et grosse. Alors ne t'avise pas de me traiter de salope. J'ai tué Scott, oh oui je l'ai tué comme on abat un animal mais je suis comme ça, je tue des gens. Je pourrais te tuer maintenant Thomas, tu pourrais perdre la vie parce que je l'ai décidée. J'ai un putain de pouvoir là, alors tu n'es pas en position de me dire ce que je suis ou pas. » je le regardais droit dans les yeux et sans que je le veuille le couteau me tomba des mains et je tomba en arrière sur le meuble d'entrée. Mes jambes venaient de me lâcher, j'avais horriblement mal lorsque je respirais, j'avais peine à reprendre mon souffle. Mes yeux se dirigèrent vers Thomas, je ne comprenais pas ce qui m'arrivait. Je me ramassa finalement complètement par terre, le meuble tomba avec moi. Mon thorax se serra et les larmes me montaient aux yeux au point que je ne pouvais plus respirer. « Aide-moi. » arrivais-je à murmurer en regardant le jeune homme devant moi tandis que ma vue se troublait. J'essayais de trouver quelque chose à laquelle me raccrocher mais il n'y avait rien à quoi je pouvais prendre prise. 


©clever love.
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Message If you die I will literally go out of my freaking mind. {Kélia&Thomas} › Lun 3 Aoû - 3:20
kélia & thomas
If you die I will literally go out of my freaking mind
Quand elle était revenue vers moi avec le couteau dans la main, j'avais fermé les yeux par automatisme. Même si je le cachais bien, cette fille me traumatisait plus qu'autre chose. Depuis trois ans, j'avais peur de me faire frapper à chaque fois que quelqu'un s'approchait de moi et je ne donnais plus ma confiance à qui que ce soit, mis à part Ana. J'avais mentit à chacune des filles que j'avais pu embrasser ou droguer en leur disant que si elles suivaient ce que je leur disais, l'histoire que j'aurais avec elles durerait toujours. J'avais fais semblant, comme je continuais à le faire. En réalité, je faisais semblant depuis que j'avais quitté l'hôpital psychiatrique, depuis que j'avais affirmé aller bien au psychiatre qui m'avait sortit de là. Je n'allais véritablement pas bien, déjà parce que j'étais mentalement malade et qu'il fallait clairement me garder enfermé. Et aussi parce qu'elle m'avait totalement détruit. J'avais rouvert les yeux, finalement. Parce que quand elle m'avait dit avoir tué Scott, j'avais pas pu retenir les larmes de couler le long de mes joues. C'était comme si elle venait de m'ôter la vie, à moi. Pas à lui. Cependant je n'avais pas envie de lui répondre. Quand elle avait finit par lâcher le couteau et tout ce qui se passait après, je l'avais observée, je ne l'avais pas lâchée du regard et même quand elle m'avait demandé de l'aider. J'en avais envie, mais mon corps refusait tout simplement de bouger. Je sentais juste les larmes continuer de couler sur mes joues quand finalement je finis par réussir à me baisser vers elle, passant mes bras sous les siens pour la relever en la tenant contre moi, tout simplement. « Là c'est moi qui l'ai, ce putain de pouvoir. Si je voulais je pourrais te laisser mourir. Mais je le fais pas. » L'amenant vers le canapé, je finissais par l'asseoir dessus en posant mes mains sur ses joues, la regardant dans les yeux. « Parce que la différence entre toi et moi, c'est que j'ai beau avoir tué quelqu'un, j'ai beau être complètement malade mentalement, j'ai quand même des sentiments. Et contrairement à toi, je suis pas un monstre. » Parce que c'était la vision que j'avais d'elle, maintenant. Pas par ce qu'elle m'avait dit, juste par comment elle avait agit. M'approchant un peu d'elle je gardais mes mains sur ses joues pour lui garder la tête droite. « Respire, d'accord ? T'as aucun droit de mourir. Même si t'as envie de me tuer, même si t'es horrible avec moi.. Je veux pas que tu meurs parce que ton corps l'a décidé. » Si je m'étais arrêté de pleurer, les larmes m'étaient remontées aux yeux. Je lui en voulais, énormément. Mais la simple idée de la perdre, de devoir vivre en la sachant morte était si blessante que je ne voulais même pas en avoir le simple goût. La faisant finalement s'allonger, je pris la main de la jeune femme dans la mienne avant de lui embrasser le dos. « Tu pouvais me faire confiance, à moi. Si t'avais été cette fille idéale que tu décris, je t'aurais pas trompé. Absolument pas, parce que je sais que je serais pas tombé amoureux de toi. Ce qui est idéal n'a pas besoin de quelqu'un d'imparfait. Mais si t'avais été simplement toi et que tu m'avais pas menti.. Si t'avais été franche au lieu de juste jouer avec mes sentiments, je t'aurai pas trompé. Parce que j'aurais pu t'aimer à ce point. Parce que.. » J'avais finis par me couper dans mes mots, me mordant les doigts. Mes larmes avaient recommencé à couler. Depuis trois ans, c'était la première fois que je m'ouvrais réellement, que je me montrais réellement faible, que je laissais mes larmes couler devant quelqu'un et pas seulement devant mon chat, dans mon lit. « Parce que je t'aime. Et c'est parce que j'suis amoureux de toi que je te laisserais pas mourir. » Passant ma deuxième main dans les cheveux blonds de la jeune femme, je finissais par poser ma tête contre le canapé, essuyant assez rapidement mes larmes. « S'il te plaît.. Laisse moi essayer de réveiller tes sentiments. Même si c'est que des sentiments de haine ou de pitié. »

Hors-RP a écrit:
Notre RP il tourne grave mal pour moi qui te répond à 3h du matin, j'promet je réponds plus tôt la prochaine fois, il est tard et j'suis tellement fatiguée que ça m'a fait pleurer ew.
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