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Message Sweet disaster + (Poésie) › Dim 14 Juin - 22:59
Sweet disaster
I've got the meanest man in the land but his love is that sticking brand. His kiss just lingers on my lips and thrill me to my fingertips. People say I'm a fool. He's heartless and also cruel but outside of that, he's all right with me. Outside of that, he's sweet as he can be. I love him as true as stars above He blacked my eyes, I couldn't see.

La journée fut assez longue, mais à son plus grand bonheur elle était enfin terminée. Ou presque. Il lui restait encore à passer à la bibliothèque, pour quelques recherches supplémentaires sur... Merde c'était quoi son nom déjà? Hmm.. A tous les coups ça commençait par un, merde. Boh tant pis ça lui reviendrait plus tard. Il ferma la porte de l'école dans un dernier au revoir aux petits de sa classe et s'installa au volant de sa voiture.

Arrivé à la bibliothèque, il salua la responsable d'un clin d’œil malicieux avant de prendre place au fond de la salle. Wallace. Voilà c'était ça. Wallace quelque chose. Montgomery ! Voilà il y était. Wallace Montgomery. Qu'avait-t-il donc à cacher ? Hmm. Oscar attrapa son portable et se connecta au réseau wifi de l'établissement. Internet, une invention magnifique. Depuis sa découverte, Google était devenu son nouvel ami. Voir même son seul réel ami. Plein de ressources et à son service, c'est ce qu'il pouvait décrire comme un ami fidèle, oui. Il pianota sur le clavier de son téléphone. W-a ... R-y. Que cachais-tu mon petit ? Mhh. Des pages Facebook. Non. Twitter non plus. Une entreprise. Il cliqua, non ce n'était définitivement pas la sienne, lui était tatoueur. Il fit défiler, passa à la page deux. Oh. Intéressant. Il s'approcha de son écran pour être sûr. Oh vraiment intéressant en effet. Un braquage. Il releva le regard dans un sourire satisfait. Le brun avait vu juste encore une fois. Cet homme valait le coup. Il retournerait le voir, mais en attendant il avait une affaire plus importante à régler. Son sourire s'élargit un peu plus en la voyant à l'une des tables près de l'entrée. Elle était bien là. La douce Poésie. Sa belle poupée.

Poésie. Oh belle Poésie. Douce et élégante. Fragile et intelligente. Oscar s'avança doucement, faisant danser ses doigts sur les rangées de livres. Documentaires... Romans. Elle était si belle. Elle était si proche... Il rangea son téléphone et s'approcha doucement de la table. Le moment était  venu pour lui  de lui parler à nouveau. Il n'aimait pas faire dans les sentiments, mais il fallait avouer qu'elle lui avait quelque peu manqué. Enfin, si l'on pouvait considérer cela comme un manque. Un sourire, encore. Visiblement elle ne l'avait pas remarqué. Tant mieux. Il se faufila discrètement derrière elle et laissa sa main glisser le long de son dos. Vieille habitude. Il espérait qu'elle se souvienne de ce geste. De cette manie qu'il avait prise lorsqu'ils étaient ensemble au lycée. Passer derrière elle et lui glisser cette main dans le dos. Se faufiler derrière elle et l'entendre rire. Se souvenait-elle de ces moments?

Hein Poésie te souviens-tu?
Oh Jolie Poésie.

crackle bones
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Message Sweet disaster + (Poésie) › Mer 17 Juin - 18:17

Sweet disaster
Poésie & Oscar
Un nouveau manuscrit et la routine recommence. Un univers médiévale cette fois-ci avec une touche de romance et de fantasy. Peut-être la dernière mode. Comme pour chacune de mes corrections, je lis le récit une première fois en notant des termes spécifiques sur un carnet pour lesquels je me devrais de me documenter un peu. Après avoir passée mon dimanche sur les pages noircis, je prépare mes affaires et me mets en route pour la bibliothèque. Un moyen pour moi également de sortir de mon cocon de sécurité au moins une fois de temps à autre. Je choisis la fin de la journée, généralement le lieu est calme et la panique se fait moins pesante pour moi. L'épreuve de la rue bondé passée tant bien de mal, je me glisse dans les rayons de l'institution en tentant de ne pas croiser le regard du peu de personnes qui s'y trouve. J'attrape quelques ouvrages sur mon passage. Encyclopédie, des livres de références. En résumé tout ce qui peut m'être utile et m'installe à une table. Personnes au tour, le calme et la solitude assurée. Je tresse ma longue chevelure chocolat noir comme à mon habitude, dépose ma veste en jean sur le dossier de ma chaise et commence mes recherches.

Je lis, note et enchaîne sans porter une grande importance à ceux qui m'entoure. Beaucoup passe à côté de ma table, mais je préfère oublier leur présence pour ne pas paniquer. Je découvre et comprends lentement l'univers du roman que je me devrais de corriger. Je suis concentrée et  aussi apaiser que possible lorsque je mets le pieds dehors. Hélas, un contact détruit ce calme avec la plus grande des facilités. Pas une bousculade. J'aurais préféré une bousculade. Non. Une caresse que j'ai appris à connaître et enfin à craindre. Un simple contact le long de mon dos et bien des souvenirs me reviennent en mémoire. Ceux que j'aurais préféré oublier. Ceux qui m'ont détruite. Je me fige, le coeur battant. Non. Pas lui. Je ne veux pas le voir à nouveau. Je veux fuir, mais aucun de mes membres ne semblent vouloir m'obéir. Je suis complètement tétanisée. « Oscar? » Un murmure tremblant, craintif. Je ne veux pas entendre la réponse et pourtant, je n'ai pu me retenir de poser cette question. Pour m'assurer que tout cela n'est qu'un cauchemar, que rien de tout ça n'est réel.


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Dernière édition par Poésie S. Holmes le Sam 18 Juil - 19:12, édité 1 fois
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Message Sweet disaster + (Poésie) › Lun 22 Juin - 14:28
Sweet disaster
I've got the meanest man in the land but his love is that sticking brand. His kiss just lingers on my lips and thrill me to my fingertips. People say I'm a fool. He's heartless and also cruel but outside of that, he's all right with me. Outside of that, he's sweet as he can be. I love him as true as stars above He blacked my eyes, I couldn't see.
Douce Poésie, que seraient-ils devenus si elle n'avait pas tout gâché ? Si elle n'avait pas tout foiré comme toutes les autres ? Il les détestait toutes. Toutes sauf sa délicieuse mère bien entendu. La seule femme qu'il n'ait jamais aimée, qui ne l'ai jamais aimé en retour. Toutes les autres  ne voulaient que le détruire, le réduire à néant. Mais heureusement, lui n'était pas aussi faible que la majorité des individus de sexe masculin. Non. Lui savait leur montrer la bonne voie. Leur montrer qu'il maîtrisait la situation.  Et bien sûr il savait les remettre à leur place quand il le fallait, et réapparaître au moment opportun. Et le voilà le moment opportun. Il sourit et s'assit en face d'elle.  « Je suis heureux de voir que tu ne m'as pas oublié. » Heureux mais pas surpris... Il s'était assuré qu'elle ne l'oublie pas aussi facilement. Eh oui. Avoir le contrôle était la clé. Le garder était la voie royale.

Il la regarda, la fixa. Sa belle Poésie. Sa petite princesse déchue. Il était venu ici dans un but précis. Certes assouvir sa curiosité sur ce cher tatoueur, mais surtout pour la voir elle. Sa petite poupée de chiffon. Il savait où la trouver. Certes elle sortait peu, mais Oscar avait appris ses habitudes, avait tout appris d'elle, et la bibliothèque était l'un des seuls endroits où la jeune femme se rendait encore en dehors de chez elle. Il avait donc attendu, là encore le bon moment. Et l'instant était enfin arrivé. Il jubilait. Enfin ! Il perdit soudainement son sourire. Elle ne semblait pas aussi enthousiaste que lui. Son regard trahissait ses sentiments, ce qui avait le don d'exaspérer le jeune homme.  « Oh... Je connais ce regard, tu.. Oh ! » Il lui attrapa la main et la lui serra légèrement. « Je suis heureux de te revoir, tu m'as tellement manqué Poésie. » Mine attristée, regard profond, la machine était relancée.

crackle bones


Dernière édition par Oscar L. Snowfield le Lun 6 Juil - 15:48, édité 1 fois
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Message Sweet disaster + (Poésie) › Mer 1 Juil - 11:07

Sweet disaster
Poésie & Oscar
Le calme de la bibliothèque. L'odeur familière et rassurante des ouvrages. Même si mon malaise est constant, il se fait moins oppressent à cet instant même. Je suis bien trop concentrée sur mon travail, mes recherches que j'en oublie lentement les êtres autour de moi. Leur regard. Une chose simple qui me fait perdre le contrôle de mon coeur en un instant. J'évite d'y penser. Je me plonge dans les ouvrages qui m'entourent et remplis mon carnet des notes intéressantes pour comprendre l'univers dans lequel je dois me plonger pour ma correction. Hélas, un contact, une caresse brise le peu de contrôle que je dispose. Une tonne de souvenirs m'envahisse. La panique me gagne. Mon coeur s'accélère et mon souffle se fait difficile. Non. Pas lui. Pas maintenant. Je ne veux pas le voir. Je ne veux pas me souvenir. Son prénom m'échappe. Un mot remplit de crainte semblable à un murmure. Je ne veux pas de réponse, je ne veux pas que l'on me donne raison. Je veux fuir, mais je suis piégée. Mon corps, sous le choc de ces retrouvailles se refusent à faire le moindre geste. Lorsque sa voix résonne non-loin de moi, la situation empire. Mon corps tambourine dans mon esprit qui me cris de courir loin d'ici et ce même si je dois oublier mes affaires derrière moi.

Installé face à moi, il me fixe souriant. Un sourire qui me rappelle bien des souvenirs. Un sourire que je tente désespérément d'oublier. Je veux oublier tout ce qui me rattache à lui. Il est heureux que je ne l'ai pas oublié. Comment aurais-je pu l'oublier après ce qu'il m'a fait?! J'ai envie de crier, de fuir comme une véritable folle pour ne jamais sortir de mon appartement à nouveau tant qu'il serait dans les alentours. Il me fixe. Je commence à me sentir mal. Je détourne le regard. Je ne veux pas le voir. Hélas, il n'a pas l'air décidé à me laisser. Non. Il semble vouloir me torturer un peu plus après tant d'année. Son sourire disparaît enfin. Le pire étant encore à venir. Je me fige violemment lorsqu'il m'attrape la main et la sert. Il est heureux de me revoir?! Je lui ai manqué?! Il semble sincère. Mais, je ne me ferais pas avoir de nouveau. Je ne tomberais plus dans le piège de la fausse honnêteté. C'est lui qui est partis après tout, lui qui a fait que ça c'est terminé ainsi. « Vraiment?! » Ma voix n'exprime ni joie, ni surprise. Elle exprime plutôt une pointe d'amertume entraîner par tant d'années de douleurs et de craintes. Je n'ose le regarder dans les yeux tandis que je tente de libérer ma main.
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Dernière édition par Poésie S. Holmes le Sam 18 Juil - 19:11, édité 1 fois
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Message Sweet disaster + (Poésie) › Lun 6 Juil - 16:09
Sweet disaster
I've got the meanest man in the land but his love is that sticking brand. His kiss just lingers on my lips and thrill me to my fingertips. People say I'm a fool. He's heartless and also cruel but outside of that, he's all right with me. Outside of that, he's sweet as he can be. I love him as true as stars above He blacked my eyes, I couldn't see.


Il avait posé tant d'espoir en elle. Jeune, fragile elle semblait pourtant à la hauteur de ses attentes. Mais elle avait tout gâché. Elle ne valait pas mieux que les autres. Le jeune homme avait été déçu. Toutes ses attentes furent anéanties, son désir de contrôle bien plus grand et ses cauchemars bien plus fréquents.

Détruite, la jeune femme l'était, et elle ne méritait que ça après ce qu'elle lui avait fait subir. Elle avait déçu le gamin qu'il était à l'époque et continuait de blesser l'homme qu'il était aujourd'hui. Elle hantait parfois ses cauchemars, prenant la place de cette femme violente qui ne faisait que le troubler davantage. Le frappant avec conviction et aucune pitié. « Comment peux-tu poser cette question ? Comment oses-tu ?  » il fit danser ses doigts le long de son cou et ré-haussa son visage. Son si beau visage empli de confusion. « Poésie... » Il voulait qu'elle le regarde. Capter toute son attention. Sa main resserra légèrement la sienne. Il était le maître du jeu et s'ils en étaient arrivés là, c'était uniquement sa faute. Elle avait voulu jouer et elle avait perdu.
Oh Jolie Poesie regarde-moi.
Écoutes-moi.
Tu as tout gâché. Il était prêt à accepter que tu fusses différente des autres. Mais tu t'es avérée comme elles. Avide de pouvoir. Tu voulais le détruire. Mais qui es-tu pour te mettre sur son chemin ? Tu n'es personne Poesie. Personne tu entends ? Oscar était là pour ton bien, pour te conduire sur le droit chemin. Mais tu n'as pas voulu accepter, et tu n'as eu que ce que tu méritais petite ingrate. Il t'avait choisi, toi petit être égaré pour te redonner confiance, te reconstruire. Et tu voudrais l'en blâmer ? Tu as voulu te jouer de lui. Il a gagné. Tu n'as pas su écouter. Tant pis pour toi.
Sa main remonta sur son visage, caressant sa joue, son front, pour finalement recoiffer une mèche de cheveux. « Vraiment. » la sincérité pouvait se lire dans son regard, dans sa gestuelle. Il se voulait franc et honnête, vraiment. « Mais tu sembles en douter? » Il serra davantage encore.


crackle bones


Dernière édition par Oscar L. Snowfield le Sam 18 Juil - 17:35, édité 1 fois
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Message Sweet disaster + (Poésie) › Sam 18 Juil - 16:44

Sweet disaster
Poésie & Oscar
Le calme et la tranquillité de la bibliothèque apaise lentement mon malaise constant. L'odeur des ouvrages, la sensation des feuilles sous les doigts dégagent un effet autant apaisant pour moi qu'une délicate mélodie, la sensation des cordes d'un violon ou des touches d'un piano. Je me plonge dans mon travail avec aisance, tentant d'oublier ceux qui passent non-loin de la table où je suis installée. Mon esprit est autant en paix qu'il lui est possible de l'être dans un lieu public. Une paix rapidement mise à mal par un fantôme ou plutôt le cauchemar de mon passé. Mon coeur accélère violemment à cette caresse si familière et à présent tant redoutée. Ma respiration se fait difficile, la panique grandit en moi. NON. Je ne veux pas le revoir, je ne veux pas me souvenir. Son nom traverse le barrage de mes lèvres. Je garde l'espoir que je me sois endormis, que ce n'est qu'un cauchemar. Un espoir vain lorsqu'il prend place face à moi. Il me fixe, souriant. Un sourire qui me détruit un peu plus à chaque seconde qui s'écoule. Je veux fuir, feindre quelque chose d'important. Il me retient, d'agrippe ma main et je me fige. Je panique intérieurement. Comment peut-il se comporter ainsi après ce qu'il m'a fait subir? Comment peut-il me dire que je lui ai manqué? Je n'en crois pas un mot. Je ne croirais plus un seul mot qui sortirait de sa bouche. Pourtant, son regard me semble si sincère, ce regard qui m'a autrefois fait craquer. Non, ce doit être faux. Je ne peux pas retomber dans le panneau. Je lui transmets ce que je ressens, dans une seule et unique question. Ma voix est tremblante, mais n'exprime ni joie, ni surprise. Juste une pointe d’amertume aux souvenirs qui me reviennent lentement. Je détourne le regard, je tente de me dégager. C'est la meilleure solution si je ne veux pas faire une crise de panique. Je ne peux pas lui faire face, pas maintenant, je n'y arrive pas.  

Hélas, mon coeur refuse de bouger. Ma respiration se fait un peu plus difficile lorsqu'il reprend la parole et se sursaute légèrement lorsque ses doigts parcours mon cou pour redresser mon visage. Je tente malgré tout de ne pas le regarder dans les yeux, je ne peux faire une telle chose, plus depuis... Je retiens une faible moue de douleur quand il resserre un peu plus encore sa poigne autour de ma main. Contrainte, je tourne mon regard et croise le sien. Maintenant plus qu'auparavant encore, je veux fuir. Je veux retrouver la sécurité de mon appartement pour ne plus jamais en sortir. Sa main regagne mon visage, je sursaute légèrement. Je ne veux pas de contact, pas de son contact. Il me semble si sincère. Je ne sais plus quoi penser. Je dois me montrer méfiante, je ne dois plus le faire confiance. Tout cela ne peut être que mensonge. Alors... Pourquoi ai-je envie d'y croire, ne serait-ce qu'un peu? Je suis peut--être juste, stupide et naïve. Mon regard s'emplit lentement de confusion. Ma main m'élance, il serre encore davantage. Une pointe de douleur se mêle à la confusion de mon regard. Je ne sais plus quoi croire. Je ne pourrais jamais lui pardonner, mais pourquoi me semble-t-il si sincère après si longtemps? « Pourtant, c'est toi qui es partit... » Je prononce ces mots confuses. Après plusieurs années d'ignorance, il me parle comme si rien n'a eu lieu. J'ai besoin de savoir pourquoi. Pourquoi il a fait cela alors que tout allait si bien. Pourquoi il est partit sans un mot. Tant d'explications dont j'ai besoin et que pourtant je redoute tant.
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Message Sweet disaster + (Poésie) › Dim 26 Juil - 19:36
Sweet disaster
I've got the meanest man in the land but his love is that sticking brand. His kiss just lingers on my lips and thrill me to my fingertips. People say I'm a fool. He's heartless and also cruel but outside of that, he's all right with me. Outside of that, he's sweet as he can be. I love him as true as stars above He blacked my eyes, I couldn't see.


Essayait-elle de le blâmer ? De l'accuser de l'avoir abandonné ? Oscar n'y était pour rien. Rien. C'était elle la fautive. Elle qui avait tout bousculé, qui avait voulu le changer, l'emprisonner. Oscar n'y était pour rien. Pour rien, vous entendez? Il était piégé entre les griffes du monstre. De cette femme qui voulait le détruire. Cette femme qui ne se laissait plus faire, qui agissait selon ses envies, qui lui avait opposé de la résistance. Qu'aurait-il bien pu faire ? Se laisser berner lui aussi ? Finir comme son père au fond du trou, à cause de l'une d'entre-elles ? Non, cela lui était impossible. La remettre à sa place était la seule solution. La seule et unique.

Son regard se fit dur à ses mots, et il relâcha assez violemment sa main. « Je ne serai jamais parti si tu ne m'y avais pas obligé Poesie, jamais. » Il regarda autour de lui. Une vieille avait remarqué son haussement de voix. Oh mais merde qu'est-ce qu'elle avait cette putain de morue à le fixer comme ça ? Ouais c'était une bibliothèque et alors? La fille devant lui se pensait victime, mais qu'est-ce qu'elle y connaissait sérieusement ? Elle ne savait rien, et il ne pouvait la laisser l'accuser ainsi sans rien dire. Il devait agir. Elle n'était qu'une femme de plus profitant des hommes. Une salope corrompue. La victime ce n'était certainement pas elle, mais les hommes. Tous les hommes de ce monde incapables de voir la véritable nature des femmes. De croire en elles, de leur accorder leur confiance, pour simplement finir anéantis. Lui, Oscar Snowfield n'était pas comme ça. Il était bien plus malin et voyait clair dans leur jeu. Il lisait entre les lignes et savait. Il pensait Poesie différente. Il pensait pouvoir la guider sur le droit chemin. Mais elle était comme les autres et il avait du agir en conséquence. La briser avant qu'elle ne le brise lui. Briser ou être brisé. Manger ou être mangé, là était la dure loi de la vie.

Musicienne et traductrice de son métier, monstre de son état, voilà ce qu'était la véritable Poesie. Frêle, sans repère, Oscar s'était assuré de la laisser ainsi après son départ. Elle ne méritait que ça. Il était revenu pour continuer son oeuvre. Garder le contrôle de la situation. La voir traîner avec cet autre mec l'avait foutu dans une colère immense. Une rage extrême. Poesie était sienne. Sa poupée. Sa marionnette. On ne s'amusait pas avec sa Poesie. « Je ne t'ai jamais rien fait sans que tu ne m'y obliges, tu le sais bien. »

crackle bones
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Message Sweet disaster + (Poésie) › Lun 3 Aoû - 22:05

Sweet disaster
Poésie & Oscar
 Des souvenirs que je repousse me revienne en mémoire tandis que la pression sur ma main se fait plus présente. Pourquoi ne puis-je pas oublier? Pourquoi a-t-il fallu que je revois cet être de mes cauchemars après tant d'années à le fuir, à ne pas le voir ne serait-ce que le temps d'un battement de cils. Le voilà à présent, devant moi. Oscar. Mon premier amour réciproque, mon premier petit-ami, celui que je pensais autrefois être l'unique. Tout avait changé en si peu de temps avant qu'il ne disparaisse et le revoilà, comme si rien n'avait eu lieu. Chacune de ses paroles résonnent dans mon esprit tandis que mon corps se paralyse et que mon esprit cris que je dois fuir aussi vite que possible pour rejoindre la tranquillité de mon appartement. Je me sens confuse, perdue et retombe lentement dans ma naïveté d'autrefois. Il me dit que je lui ai manqué. Des paroles que je rêve de croire. Mais, je ne le peux. Il a décidé de m'abandonner après... après... Je ne peux lui pardonner, je ne peux le croire. Comment puis-je?! Je ne peux être bernée une fois encore... Pourtant, je me sens perdue. Il me semble si sincère, si honnête. Il le semblait aussi autrefois et pourtant... J'exprime mon doute à voix haute. Une voix loin d'être assurée, au contraire. J'ai besoin de savoir pourquoi les choses ont dû tourner ainsi, pourquoi notre histoire qui était parfaite avec dû prendre un tel chemin.

Sa réaction est immédiate, violente, dure. Il relâche ma main, je viens la plaquer contre moi. Fuyant l'idée qu'il puisse me la prendre à nouveau, tant que craints un nouveau contact avec lui. Ces mots, la dureté de sa voix me font l'effet d'une gifle. La confusion dans mon regard s'accentue. Je l'ai obligé?! Comment ose-t-il me dire une chose pareil ?! Il a brisé la confiance que j'avais placée entre ses mains à l'instant même où il m'a brisé moi en m'obligeant à aller plus loin, en me violant et tout ça serait de ma faute? Comment peut-il avoir une telle vision des événements?! Je me perds à nouveau dans la confusion. « De toute évidence, non. Je ne le sais pas. » Dis-je d'une voix brisée semblable à un murmure lorsque sa deuxième réplique claque. Je ne l'ai jamais obligé à quoique ce soit, jamais... N'est-ce pas? Mais, n'est-ce pas aller trop loin de toute manière pour qu'il dise cela. Je ne l'ai jamais obligé à me violer, à partir, à me briser comme si je ne suis rien. Je détourne un peu plus mon regard. On a, semble-t-il, attiré l'attention. Je n'aime pas ça. Mon coeur accélère de plus belle et ma respiration se fait de plus en plus difficile. Je ne pourrais plus tenir bien longtemps face à ce fantôme du passé.  « Explique-moi, je veux comprendre. » Mais, le voulais-je vraiment?! Un doute qui plane à l'instant même où je termine ma phrase. Je ne sais pas si j'ai besoin de savoir, envie de savoir.
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Message Sweet disaster + (Poésie) › Sam 8 Aoû - 22:42
Sweet disaster
I've got the meanest man in the land but his love is that sticking brand. His kiss just lingers on my lips and thrill me to my fingertips. People say I'm a fool. He's heartless and also cruel but outside of that, he's all right with me. Outside of that, he's sweet as he can be. I love him as true as stars above He blacked my eyes, I couldn't see.


Savoir. Comprendre. Elle savait déjà, oh oui elle le savait déjà. Voulait-elle encore se jouer de lui aujourd'hui ? Osait-elle après toutes ces années ? Elle ne reprendrait pas le contrôle. Non elle pouvait toujours rêver pour le compter parmi ses proies potentielles. Il ne s’apitoierait pas sur ses faux airs d'incompréhension. Il ne serait plus faible face à cette demoiselle qu'il avait crue différente. Non non non et non.  

« Je te croyais différente. » dit-il en chuchotant. Son ton avait changé, il semblait moins assuré, plus distant. Peut-être l'était-il vraiment, peut-être pas. L'instant glissait entre ses doigts, il en perdait le contrôle. Tous ses plans pour que ce moment se passe à merveille se réduisaient au néant. Elle voulait encore le changer. Il le voyait c'était évident. Elle se tenait là, avec sa mine triste et ses manières craintives... « Tu es comme les autres, tu ne vaux pas mieux... » sa voix se brisa dans le silence et des larmes perlèrent aux coins de ses yeux. Elle se jouait de lui, il le voyait bien. Elle voulait foutre le bordel dans sa tête. Elle voulait qu'il se sente coupable pour une chose qu'elle méritait. Que toutes ces salopes méritaient ! Il essuya les larmes dansant sur ses joues d'un revers de la main.
Putain de faible.
Non, Oscar n'était pas un putain de faible ! Il était un renard, malin et rusé, guidé par son seul instinct et son esprit vif. Il n'était plus ce putain de faible qu'il avait été, non, il ne l'était plus, et ne le serait plus. Son esprit était embrumé. Comme qui dirait troublé, par tous ces sentiments valsant dans tous les sens. Mais Oscar menait la danse. Il la mènerait toujours face à elle. Toujours.

crackle bones
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Message Sweet disaster + (Poésie) › Dim 30 Aoû - 16:21

Sweet disaster
Poésie & Oscar
 Je resserre ma main à nouveau libre contre ma poitrine tandis que ma panique s'accentue et que mon incompréhension se fait plus présente encore dans mon regard. Je fais face à l'être de mes cauchemars et pourtant il me rappelle tellement celui que j'ai autrefois aimé que je ne sais absolument quoi penser. Je me sens plus perdue que jamais et l'effet s'accentue peu à peu au fur et à mesure que la conversation continue. Son expression, sa peine. Tout me semble si honnête que je me surprends à vouloir le croire à nouveau. Mais, je ne peux oublier ce qu'il s'est produit. Je ne peux oublier cet événement qui m'a à jamais brisé pour devenir celle que je suis à présent. Lorsque j'exprime à voix haute mon incompréhension face à la situation, sa réaction a été aussi violente qu'immédiate. Il me rejette la faute sur moi. Il dit que je l'ai forcé, que tout cela est de ma faute et uniquement de ma faute. Je réplique d'une voix brisée, puis une seconde fois afin de lui demander de m'expliquer. Ai-je seulement envie de vraiment savoir ? Ai-je vraiment besoin de savoir? Une question qui plane encore dans mon esprit tandis que l'expression d'Oscar change une fois encore.

La dureté dans sa voix n'est plus. Il semble blessé par mes propos. Je ne tarde pas à apercevoir quelques larmes perler sur ces joues. Je ne sais vraiment plus quoi penser, quoi faire face à ça. Mon coeur se brise malgré tout ce qui a pu avoir lieux. Cela ne devrait pourtant pas être le cas. Je devrais lui en vouloir, lui crier dessus avec du venin, lui montrer à quel point le chemin qu'il a emprunté avec moi m'avait profondément blessée, mais devant ses réactions, je ne semble pas y arriver. Je retombe naïvement dans ses filets, repensant à notre passé commun. Je ne peux lui pardonner. Je ne peux pleinement le comprendre à présent. Pourtant, je ne sens si bête, si perdue. Pourquoi faut-il que je doute ainsi après tant d'années?! Je reste donc silencieuse, je ne sais quoi répondre... Nos visions de cette journée sont si différentes. Je me demande comment une telle chose a pu arriver. Mais, il est certain que je ne pourrais jamais oublier. Les pires moments, comme les meilleures.

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Message Sweet disaster + (Poésie) › Jeu 17 Sep - 18:42
Sweet disaster
I've got the meanest man in the land but his love is that sticking brand. His kiss just lingers on my lips and thrill me to my fingertips. People say I'm a fool. He's heartless and also cruel but outside of that, he's all right with me. Outside of that, he's sweet as he can be. I love him as true as stars above He blacked my eyes, I couldn't see.


Le silence est pesant et ses pensées volent à un rythme effréné. Il n'est pas l'homme à blâmer. Il n'est pas celui à qui l'on doit lancer la première pierre, ou même toutes les autres. Non. La société devrait l'en féliciter. Les hommes devraient l'en remercier. Poésie l'aurait détruit. Anéanti. Elle était en train de l'affaiblir, de le rendre vulnérable, à sa merci. Il n'avait fait qu'agir pour sa survie.
Manger ou être mangé.
Dompter ou se soumettre.
Il avait dû rendre les coups et cet acte était le seul moyen. Lui faire payer et la laisser ainsi sans plus aucune nouvelle. Sans plus un mot. Sans rien. La détruire et la faire entrer dans la solitude la plus totale. Incapable de nuire à nouveau. Voilà à quoi il voulait arriver. Voilà à quoi il était arrivé. Elle ne pourrait plus atteindre quiconque. Plus aucun homme ne pourrait se laisser tenter.

Mais il était arrivé. Cet homme. Cet homme qui semblait attirer par elle. Cet homme qui semblait donner à la jeune femme un second souffle. Un nouveau départ. Une nouvelle confiance qui se devait d'être vite éteinte.
Oscar se remémora alors son idée première. le pourquoi il était là aujourd'hui. Le pourquoi il se trouvait en cet instant devant elle. Elle lui appartenait. Ses doutes et toutes ses pensées s'envolèrent alors, pour ne laisser place qu'à ce but. Son objectif de départ.

Il était certain de son innocence, aussi certain que du doute qu'il percevait maintenant dans les yeux de la douce jeune femme. Elle était troublée. C'était donc ainsi qu'il devait s'y prendre. Eh bien, ce n'était pas le plan de départ, mais ma foi, il se contenterait de continuer dans cette voie. Ses faiblesses mises au placard, le brun était de nouveau prêt à affronter le monstre. Décidé à le faire chuter une bonne fois pour toute cette fois.
Il la regarda à nouveau, ses grands yeux bleus encore embués de larmes. « Tu m'as déçu, tu t'es conduit comme toutes les autres. » balbutia-t-il « Mais, j-je-je pensais ce que je disais tout à l'heure. T-Tu m'as manqué. » bégaya-t-il « Tu me manques Poésie. »

crackle bones


hrp:
 
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Message Sweet disaster + (Poésie) › Mer 30 Sep - 17:54

Sweet disaster
Poésie & Oscar
 Une rencontre, un événement a tout fait basculer en un instant. Sa trahison d'autrefois et son apparition soudaine d'aujourd'hui. J'étais persuadée que je me devais de le détester pour ce qu'il m'a autrefois fait subir. Je ne peux plus placer la moindre confiance en lui, pourtant, je ne suis plus certaine de rien à présent. Son regard, ses mots, ses gestes. Je ne peux lui pardonner, je ne peux plus retomber dans les filets qu'il a tendu. Ma panique grandit autant que mon incompréhension totale face à la personne qui se tient devant moi. Il m'a brisé, m'a abandonné et me dit aujourd'hui que je lui ai manqué, que je suis la raison de l'éclatement de notre couple. Je ne comprends pas. Comment peut-il avoir une telle vision des événements? Comment peut-il dire une chose pareil? Je devrais lui dire le fond de ma pensée, éclater. Je n'y arrive pas. Quelque chose me bloque. Les souvenirs de ses instants de bonheur, peut-être. Je retombe dans ma naïveté. Mais, il me semble si sincère. Ces larmes qui perlent sur sont= visage ne peuvent être complètement fausses. Je suis stupide d'y croire, stupide d'avoir pensé lui pardonner ce qu'il m'a fait l'espace d'une seconde, stupide d'espérer croire ces paroles. « Je... » Je ne sais que dire, que faire. Ces paroles résonnent dans mon esprit, nos derniers instants défile devant mes yeux. Je suis complètement perdue. Je panique, lentement. Mon coeur accélère de plus belle, ma respiration se fait plus rapide. Tout avait-il vraiment été de ma faute?
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