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Message Xéno # Le début d'une histoire. › Sam 4 Juil - 16:10

Juste un amour profondément inscrit dans nos vies.

Xéno & Mathias


Voilà deux jours que j'étais revenu dans ma ville natale. Souvenirs étranges, sentiments contradictoires. C'est le corps fatigué que je me réveille aux côtés de ma soeur, alors qu'un sentiment de déjà vu s'installe prudemment en moi. Cette situation je l'ai vécue encore et encore. Tournant doucement la tête vers ma jumelle, j'admire la beauté de ses traits endormi. Mon dieu qu'elle est belle. Passant des doigts délicats dans ses cheveux, je prends quelques minutes pour l'admirer, alors qu'un doux sourire s'affiche sur mes lèvres. Notre histoire, nous la vivons depuis des années, malgré la distance, malgré le fait que je sois fiancé à une autre. Cathleen savait, elle connaissait mes envies, mon infidélité, mes penchants incestueux que je ne lui avais jamais caché. Lovely semble dormir profondément, alors que moi, le sommeil m'avait simplement quitté.  Doucement, pour ne pas l'éveiller, je me lève et enfile un jogging, des chaussettes et des baskets. Vu le soleil qui tapait dehors, je ne pris pas la peine d'enfiler un tee-shirt. Sortant discrètement de la chambre, je fus accueilli par la bonne qui était déjà en train de faire le ménage.

Lui souriant calmement, je la salue et attrape mon Ipode. J'ai besoin de m'éloigner de cette maison de riche, cet endroit qui avait vu courir l'enfant que j'étais, les mûrs étaient recouverts de beaucoup de souvenirs.  Quittant la demeure familiale je me mis à courir la musique à fond dans mes oreilles, direction le parc. C'était un endroit que je connaissais mais qui avait également bien changé en sept ans d'absence. Le soleil caressait mon visage, tandis que le vent venait me rendre un peux d'air frais. Mes pieds foulaient à vitesse régulière le sol, alors qu'une légère couche de sueur s'emparait de mon dos.

Pénétrant dans le parc, je me plongeais déjà dans certaines pensées, certains souvenirs. C'est ici que j'avais souvent roulé à vélo...C'est également ici, qu'une nuit, j'avais fais l'amour à Lovely. Mon regards se détourna légèrement vers la gauche l'espace d'une seconde, une foutue seconde mais cela suffit. Un choc, épaule contre épaule, je venais de foncer dans une personne. Pestant en reprenant mon équilibre, évitant ainsi la chut de justesse, je me reprend et fais tomber mes écouteurs.

"Désolé, je ne regardais pas où j'allais."

La respiration haletante sous l'effort, la sueur perlait sur mon torse nu. Passant une main avide dans mes cheveux, mon regard se pose sur un jeune homme que je ne connaissais pas. Assez mignon, mais plutôt très mignon. Je cligne quelques fois des yeux, néanmoins, mon visage reste neutre. Je m'étais juré que ce moment d'égarement ne se reproduirait plus... Oui, j'avais beau nier l'évidence mon attirance pour les hommes ne datait pas d'hier! J'avais toujours eu tendance à admirer les mecs dans les vestiaires, alors que moi-même jouais dans l'équipe de sport. Comme si ma vie n'était pas assez compliqué, sérieux. Je passe une main dans ma nuque, je transpire et je n'aime pas ça. Une bonne douche allait être envisagée quand je rentrerais au domaine, ou encore un plongeons dans la piscine.




love.disaster
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Message Xéno # Le début d'une histoire. › Sam 4 Juil - 19:05
mathias & thomas
Le début d'une histoire
Si ce matin-là j'avais décidé de sortir, c'était parce que j'avais besoin d'air. J'avais l'impression d'étouffer, d'imploser en restant dans mon appartement. Et même la dorgue m'était pas à respirer un peu mieux cette fois-ci. L'air de mon appartement me brûlait les poumons, comme si quelque chose voulait absolument me faire sortir, comme si cette même chose devait absolument arriver, ou ma vie serait finie. Ma vie était déjà finie, depuis que ce "quelque chose" appelé une tentative de meurtre était arrivée. Devenir normal, changer, arrêter de penser à elle. Trois buts pourtant simples que je m'étais imposés mais je n'étais arrivé à bout d'aucun d'entre eux. Je n'y arrivais pas, je ne pouvais pas parce que cette fille, Kélia, la femme que j'aimais et que je n'arrêterais pas d'aimer de si tôt. Cette femme était mon point d'ancrage à cette vie que je haïssais maintenant, à ce « moi » qui n'était pas réellement moi. Et une question pouvait bien être posée. Qui es-tu réellement, Thomas Lodéqeski ?

J'étais donc sortit. J'avais cependant cet air toujours de mort, j'étais toujours aussi pâle et mes yeux étaient – comme toujours – cernés de cette couleur rouge assez caractéristique et qui disait clairement que j'étais défoncé. J'étais défoncé. Mis à part ça, j'avais l'air normal. Normal. Seulement, dans mes yeux on pouvait le voir. Voir quoi ? Je ne l'étais pas. Je ne l'étais pas du tout. Je sortais de psychiatrie, j'avais encore les cicatrices que les menottes m'avaient fait autour des poignets quand je tirais dessus au point de m'en faire saigner et j'avais toujours l'impression que chaque médicament que je prenais pour apprendre à contrôler mes soifs de pouvoirs me lobotomisait, comme ils essayaient de me faire dans cet hôpital. Je haïssais les hôpitaux. J'avais peur d'y retourner et de le réentendre. « Vous êtes atteint de psychopathie, Thomas. » Je sais putain, je sais. Je sais, et je m'en fou. Je sais, et les faire souffrir, les voir pleurer, les voir saigner, ça me plaît. Si je pouvais, je ne le cacherais même pas, je l'afficherais. Et alors ?

J'étais entré dans ce parc où j'entrais si souvent les soirs, quand je me sentais mal à cause de la belle blonde que je pouvais aimer comme un dingue. Cependant, rien n'était en journée comme les nuits où j'y passais. Il y avait du monde, des gosses, des mères, des hommes, des femmes. Beaucoup de monde. Et même ce connard, qui s'était pas gêné pour me bousculer aussi violemment soit-il. Mes pensées étaient peut-être violentes, durs et lourdes, physiquement j'étais pourtant très loin d'être lourd et le coup qu'il avait mit m'avait facilement fait chuter. En me faisant mal, en plus de ça, ce que je ne pus pas cacher quand je lâchais un gémissement de douleur. Je posais directement mon regard sur mes mains, ayant les paumes qui commençaient légèrement à saigner à cause de l'éraflure du sol contre. Lâchant un léger grognement en entendant ses mots, je relevais mon regard vers lui avant de me relever, essuyant mon pantalon en le regardant de travers. « C'est ça, désolé. Si t'es pas capable de regarder devant toi, évite de faire du sport sur les chemins d'un parc, du con. » Ne jamais bousculer un Lodéqeski. Jamais.
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Message Xéno # Le début d'une histoire. › Sam 4 Juil - 19:29

Juste un amour profondément inscrit dans nos vies.

Xéno & Mathias


Je devais aller voir April dans sa famille d'accueille, chose que j'appréhendais forcément. Etais-je prêt à devenir papa? Certainement pas! Mon psy me botterait les fesses si il savait ça! Déjà que être professeur en psychologie était une rigolade étrange quand on connaissais mon état d'esprit. En quelque sorte je ne faisais pas la différence entre le bien et le mal, foutrement instable, je devais contrôler mes pulsions sans cesse, encore et encore, sous peine de craquer telle une bombe nucléaire. Disons que avec le temps et beaucoup de self contrôle j'avais appris à vivre normalement, enfin, c'est un grand mot. Même si je contrôlais mon comportement, il n'en était pas moins anormale que je couche avec ma jumelle, que je trompe ma fiancée avec un mec mais que je ne cache pas ma relation avec Lovely à celle-ci...Et maintenant je me retrouvais avec une gamine de sept ans dans les pattes... Merci chère destin de te foutre de ma gueule de la sorte.

Je venais donc de renverser un jeune homme, qui plus menu que moi, avait à présent les fesses à terre. Décidément quand ce n'était pas moi qui tombait je faisais tomber les gens. Je devais absolument apprendre à regarder devant. Donc, je m'excuse poliment, rapportant la cause de ce choc étonnant. Fâcheusement pour moi, le jeune homme ne semblait pas enclin au pardon et fit la seule chose qu'il ne fallait pas faire...m'agresser. Mon regard se voile légèrement et mon visage se ferme, alors que mes poings se serrent. Contrôle...contrôle...

"Si tu regardais toi même où tu allais crétin tu m'aurais évité, alors à ta place je la ramènerais pas trop!"

Contrôle mon cul. Déjà, mon visage envisageait le pire. Je ne devais pas laisser mon comportement prendre le dessus sur mon semblant de conscience. Généralement quand je démarrais il m'était impossible de m'arrêter...Je ne souhaitais pas m'étaler avec le jeune inconnu, faire couler le sang, cela serait un gros pas en arrière pour moi. Passant une main sur mon visage je recule d'un pas, pas par crainte non, mais plus pour m'aider à garder mon self-control.

Cette situation allait tourner mal et j'en avais totalement conscience, tout les signes étaient là et malheureusement je n'étais pas du genre à me rabaisser. Je m'étais excuser et il s'amusait à m'agresser mais également à m'insulter. Apparemment il avait une grande confiance en lui ou une perturbation mental, je ne peux encore le dire, l'analyse ne se fait pas si vite. Néanmoins, le jeune homme semblait avoir été écorché durant sa chute. Bon, je n'en avais strictement rien à foutre, surtout après ses paroles.

"Tu sais quoi c'est bon, j'ai même pas envie de me prendre la tête avec un gamin."

Car oui, il était évident que j'étais plus vieux que le jeune homme. Je lève les yeux au ciel, comme emmerdé par celui-ci, ce qui était en quelque sorte le cas. Je préférais fuir la situation dangereuse que retomber dans l'instabilité évidente de ma vie. J'étais dans cette passe de ma vie ou un rien me ferait tourner du mauvais coté, hors le jeune homme que je trouvais séduisant ne m'aspirait qu'une amertume étrange là de suite. Je déteste être prit de haut. Sur ses mots je passe à côté de lui et m'élance plus loin. Remarquant mon lacet défait je m'arrête près d'un arbre et entreprend de le refaire, alors que mes yeux semblaient toujours aussi sombre. Il est évident que j'avais la rage en moi, hors, le seul moyen de calmer mes ardeurs étaient de courir...encore et encore jusqu'à ce que je sois totalement épuisé!




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