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Membrichou
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I hereby declare, on oath, that I absolutely and entirely renounce and abjure all allegiance and fidelity to any foreign prince, potentate, state, or sovereignty of whom or which I have heretofore been a subject or citizen; that I will support and defend the Constitution and laws of the United States of America against all enemies, foreign and domestic; that I will bear true faith and allegiance to the same; that I will bear arms on behalf of the United States when required by the law; that I will perform noncombatant service in the Armed Forces of the United States when required by the law; that I will perform work of national importance under civilian direction when required by the law; and that I take this obligation freely without any mental reservation or purpose of evasion.

On my honor, I will never
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Message Crisis Meeting › Ven 21 Déc - 18:15



Crisis Meeting

- Marple Spring, Centre-Ville
- Commissariat

L'enquête sur la BSD s'était étoffée de nouveaux éléments et d'un nouveau fait d'armes marquant : le braquage de la banque de Marple Spring. Paradoxalement, ce braquage était le truc en plus qui me remotivait pour faire avancer l'enquête. De plus, Haver s'était remise de l'attaque et O'Connor, la nouvelle agente fraîchement arrivée s'était occupée de faire des synthèses des rapports et des éléments recueillis jusqu'à présent dont les témoignages du zoologiste Ivanov et la gérante de café Harrington, les dépositions datant du meurtre du 4 juillet, les comptes-rendus d'interrogatoire de Martin et des quelques individus appréhendés dont les survivants du braquage, les informations sur le groupe suprémaciste venant du FBI ou encore les éléments récupérés sur les corps des braqueurs tués comme leur autopsie ou leurs vies. L'un d'entre eux était d'ailleurs un des hommes sur la photo que j'avais montré à Harrington, le dénommé Pickett. On avançait, enfin.

Comme toute enquête ou moindre action de police et de maintien de l'ordre, il fallait rendre des comptes à sa hiérarchie et aujourd'hui, le shérif en personne allait me convoquer dans son bureau afin que je lui fasse un rapport. J'avais reçu la note la veille comme quoi, le shérif voulait me voir le lendemain dans son bureau à 11:00. Ce n'était pas une réunion improvisée mais prévue, ça allait donc prendre son temps. Ce matin là, j'étais arrivée un peu plus tard que mon horaire habituel après mon sport du matin mais sur mon bureau, les rapports que j'avais demandé la veille étaient prêts, grâce au travail de Haver mais surtout de Kosta et O'Connor. Habillée avec une chemise blanche unie moulante ainsi qu'un blazer noir en haut avec mon habituel jean bleu nuit et une paire de Converse noires flambantes neuves, fidèle à mon style tomboy, je remontai les manches de mon blazer et de ma chemise à mi-avant-bras avant de me pencher sur le travail de mes agents.

Tout était clair, concis, net et sans erreur après mon contrôle. Je venais à peine de refermer pour de bon le dossier contenant l'enquête que je reçus un appel sur mon téléphone fixe. À l'autre bout du fil, le shérif lui même me demanda de monter à son bureau. Je lui répondis que j'arrivai d'ici cinq minutes avant de raccrocher. Je finis mon mug de café puis je pris le dossier de l'enquête en main avant d'aller au bureau du shérif. Avant de frapper, je réajustai mon blazer et je redressai mes dogtags militaires sur la poitrine afin qu'ils soient bien droits puis je frappai à la porte du bureau du shérif. Sa voix me dit de rentrer et je franchis le seuil de la porte. Je laissai la porte se refermer derrière moi et je fus surprise d'y trouver... le maire, qui se leva pour venir me serrer la main. Le shérif, quant à lui, me présenta le maire si cela était encore nécessaire alors que je regardai mon chef d'une œillade teintée d'un léger reproche. Aussitôt fait, je me tournai vers le maire pour lui serrer la main d'un air poli avec un léger sourire et le saluer aussi après le shérif.

Monsieur le Maire, si je m'attendais à vous voir ici. Vous comptez donc savoir aussi où en est l'enquête ?

Je remis mon dossier au shérif qui avait la main tendue avant d'aller s'assoir derrière son bureau en le consultant. D'un geste de la main, il m'invita à l'imiter, le maire s'étant déjà rassis. Je posai donc mon postérieur sur le siège devant le bureau, l'autre occupé par le chef de la famille Hiddleston. Je réajustai une nouvelle fois par réflexe mes dogtags de l'armée comme si je redressai une cravate en les replaçant entre mes seins avant de croiser les jambes et de croiser les bras sous ma poitrine, en attente des questions de mon supérieur. Celui-ci leva son nez du dossier et le posa à plat sur son bureau avant de poser ses coudes sur le bureau et de croiser ses mains devant lui, sur le dossier ouvert afin de m'interroger. Il commença par me complimenter sur la tête du dossier et de saluer notre travail.

Merci monsieur. Ce sont des policiers qui connaissent bien leur travail, j'ai veillé à ce qu'ils le fassent correctement.

Le shérif ne s'étendit pas encore sur ses compliments et entra dans le vif du sujet.

Je ne vous le cache pas, Shérif, que l'enquête piétinait avant le braquage. Nous n'avons eu qu'une faible assistance fédérale de Detroit, la seule fois où ils se sont le plus manifestés, c'était pour nous envoyer l'agent Vega pour interroger monsieur Ivanov. Autrement, nous avons dû nous débrouiller par nous-même. C'est toute mon unité qui a été mise à contribution. Nous avons dû déléguer certaines affaires à d'autres agents en uniforme pour nous occuper en priorité de cette affaire. Ne vous méprenez pas, je ne rejette pas la faute sur les fédéraux, ils ont un peu autre chose à faire, surtout dans le contexte terroriste actuel. Mais enquêter sur un groupe suprémaciste n'est pas une chose aisée et, pardonnez-moi l'expression, ces fumiers sont foutrement malins pour des soi-disant rednecks suprémacistes décervelés.

Je sentis désormais l'attention des deux hommes focalisée sur moi, le shérif et le maire. Pour le coup, je ne m'adressai pas seulement à mon supérieur mais aussi au politicard le plus élevé de cette ville. J'étais tout de même à l'aise, discuter avec plus gradé que moi, je connaissais. Dans l'armée, je rencontrai souvent des officiers de par mon grade parmi les plus élevés des sous-officiers car j'étais souvent celle qui faisait le relais entre les huiles de l'armée et la piétaille militaire.

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Membrichou
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Message Crisis Meeting › Lun 31 Déc - 2:24

( CRISIS MEETING )
Un profond soupir s’échappa de ses lèvres lorsque son regard se posa sur son horaire du jour. Il avait une rencontre importante avec le shérif de la ville par rapport à l’attaque qu’il y avait eu lors des événements du 4 juillet. Depuis une bonne année, le Maire de la ville essayait d’éviter au maximum les forces de l’ordre, il ne sentait plus aussi à l’aise qu’avant en leur présence. Eric avait maintenant des choses à cacher et il détestait réellement ce sentiment. Avant toute cette histoire, il n’y avait pas plus intègre que lui. Là, il avait complètement changé de côté. Certes, pas volontaire, il était contraint d’agir comme il le faisait et ça le rendait malade. Le prochain bateau allait arriver dans quelques jours voire une bonne semaine avec un peu de chance. Le père Hiddleston allait devoir prendre une importante décision d’ici là. Pas question qu’il continue ce petit manège pendant l’année 2019. Le brun allait trouver une solution. Il ne savait pas encore laquelle, car dans tous les cas, il avait la sensation qu’il allait devoir finir derrière les barreaux s’il voulait protéger sa famille. Les hommes qui le tenaient à la gorge allaient sûrement s’en sortir et continuer leur trafic d’humains avec une autre entreprise d’import/export. Mais au moins, Eric ne serait plu mêlé à ça et c’est ce qu’il cherchait réellement. Ne plus avoir le nez dans des affaires illégales. Sauf que pour le moment, il devait essayer de se chasser tout ça de la tête et se concentrer sur sa rencontre avec le shérif. Le sujet du jour ne serait pas Eric et son trafic. Il n’y avait aucune raison que ça se passe mal. Le Maire prit une profonde inspiration avant de se lever de son bureau et de se diriger vers la voiture qu’il l’attendait devant son bureau. En moins de 10 minutes, le brun était déjà devant le poste qu’il fixa de longues secondes avant de se décider à sortir de la voiture. Eric n’était pas du genre à être nerveux. Du moins, pas lorsque ça concernait ses affaires. Le Maire ferma longuement les yeux afin de se détendre, il ajusta correctement sa cravate, il fit glisser son téléphone dans la poche intérieure de son veston avant de pénétrer dans le poste avec une démarche assurée. Le Shérif était déjà présent et l’attendait. Eric se dirigea vers lui et lui serra la main avant de le suivre vers son bureau refusant le café proposé par la figure d’autorité.

Un moment plus tard, la policière chargée de l’enquête qui intéressait Eric fit son entrée dans le bureau. Ce dernier se leva par politesse afin de lui serrer la main. Ce n’était plus réellement nécessaire maintenant étant donné que l’agent Shepard et Eric se connaissaient bien pour s’être côtoyés à plusieurs reprises. « Bonjour agent Shepard. J’aimerais, en effet, savoir où vous en êtes avec cette enquête. Plusieurs mois se sont écoulés depuis les événements et je suis persuadé que vous comme moi, nous ne voulons pas que les coupables nous glissent entre les doigts. » Le brun n’était pas là pour mettre de la pression sur les forces de l’ordre. Il voulait seulement savoir comment avançait les choses étant donné que c’était un sujet qui revenait régulièrement lors de ses conférences de presse. Ce meurtre avait choqué tout le monde en plus d’inquiéter une partie des habitants de Marple Spring qui n’avait pas l’habitude de voir leur petite vie tranquille chamboulée. Reprenant finalement place sur le fauteuil devant le shérif, Eric posa son attention sur l’agente lorsqu’elle commença son monologue de mise au point. Le Maire ne l’interrompit pas et hocha la tête à quelques reprises pendant son discours avant de finalement demander : « Est-ce que vous jugez qu’une aide fédérale pourrait faire bouger les choses à l’heure actuelle ou vous n’avez pas assez d’éléments ? » Si Jane jugeait que les fédéraux pourraient apporter une contribution différente, Eric pouvait très bien faire jouer ses relations. Ça ne serait pas simple, mais pas impossible. Rien n’était pas impossible lorsqu’on savait directement à qui s’adresser. « Je ne doute pas une seule seconde qu’ils soient malins, mais je doute fortement qu’ils puissent complètement disparaître. Vous comprendrez qu’avec les activités des fêtes qui approchent et les différents événements caritatifs qui vont en découdre, les gens sont inquiets de savoir que ce groupe peut réapparaître à tout moment. » commença-t-il par dire en pinçant les lèvres. Un sourire finit par étirer ses lèvres alors qu’il ajouta : « Je sais très bien que votre équipe et vous faites votre maximum, mais si vous jugez que vous avez besoin de plus de ressources afin de mener à bien cette enquête dans les plus brefs délais, je suis disposé à faire quelques appels pour vous. » Si ce n’était pas les fédéraux, Eric avait des contacts dans les autres contés. Quelques agents en plus ne seraient sûrement pas impossible à recruter.


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Message Crisis Meeting › Jeu 3 Jan - 15:12



Crisis Meeting

- Marple Spring, Centre-Ville
- Commissariat

Je me tournai vers le maire lorsque celui-ci demanda si j'avais besoin d'une aide fédérale supplémentaire. Je croisai les bras sous ma poitrine, la remontant inconsciemment pendant que j'étais attentive à ce que le fringant maire me dit. Je restai pour le moment impassible mais j'avais une intense envie de rouler des yeux ou de les lever brièvement vers le plafond lorsque le politicard me rappela qu'il y avait encore d'autres évènements publics à Marple Spring. Davantage d'évènements publics sous entendait une force de police constamment mise à contribution puisque jusqu'à présent, le shérif et le maire ne me donnait pas le moindre signe d'envie de vouloir recruter des agents de sécurité privés. Au moins, l'élégant maire était plutôt affable de ce que je savais de lui et n'était pas un connard ambitionnant de viser le poste de maire de Detroit voire de gouverneur du Michigan ou sénateur de l'état. Une anomalie dans le monde politique de ce que je savais de lui et de la politique. Je tournai la tête vers le shérif, un peu plus concerné par les mots du maire mais non moins attentif. Je regardai droit devant moi par la fenêtre du bureau, l'air absent avant de répondre, choisissant les mots.

On a... toujours besoin de davantage de moyens, monsieur Hiddleston, ce serait mensonge de vous dire l'inverse. Je sais de quoi je parle, je viens d'un milieu qui vient constamment réclamer des moyens à l'État fédéral. Y a pas plus geignard qu'un militaire si vous me passez encore l'expression et ce, malgré le budget écrasant accordé une nouvelle fois par le Congrès au Pentagone, de l'ordre de... quoi... un peu plus de 715 milliards de dollars récemment ? Bref, on réclame toujours plus de blé mais la piétaille, on lui ordonne de faire avec ce qu'elle a. Je pense sincèrement que l'on doit se passer du FBI, du moins dans la zone de Marple Spring jusqu'à Detroit. En revanche, et je m'adresse aussi à vous shérif, si l'on pouvait avoir des agents en plus, ça nous faciliterait la tâche.

Le shérif se mit instantanément à froncer les sourcils. Forcément comme il était tout en haut, c'était lui qui signait les fiches de paies des agents et voir que la police embauchait à tour de bras amenuisait le maigre budget accordé au maintien de l'ordre. Je ne savais pas ce qu'en pensait le maire mais je le sentais sur la réserve, du moins c'était l'impression que j'avais, je n'étais pas dans sa tête pour le savoir. Toutefois, mon chef me demanda de préciser mes mots sur les renforts.

Monsieur Hiddleston, vous avez vu la ville que nous avons ? Vous avez vu les infrastructures et le nombre d'habitants que nous avons ici ? Nous ne sommes pas une minuscule ville perdue au fin fond du Midwest, nous sommes une ville en train de grandir, nous sommes mêmes rattachés à la banlieue de Detroit si je me rappelle bien. Une ville paisible certes mais de bonne taille. Nous avons un commissariat de bonne taille, il nous faut des agents en plus. Shérif, j'ai toute mon unité qui travaille chaque jour à démanteler ce groupe de dégénérés qui sont capables de provoquer un attentat d'après les renseignements du FBI mais à côté de ça, on ne s'occupe plus du maintien de l'ordre ou du moindre délit d'importance, on délègue ça aux uniformes. Si j'ai un conseil à vous donner chef, c'est de promouvoir les agents existants, il y en a une flopée qui peuvent devenir sergents et qui ont l'ancienneté requise, ils n'attendent que ça pour encadrer des jeunes agents fraichement sortis de l'académie de police. Monsieur Hiddleston a parlé des fêtes et d'évènements publics, les jeunes agents peuvent s'en occuper sous la supervision d'autres agents plus chevronnés, surveiller ce genre de choses, c'est rien du tout, ça va leur faire la main, pas comme si ils surveillaient le Superbowl.

Pour toute réponse, je n'eus que l'approbation du shérif à mes propos mais aucune promesse concrète de recrutement prochain alors que c'était quelque chose que je voulais plutôt ardemment. J'avais mis de la conviction et de la fermeté dans mes paroles mais je refusai d'être alarmiste. Si j'avais appris une chose auprès d'officiers ou de dirigeants plus chevronnés que moi, c'était que l'urgence était le meilleur moyen de les faire paniquer et de provoquer des conneries, il fallait plutôt leur montrer un problème à plus ou moins long terme histoire qu'ils s'en occupent pendant que je m'employai à parer au plus urgent. Le recrutement de nouveaux agents pouvait occuper le shérif ou le maire sur une certaine période car bien sûr, c'était bibi qui gérait au jour le jour. J'échangeai un regard plutôt entendu avec le maire mais formée à la discipline militaire, je me tus sans interrompre le maire. Cela pouvait passer pour être disciplinée mais dans l'armée, voir un subalterne fermer sa gueule ostensiblement, c'était souvent signe de désaccord. Comme on le disait -et apparemment, c'était une règle universelle parmi tous les militaires de toutes les armées- lorsque tu n'es pas d'accord avec ton supérieur, le mieux que tu puisses encore faire, c'est de fermer ta gueule. Cette règle était... parmi les premières que l'on enseignait aux nouvelles recrues.

Mon chef me demanda donc parler de vive voix sur les débuts de l'enquête, depuis le meurtre du 4 juillet. Le maire avait bien sûr été mis au courant de ce qui s'était passé contre l'assassin Martin mais devait savoir la suite, ce qu'il y a eu là après.

Vous vous souvenez du trafiquant Jefferson messieurs ? Un fondu du crime organisé local dans un cottage de l'arrière pays où nous avons dû le débusquer sous la caméra d'une journaliste indépendante repentie. On a découvert qu'il entretenait des liens avec les membres de la BSD, il s'en servait pour ses basses besognes et maintenant qu'ils n'ont plus de chef, ils font n'importe quoi, comme ce braquage dernièrement. Martin, l'assassin, a été rapidement arrêté et mis sous les verrous, j'ai comme l'impression que le juge voulait expédier l'affaire au plus vite. En même temps, nous avions des preuves accablantes. On nous l'a signalé via des témoins mais l'interrogatoire du dénommé Ivanov n'a rien donné, c'était simplement un zoologiste qui s'absentait souvent, il nous a fourni des photos de ses œuvres pour se justifier, l'agent Vega que Detroit nous a envoyé n'a quasiment pas servi à grand chose. Quant à la gérante du Leeloo's, madame Harrington, elle nous a permis d'identifier les hommes sur la photo que vous avez là, Shérif.

Le shérif avait sous la main dans le dossier, la photo tirée des réseaux sociaux et du compte de Martin où lui et deux autres hommes s'étaient pris en photo au Leeloo's, la même photo que j'avais montré à la gérante du café. Je repris alors.

Nous avons eu des témoignages et des signalements de personnes suspectes, des appels anonymes parfois. Nous avons pris le temps d'éplucher chaque information mais j'estime que moins de 20 à 30 % d'entre elles étaient fiables. Le FBI nous renseignait aussi sur quelques personnes qui étaient susceptibles de se pointer par ici mais ils me disaient qu'ils étaient déjà occupés à trouver les lieux où ils se réunissaient. Les fédéraux veulent une carte de leurs lieux de rendez-vous pour ensuite les attraper simultanément en montant une opération dans tout l'État. Et j'ai comme l'impression que nous serons peut-être mis à contribution.
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Message Crisis Meeting › Dim 13 Jan - 17:35

( CRISIS MEETING )
Contrairement à beaucoup, Eric n’était pas le genre d’homme qui cherchait uniquement à monter les échelons et surtout, il ne rêvait pas d’une grande carrière politique. Lui, c’était Marple Spring et uniquement Marple Spring. Il était honoré d’être le maire de la ville fondée par ses ancêtres et il ne demandait pas davantage. Il n’avait pas l’intention de partir, il voulait finir sa vie dans sa ville natale. Il y était extrêmement attaché, ce n’était pas pour rien qu’il était prêt à faire tout ce qu’il pouvait pour conclure cette histoire de meurtre. Certes même si le meurtrier avait été arrêté, il n’avait pas travaillé seul. Eric voulait en savoir plus sur le groupe qui semblait être à la tête de cet attentat. Et au fond de lui, il espérait vraiment que ça n’avait rien à voir avec le groupe qui le tenait par la gorge. À écouter parler Jane, tout semblait être une question d’argent. Malheureusement, elle n’avait pas tort. C’était souvent ce qui empêchait d’avoir toutes les ressources nécessaires au bon déroulement d’une affaire. « Si nous pouvons nous passer des fédéraux, ça m’arrange aussi. Étant donné que c’est nous qui allons récupérer la facture, vaut mieux essayer de trouver des ressources dans les comtés voisins. » Ça allait être moins cher que d’engager un seul agent fédéral qui avait ce don de se croire indispensable. Eric savait bien que ça n’allait pas plaire nécessairement au shérif, mais le brun voulait faire un trait sur cette histoire pour de bon. « Tout comme vous, je l’espère, je tiens énormément à ce que cette affaire soit réglée dans les plus brefs délais. Je ne vous promets rien, mais si vous me fournissez une liste des ressources que vous pensez avoir besoin, je pourrai voir à vous débloquer un budget supplémentaire afin que vous puissiez dormir sur vos deux oreilles sans penser aux chiffres Shérif. » Il lui sourit. Eric savait comment les chiffres pouvaient devenir un stress pour le dirigeant de la police. Plusieurs fois, le sujet avait été abordé dans les derniers mois voire année. Le père Hiddleston voulait seulement conclure cette histoire peu importe s’il devait payer lui-même de sa poche. Il n’appréciait pas que les gens puissent être nerveux pour les événements à venir.

Par la suite, Jane reprit la conversation en main en parlant des sous-effectifs de la police. Cette information fit froncer les sourcils du maire. « Puis-je avoir des explications shérif ? Vous m’avez dit à plusieurs reprises que tout allait bien et que vous jugiez avoir suffisamment de personnel pour tout gérer. Je n’aime pas les surprises. Je tiens à une ville sécuritaire, vous le savez. C’est ma priorité et elle le sera toujours. Jusqu’à maintenant, ça nous a bien réussis et je ne veux pas qu’on tourne les coins ronds pour une question d’argent. » Son ton était un petit peu plus dur. Certes, il ne pouvait contrôler tout ce qui se passait ici, mais Eric avait ses exigences. On pourrait croire qu’avec les problèmes que le brun avait avec la possible mafia de Détroit, il allait chercher à éloigner la police de lui, mais au contraire. Il tenait énormément à la sécurité de sa ville et les propos de Jane ne lui plaisaient pas. Hiddleston aurait voulu le savoir plus tôt, il se serait déjà ajusté en conséquence et l’enquête aurait peut-être connu une avancée. Par la suite, le Maire eut le droit à un résumé de l’affaire. Ce dernier l’écouta attentivement en hochant la tête à plusieurs reprises. « Les gens ont peur. Ça ne me surprend pas qu’ils appellent pour la moindre personne qu’ils croisent dans la rue à des heures tardives. Bref si je comprends bien, pour le moment, nous attendons après les fédéraux ? Ça ne me plait pas. Ils ont cette tendance à nous écarter rapidement ou à nous cacher des informations. » Le maire passa sa langue sur ses dents tandis qu’il fixait la blonde afin d’avoir son ressenti à ce sujet. Est-ce qu’il avait eu des changements dans le comportement des fédéraux depuis ?


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