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Alexander Svein Madsen ~ You pray it all away but it continues to grow  Empty
Message Alexander Svein Madsen ~ You pray it all away but it continues to grow › Lun 10 Déc - 18:48


Alexander Svein Madsen

Je m'appelle Alexander Svein Madsen, et même si je ne les fais pas, j'ai 29 ans. Mais cela reste entre nous. Je suis né(e) le 03/02 /1989, dans la magnifique ville de Oslo, Norvège. Pour passer le temps je suis Barman au Mambo's Bar, et je suis à Marple Spring depuis environ deux mois (Stranger in a strange land ). Actuellement je suis Veuf. D'ailleurs je suis hétérosexuel, si jamais cela t’intéresse. Mais ce qui m'énerve (ou pas), c'est d'être sans cesse comparé à Cody Fern.

Observateur. Ayant dès l'adolescence été passionné par les comportements humains, il a passé des années -et poursuit encore aujourd'hui- à décortiquer les émotions les plus fugaces pouvant être exprimées. Ce petit tic nerveux semblant anodin mais ne passant pas au travers de ses scrutations, cette pupille dilatée et révélatrice que l'éclairage ne peut dissimuler. C'est qu'il fallait être attentif aux plus infimes modifications pour savoir quand prendre ses jambes à son cou dans son enfance. Rancunier. Même si ce n'est pas un trait de caractère qui s'applique dans tous les cas, il est important de souligner l'impossibilité pour le jeune homme de pardonner lorsque quelqu'un manque d’honnêteté. Il eut tout le loisir d'être aux premières loges des conséquences du mensonge par avidité et vanité, souvenir amer qui lui vaut son exigeante personnalité. Pessimiste. Son expérience a finit par faire de lui une personne dont l'espoir a trop de fois laissé un arrière goût de déception. Quand il regarde un peu trop le monde, il n'y voit qu'une masse grouillante, d'une majorité écrasante, purulente d'égoïsme, qui corrompt tout ce qu'elle touche avec l'unique aspiration que celle de détruire. Émotif. Alors qu'en apparence il semble le plus souvent confiant et collecté, ses expériences passées de colère raconte une histoire différente. Quelque chose qui soutiendrait une profonde crainte du rejet, le tout précieusement enveloppé d'une protection de rage, de cynisme et de tristesse. Timide. Pouvant sembler paradoxal, le barman est à son désavantage lors de ses interactions quand il s'agit d'une personne qui l'attire, plus particulièrement dans les cas où cette attirance est mutuelle. Cette gêne si peu caractéristique de sa nonchalance naturelle qu'il tente toujours de dissimuler ne manque d'ailleurs pas de l'agacer. Et il ne faut pas confondre l'attrait des plaisirs purement charnels pour lesquels il n'éprouve pas une once d'embarras, à ceux plus sensibles qui touchent à des sentiments qu'il préfère cuirasser vicieusement. Condescendant. Dans ces moments où il doit cohabiter avec des personnes qu'il exècre, qui le contrarie ou plus simplement l'un de ces jours 'sans', l'attitude la plus présente est cette indifférence presque ennuyée qui lui vaut ces faux-airs hautains. Vous savez, l'expression rusée juste à cheval entre la cordialité et l'insolence. Fidèle. N'étant pas le plus douée pour accorder sa confiance, Alexander peut néanmoins se vanter d'être d'une loyauté singulière pour ceux qu'il affectionne. Dans la même veine, il serait le genre d'ami à vous avoir hébergé quand vous aviez tout perdu, à vous remettre sur pieds pendant la grippe démoniaque qui aurait eut votre peau sinon, ou à vous aider à se débarrasser de ce cadavre, celui de l’énergumène qui commence à sentir, dans le placard. Affectueux. Contrairement à ce que son enfance aurait pût laisser comme séquelles, il n'a pas de gêne où d'appréhension à montrer son affection, sous la forme de mots, de gestes ou de petites attentions. Évidemment, ce n'est pas la facette de sa personnalité qui se démarque le plus considérant qu'à l'inverse, il garde une distance polie et n'apprécie pas grandement partager sa bulle d'espace personnel avec ceux qu'il ne connaît pas. Joueur. La plupart du temps, il est plus facile de baigner dans les petites piques et dans la curiosité de découvrir la réaction que les autres ont à son comportement. À la bordure de la provocation il va être cet incitateur, tantôt habité d'un intérêt espiègle quasi innocent, tantôt animé d'une nuance que l'on soupçonnerait tentatrice. Autodestructeur. Comment mieux le décrire qu'en abordant ses principaux ministres que sont l'alcool et le cannabis. Il aime se distraire dans les vices et ne s'en cache pas, rendant les chances de le croiser tout à fait sobre minces. Pas qu'il ait l'air d'être le junkie du quartier pauvre ou l'ivrogne du coin du bar, il semble tout à fait net, ce qui ne signifie pas qu'il n'a pas fumé le quart-d'heure d'avant. Alexander favorise malgré tout la l'herbe à la bouteille, et bien qu'il ne soit pas rare qu'il consomme de façon excessive, il n'a jamais été poussé à la violence ou aux méfaits.
Doué pour changer d'accent A un excellent contact avec les animaux  Ambidextre de naissance Il est ceinture noire de Ju-Jitsu A été hospitalisé deux fois, (2000 et 2002) et a eut sept factures, dont deux qui ont laissées des cicatrices   Aime voyager et a déjà visité plusieurs pays La chose qu'il déteste le plus en fin de compte, c'est lui-même Il est chatouilleux Possède une mémoire eidétique Peut être aussi grognon que câlin au réveil A un talent pour les massages Après son adoption, il a fait inverser ses prénoms pour être communément appelé Alexander au lieu de Svein Adore le chocolat C'est une sorte de détecteur de mensonges humain Il portait le nom de Evensen avant d'être adopté par les Madsen A toujours les mains chaudes Porte presque toujours son arme sur lui Dans de rares occasions ; lorsqu'il est à moitié endormi ou après bien trop de verres et de cannabis, il lui arrive de parler norvégien par réflexe A une santé de fer malgré son mode de vie et une excellente cicatrisation Apprécie lire, il lit d'ailleurs particulièrement vite Impudique et tactile avec les personnes qu'il apprécie ou qui l'attire Aime la chaleur.

L'histoire de ma vie



Prologue
I thought I saw the devil




« C'était dans un parc où la lune blafarde projetait sa lumière blême sur les rares feuilles des arbres, l'hiver mordant les vestiges d'un automne morne. Le froid s'insufflait si aisément dans les bronches qu'il aurait été surprenant de ne pas contracter une quelconque maladie sans vêtements appropriés. Désert depuis le départ de la chaleureuse lumière du soleil, un silence tapissait le lieu de son ombre avec la révérence d'un suaire, et tandis que sous les rayons lunaires où de claires formes peinaient à remuer au gré de la fraîche brise, elle gisait. Assise et lassée, la silhouette frêle d'une inconnue se défilait comme toutes les nuits depuis un temps incertain. Son allure chétive laissait croire qu'en un battement de cil, elle pouvait se briser en mille et un éclats pourpres sous les attaques du vent tranchant. Sa pâle peau mortuaire et immaculée jurait avec talent contre la noirceur de ses vêtements. De longs cheveux, noirs de tristesse coulaient sur ses épaules maigres dont les vêtements amples accentuait l'allure décharnée. Les anguleuses courbes de son visage faisaient ressortir ses pommettes, saillantes et marquées. Deux grandes mirettes d'un bleu délavé sans lueur semblaient se perdre dans la pénombre nocturne. Ces derniers avaient tellement tendance à s'embrumer que les quelques perles cristallisés qui coulaient sur ses joues la laissait indifférente. Ses lèvres tremblotaient une fois encore, le froid mordant son corps de verre. Voyez ma génitrice.


Les lumières baignaient la salle d'un bar avec une chaleur que seuls les habitués pouvaient considérer agréable. Les odeurs s'y mélangeaient, s'y liaient, sales et pesantes, alourdissant l'air alcoolisé. Une ambiance malsaine agitait les corps assit sur des tabourets de cuir noir qui avaient sans nul doute été témoins de bien trop de vices. L'endroit semblait nager dans une musique aux sonorités agressives, les longs accords d'une mélodique dissonante  se fondant avec un naturel désarmant dans l'atmosphère propice à la violence. Laissant un individu projeter sa chaise au sol, saoul et brutal, un rire bourru et brute de décoffrage avait toujours l'habitude de passer ses lèvres encore humides de boisson. Un physique imposant aux cheveux court d'un blond abîmé. Ses vêtements étaient constamment imbibés de ce qu'il avalait tout les soirs, affichant tels des trophées des décolorations et empreintes aux couleurs douteuses. La senteur désagréable de la vomissure remplaçait sans honte l'eau de toilette du jeune homme, qui de toute façon était vidée par l’œsophage en cas de pénurie -pas si rare- d'argent pour payer ses consommations. C'était un regard d'un noir hagard presque complètement dévoré par les litres d'alcools quotidien qui déshabillait les catins. Et cet inconnu plus familier qu'il ne l'aurait fallut, empoignait chaque soir une nouvelle prostituée, les serrant les unes après les autres contre son corps repoussant. Voyez mon géniteur.



Chapitre I
3 février 1989

My past has tasted bitter for years now




Mes parents sont d'origine norvégienne, mère aux manières graciles et volatils qui siéent parfaitement à son travail de danseuse classique, et père professeur de Boxe Thaï dont le visage avait déjà sûrement subit plus de coups qu'un sac de frappe. Je naquis d'un amour éphémère et sans avenir, je crois que si l'on m'avais demandé mon avis, j'aurai préféré ne pas voir le jour dans un monde si corrompu. Surtout qu'au fil des années écoulées, je ressemble davantage à mes géniteurs que je ne l'aurais voulu. Ma naissance fut banale, c'était à l'époque où ce qui me servait de mère était encore sous notre toit, j'eus une enfance des plus normale. Ma famille était relativement aisée, je n'ai ainsi jamais souffert de problème d'argent. J'ai été choyé et couvé, comme tous les clichés de ses familles où tout va bien dans le meilleur des mondes ; là où la pelouse est parfaitement entretenue et verdoyante, la route de graviers lisse abrite une voiture de famille ordinaire et une vague rayonnante de convivialité se dégage de la propriété. Je peux me rappeler de Noëls en familles si mielleux qu'ils feraient honte à ces films qui déferlent sur les télévisions en fin d'année. Un peu trop parfait pour être tout à fait sincère avec le recul.




Chapitre II
17 juillet 1997

I never meant to make you bleed



« Alors que j'avais huit ans je commença la boxe en dehors des cours prodigués par mon père depuis deux ans. Cependant l'un de mes cours étant annulé, j'avais le plaisir de rentrer plus tôt de cours qu'à l'accoutumée. Mon père étant naturellement au travail vue l'heure, seule ma mère demeurait à notre foyer. C'était en entrebâillant la porte que j'eus la merveilleuse surprise, sons et images d'une qualité irréprochable. Je venais de trouver ma mère en train de jouir avec un homme qui n'avait aucun des traits de mon paternel. C'est un peu plus tard que j'appris que cet inconnu avait été son amant avant même le mariage de mes parents. Aujourd'hui encore il m'arrive de me demander si j'avais bien fait à cette époque de toute raconter à mon père.  

Le divorce avait beau être prévu, j'ai maudis ma mère de toute mon âme, si ce n'est plus, malgré les moments où j'étouffe toujours une certaine compassion, je n'ai jamais trouvé de raison valable quant à la violence contre les femmes. Mais ce parasite ne méritait que le malheur, si elle était si accablée par les hématomes elle n'avait qu'à prendre ses jambes à son cou et se réfugier dans les bras d'un autre, elle pouvait s'enfuir de son mari elle. Vers quoi d'autre pouvais-je fuir moi, rien que je n'ai été capable d'envisager à l'époque. N'y voyez pas juste là les pensées de quelqu'un de foncièrement mauvais. Mais comment réagir lorsque la raison même de tout ces maux était qu'elle n'avait pas eut l’honnêteté ou la décence de garder les cuisses fermées et d'assumer une séparation. Non, bien sûr que non, elle avait préférée rester confortablement blottie dans son petit cocon de sécurité. Son propre bien-être et plaisir étaient les seules véritables priorités de son existence.

Alors je me faisais silence toutes les nuits où ma mère était battue car son calvaire signifiait que le mien était momentanément allégé, mais les soirs où mon père préférait boire représentaient sûrement les moins synonymes ecchymoses. A son tour il coucha à tout bout de champs, dégringolant de manière stupéfiante dans l'échelle de la société. Les premières factures furent dures à payer, les prochaines impossibles suite à la perte de son emploi. Lorsque mon infidèle de génitrice quitta enfin notre domicile, mon paternel n'eut d'autre idée que de se venger sur moi puisqu'en toute logique il fallait toujours qu'il y ait quelqu'un pour combler tout ce temps libre qui découlait du départ de ma génitrice, empoisonnée jusqu'à l'héritage. Car ce jour d'été 2000 où elle se faufila hors de la maison pour ne jamais y revenir, elle n'a même pas eut le courage d'emmener son unique fils, trop lâche, égoïste, effrayée ou qu'en sais-je. Je ne la revis qu'une seule fois, elle pleurait dans un parc, mais je ne suis pas allé la voir, je l'ai laissée à son misérable sort, autant par peur d'éprouver plus de compassion que je n'étais capable de le supporter, que par punition pour ces années de mensonges grossiers. »




Chapitre III
9 mai 2002

I'll be good for all of the times I never could



Un jour, il prit la décision d'affronter l'hostilité du monde de la rue plutôt que celle de son paternel et n'arpenta pas le chemin du domicile à la sortie de son école. De toute façon, il doutait sincèrement qu'il ne s'aperçoive de sa disparition si ce n'était seulement parce que son sac de frappe préféré manquait à l'appel. L'alcool aurait bien vite fait de lui faire oublier ce qu'il cherchait en premier lieu. Et cela fonctionna, lorsque trois jours s'écoulèrent sans qu'il n'ai vu son épouvantable visage, il avait eut l'espoir d'en être enfin libéré. Cela ne rendait pas sa condition actuelle moins précaire, comme le soulignait son apparence défraîchie, mais c'était une liberté de conscience qui valait tout les conforts physiques et matériels du monde. L'incident de la quatrième nuit rendit néanmoins cette bouffée d'air frais viciée.

Les caméras de surveillances de la ville filmèrent le début de l’altercation, où deux jeunes adolescents d'une quinzaine d'années importunaient un plus jeune clairement installé aussi confortablement que possible dans le renfoncement d'une porte de boutique abandonnée, Svein. Très clairement, après avoir été réveillé par une barre de fer pressant contre ses côtes de manière hésitante, à la manière dont l'on vérifie si un animal sauvage est mort du bout d'un bâton, il avait vaguement tenté d'écarter de son espace personnel l'objet sans grandes représailles. L'espace de plusieurs frappes volontairement administrée par cette cruauté juvénile, il s'était presque sentit à la maison à nouveau, à l'exception près que le boxeur était remplacé par deux lâches. Puis il avait été saisit et traîné sans ménagements dans la ruelle, la caméra de sécurité devenant inutile sous cet angle. Une fois remit sur pieds droitement sous la contrainte d'une douleur vive au côté, il avait pour la première fois depuis le début de la nuit jeté un réel coup d’œil à ses tyrans. Et quand la barre métallique menaça de fondre sur son visage violemment fut stoppée, il réalisa à quel point la situation était différente. L'ironie des choses avait voulue que son incapacité usuelle à se défendre contre quelqu'un de bien plus expérimenté l'aidait en ce jour à rendre la monnaie de leur pièce aux deux adolescents. Le sentiment de puissance lié à la fin d'une soumission fut un cocktail au souvenir honteusement aussi grisant qu'effrayant.  

« Il va nous falloir les coordonnées de ton père pour qu'il vienne te chercher.
- S'il vous plaît n'appelez pas mon père..
- Écoute gamin ça c'était quelque chose à laquelle il fallait penser avant d'en venir aux mains et envoyer un ado' à l'hôpital.
- Je voulais juste qu'on me laisse seul.
- Il y a quelque chose que tu voudrais me dire ?
- Rien. »


« L'accueil que j'ai reçu à mon retour fut mémorable, un peu trop même puisqu'une nouvelle excuse crédible avait dût s'échapper de mes lèvres lorsqu'un médecin avait soigné mon soigné mon poignet facturé et mes trois côtes fêlées. C'était un homme plein de cran mon géniteur quant il assurait que c'était ma faute s'il était devenu décadent et pestiféré. Je n'y pouvais rien, j'avais treize ans. L'excuse de mes bleus était mes cours de boxe intempestifs et quelques bagarres, ou l'une de ces célèbres chutes dans les escaliers. C'est que j'avais la réputation d'être celui dont la maladresse était légendaire. Cependant l'on ne ment jamais assez longtemps et les raisons finissent pas devenir suspicieuses, quelles qu'elles soient. Je fus placé en famille d'adoption un an plus tard lorsqu'on découvrit la violence de mon paternel et je n'ai jamais cherché à m'inquiéter de ce qu'il avait pût advenir de sa carcasse ou de celle de son ex-femme. Cela fait bien longtemps que je ne les estime plus en tant que père et mère de toute façon.

Mes parents adoptifs représenteraient un judicieux moyen de définir le clair-obscur une fois comparé à ceux qui m'avaient engendré. Je ne pourrais pas citer de plus fervents croyants qu'eux, d'un altruisme qui me sembla surjoué au premier abord. Comment pourrait-on être si convaincu par la beauté de la nature humaine qu'on irradie d'espoir les lieux. Ada ma mère adoptive était une radieuse psychiatre, elle me fixait souvent longuement les premiers mois, comme si j'avais été témoin trop tôt de la cruauté qu'était avide d'offrir ce monde, elle m'appelait 'Mon Ange'. Mais comme elle pensait tout bas, j'avais cette haine pour l'humanité qui m'entourait, dont je faisais malheureusement indéniablement partie. Je n'étais pas suffisamment condescendant pour le nier ; je suis tout aussi destructeur que mon voisin, mais je fais de mon mieux pour n'entraîner que ma propre personne dans ma chute, pas besoin de tirer sur son prochain, à moins qu'il ne l'ait cherché. Cela dit et contre vents et marées, elle avait été victorieuse dans sa conversion à la religion, jeune, perdu, je ne demandais qu'une route sûre à emprunter. Tomas mon père adoptif était Shérif depuis une dizaine d'années, il incarnait parfaitement la figure paternelle par excellence, transmettant sa fierté dans chacune de mes réussites d'une tape affectueuse sur l'épaule qui, contrairement à mon géniteur, ne m'inspirait ni dégoût ni ce réflexe de survie qui souhaitait que j'appréhende, que je reste dans le doute de savoir quand le retour de bâton viendrait pour punir ma naïveté juvénile. Il y avait tout les agréables sentiments liés à mes premières années, sans ce revers de médaille oxydé. Je poursuivis malgré tout l'apprentissage de la boxe Thaï, et le couple chrétien jusqu'aux racines me conseilla le Ju-Jitsu comme activité supplémentaire, un bon moyen d'évacuer ses rancunes d'après eux et de maîtriser ses émotions.  »




Chapitre IV
1 août 2007

For all of the bruises I've caused and the tears



« Tout en assouvissant une soif de connaissance liée aux comportements humains, à la psychologie et la sociologie, une partie de moi a toujours été fascinée par cette aptitude que certains ont à déceler la nature profonde des individus par de simples analyses, talent qui me demanda des efforts à maîtriser et l'aide d'Ada. Les études terminées, je me suis lancé dans les forces de l'ordre. C'est sans me vanter que je peux dire que j'avais gravis les échelons relativement rapidement, sûrement motivé par une meilleure rémunération et un toit où je ne serais plus obligé de vivre avec ma famille adoptive, bien que je n'ai rien contre elle. Mon but était de rendre radieux de fierté les deux personnes qui avaient été capables de m'apporter une vocation et une véritable envie de changements. Il y avait également une légère ambition qui faisait surface comme sortie de nulle part, montrant à quel point mon métier me plaisais, la recherche de l'indépendance étant en plus une suite logique. Et je sais toujours que si après des années de dur labeur mon père chérif m'avais nommé adjoint, c'était parce que j'avais mérité ce poste, chose qu'il allait malgré tout devoir attendre une belle dizaine d'années minées d'autres événements marquants.

Lors de cette sortie pourtant banale en 2009 par exemple, dans un parc. J'y avais croisé une certaine Elizabeth pendant que j'étais absorbé par la lecture d'un ouvrage. Cela dit le mot croiser devrait être remplacé par trébucher pour l’anecdote. Inutile de préciser que mon intention n'était pas de manquer de tomber sur quelqu'un, j'étais très adroit d'usage, contrairement aux rumeurs répandues de ma jeunesse. Pourtant je n'ai jamais regretté cette maladresse de ma part car le sourire rassurant qu'elle avait offert à ce moment là avait réussit à tout effacer. Dois-je préciser que les vestiges du doute persistant quant à la croyance fondit pratiquement sur place ? Je veux dire j'avais toujours des restes de cette petite envie de cracher mon venin à toutes ces personnes égoïstes et pleines de vices qui grouillaient partout. Mais pester contre cette femme avait été la dernière chose qu'elle m'inspirait et aurait relevé du blasphème, la voir échouée à mes pieds ne pouvait qu'être retranscrit en tant que coup du destin.




Chapitre V
14 août 2010

I'll be a better man today



Elizabeth était une femme religieuse dans chaque cellule de son corps. Tant et si bien qu'elle offusquait de la moindre grossièreté ou geste aventureux, comme elle qualifiait si bien cette certaine spontanéité que j'avoue posséder quand il s'agit d'une personne qui me plaît. Elle voulait que je sois différent, c'était certain, car j'avais pût regrettablement instillé la peur en elle, lorsqu'elle avait eut un avant goût de la haine et la colère que ma mère adoptive avait déjà décelée à mon adolescence. Traits indéniables de mon caractère qui ne tardent jamais longuement avant de refaire surface, même juste dans un regard ennuyé ou dans un commentaire acide. Elle voulait que je sois meilleur. Et il était facile de se calquer sur son attitude irréprochable que d'assumer que je n'étais et ne suis simplement pas une personne saine. Qu'il n'y avait pas d'endroit où je pourrais sentir ce sentiment d'appartenance, l'unique ; celui d'être exactement là où je suis supposé être. Alors oui, il y eut des moments où je dû brider le fond véritable de ma pensée. Réprimer certaines envies. Mais je ne pouvais pas concevoir d'être privé de la stabilité et de la sécurité que la foi aveugle la guidant diffusait. Elle était avant tout la lumière obsédante du phare. J'étais intrinsèquement dépendant d'elle car je n'étais pas en mesure d'accepter ce que j'étais.

À la suite de cette rencontre fortuite s'en suivit de nombreux rendez-vous et mon besoin de demeurer dans son influence ne cessa de croître, si bien que l'on avait rapidement décidé de s'installer dans une routine de vie commune. Et même s'il y eut ces quelques insinuations détectables comme tentatrices de la part de sa sœur jumelle aussi ressemblante physiquement qu'opposée caractériellement, je ne me préoccupais que peu de cette dernière. Ceci, malgré cette peur qui rongeait mes os un peu plus à chaque fois que je quittais le domicile pour aller travailler en tant qu'enquêteur. J'avais confiance en elle, là n'était pas la question. Ce devait être juste dût au traumatisme de mon enfance. Quoi qu'il en soit, craintes futiles mise à part, à cette époque tout semblait au plus proche de l'idylle, quelqu'un m'aimait et je l'aimais en retour, un temps où les choses les plus simples suffisaient amplement. Pourtant il faut rappeler que je suis loin d'être doué avec ce qui concerne la gente féminine, précisément lorsque l'une d'entre elles me plais. Au contraire je deviens pitoyable, d'après moi tout du moins, d'autres peuvent appeler ça de la timidité, couplé d'un sens lamentable pour exprimer aisément les sentiments. À mon humble opinion, j'ai tout bonnement si peur de moi-même que je préfère fuir -ou faire fuir- les personnes auxquelles je porte de l’intérêt, plutôt que de courir le risque de les blesser. Le mariage avait eut lieu en petit comité, religieux dans les détails après quelques années de vie commune. Je me rappellerai toujours de sa voix fébrile qui prononçait les mots qui scellaient notre union, ses vœux amenant des larmes que je nierais si interrogé. Suite à cela, plusieurs années s'écoulèrent et le bonheur fut de mise. Contrairement à la plupart des personnes, Elizabeth avait réussit à passer au-delà de ma carapace fortifiée pour la faire voler en morceaux dès qu'elle se présentait. Détenir son attention et cette sensation de foi récompensée avait goût enivrant, me donnant une impression d'invincibilité tant que ces deux points flottaient dans mon centre d'attraction. »




Chapitre VI
12 septembre 2018

Grace is just weakness



« Quelqu'un un jour a eut la mauvaise idée de dire que toutes les bonnes choses ont une fin, et celle-ci fut bien plus rude que je ne l'avais imaginé. Tandis que j'enquêtais sur un homme dont le meurtre était la passion morbide, je laissais ma femme seule à s'occuper de la maison. Et là fut ma principale erreur. Ce n'est pourtant que lors de mon retour que j'ai compris toute l'ampleur de ma connerie. J'avais osé laisser celle que je chérissais le plus au monde, seule et sans autre protection que la Grâce Divine tandis que je poursuivais avec acharnement un assassin. C'est là que j'ai compris à quel point j'étais aveuglé d'une stupidité probablement héréditaire. Alors que je poussais la porte d'entrée, un lourd silence inhabituel à cette heure pesait dans la demeure. J'avais prudemment rejoint la cuisine, puis le jardin où Elizabeth se trouvait usuellement. Le pire des scénarios se produisait sous mes yeux. Ce monstre menaçait ma femme avec un large couteau pressé contre son cou délicat en plus de souiller ma maison. Malheureusement, j'avais à peine le temps de dégainer mon arme qu'il faisait généreusement glisser la lame sur la peau tendre de son cou, ouvrant ses carotides dans une effusion de sang. J'avais tiré un coup de feu précis l'instant suivant et les deux corps en face de moi s'étaient alors affaissés lourdement dans un bruit mat amorti par les feuilles. Je m'étais alors précipité vers mon épouse, composant le numéro des urgences d'une main alors que l'autre tentait de stopper l'afflux de sang, en vain. Cette dernière image est la seule qu'il me reste de ma femme et elle me poursuit chaque nuit où fumer et boire n'engourdit pas suffisamment mes rêves. »

À en juger par le regard déjà complètement vitreux qui se reflétait dans le sien, il la savait déjà passée n'importe quelles compétences de médecine, aussi miraculeuses soient-elles. Sa main droite à présent maculée d'un liquide vermeil vital avait beau être pressée contre sa gorge béante, l'action était vaine et plus jamais elle ne serait animée par le moindre souffle de vie. Ainsi, rien ni personne, pas même lui-même, n'aurait pût ralentir la cadence et la haine avec lesquelles il s'était précipité sur le meurtrier empreint d'un rictus. Durant plusieurs secondes, ou était-ce des minutes, il avait abattu toute la fureur et la frustration imaginable pour un être, et ce sous la forme de phalanges serrées en un poing crispé. Le véritable miracle fut probablement qu'il ne fissura pas le plus infime os à force de fracasser la boîte crânienne de l'homme jusqu'à ce qu'il n'émette plus aucun de ces médiocres gargouillements plaintifs qui filtraient de façon chétive. Et alors que ses mains mêlaient le sang de sa femme, son assassin et le sien en une nouvelle couleur de peau écarlate, il s'adressait à ce qui était au-dessus de lui, ses traits angéliques parsemés d'une constellation d'étoiles filantes carmines.

« Qu'est-ce que t'attends !? J'ai vécu la vie la plus vertueuse possible, j'ai essayé de les sauver tous même lorsque je les savais perdus ! Suivis toutes tes règles stupides à la lettre et pardonné les abominations par dizaines ! J'ai dépensé toute l'énergie dont j'étais capable pour faire une différence en ton nom, priant pour ta sagesse et la seule protection de ma famille ! Et c'est ta seule réponse ?! Tu ne vas pas me châtier pour ce putain de massacre blasphématoire ?! Tu ne vas rien faire ?! »

Pour conclure, l'affaire fut classée et étouffée comme le plus tragique accident menant au décès de la femme du lieutenant en charge, celui-ci n'ayant pas eu d'autres choix que de neutraliser l'agresseur. Les détails concernant l'état du corps comme l'art et la manière dont la 'neutralisation' s'était déroulée étaient en revanche restés consciencieusement confidentiels. Les avantages d'avoir un père adoptif suffisamment respecté et haut placé pour facilité l'oublie d'une nuit clairement maudite.




Epilogue
10 décembre 2018

Maybe I'm waking up today


« Finalement, j'ai finis par prendre certaines habitudes que mon géniteur avait. J'ai pris goût à l'alcool sans encore être tombé aussi bas que lui. je n'ai jamais fait partie de ceux qui agissent sans raison et avec violence. Certes et je le concède j'ai mes défauts, notamment concernant la gestion des émotions, mais je n'ai jamais levé la main sur une femme contrairement à certains. Je nourris d'ailleurs grassement un  profond sentiment de haine envers mes parents biologiques, l'une pour son mensonge et l'autre pour sa violence.

Depuis l'enterrement, bientôt trois mois se sont écoulés et la fervente foi qui m'animait, elle, s'est évaporée à la vitesse d'un glaçon en plein soleil d'été. Ce n'est pas que je ne pense pas qu'il y ai un Dieu, mais que s'il y a bien quelque chose de supérieur, il se fout complètement de savoir ce qui peut arriver à l'humanité. Peut-être qu'il est tout autant déçu par sa création. Durant ces onze longues semaines j'ai opéré de nombreux changements, comme l'achat d'un appartement spacieux dans une petite ville bien loin de tous ces drames ; Marple Spring. Par ailleurs ce bien immobilier nouvellement acquis grâce aux la vente de l'ancienne demeure me permit de conserver de larges économies amoncelées par mon ancien poste. Et même si mon départ précipité rend l'appartement inhabitable encore un moment le temps que les travaux touchent à terme, je n'ai que peu de réticence à loger à l’hôtel en attendant.

Mon choix s'est porté sur cette ville suite aux échos positifs que j'ai entendu, ainsi qu'au souvenir de courtes vacances passées en cette ville quelques années plus tôt. Et il faut dire que je ne savais plus quoi faire alors après avoir réglé quelques affaires j'ai abandonné mon ancienne maison pour m'installer là-bas. Entre les 29 années passées dans ce pays qui voulait sûrement mon départ et la désapprobation de mes parents adoptifs concernant ma nouvelle opinion de la religion, prendre la distance restait la seule option envisageable. Ada et Tomas n'ont jamais exprimés leur déception à proprement parlé, mais leur talent pour transmettre leur jugement bienveillant était terni par la tristesse de me voir me détourner avec tant de véhémence des pratiques chrétiennes. J'ai récemment été retenu pour un poste de barman, ce qui n'est pas forcément ce qui sauterait aux yeux par son évidence en vue de mon CV, je le concède. Cela dit, il se pourrait bien que je me sois découvert un don, peut être qu'un talent pour lire les gens permettait de servir le cocktail parfait de l''instant. »

Aujourd'hui et à la suite d'une poignée de mois, Alexander se complaît dans les plaisirs de la vie. Il tente de ne pas trop laisser certaines idées dissiper le nuage d'engourdissement qu'il s'efforce d'entretenir sur sa conscience. Contrairement à ce qui semble être la chose la plus évidente au monde, il n'est pas dévasté par le décès de sa femme et se hait pour cela. Nuançons en soulignant que ce serait un absurde mensonge de dire qu'il vit bien l’événement, seulement que certains faits sont cruellement mit sous une lueur différente. Il n'était qu'un gamin effrayé par ce qu'il était. Qui était désespéré de voir une once d'acceptation. Craignant d'être abandonné, d'être ignoré. Alors il avait pût goulûment combler ce besoin de sécurité et de confiance dans la situation qu'apportait  un mariage avec Elizabeth. Sa personnalité a causée la mort d'une personne qui aurait mieux fait de ne pas tenter de changer la personne qu'il a toujours été. Quelqu'un qui se sait aujourd'hui indéniablement toxique. Capable de planter ses griffes dans une pauvre sainte parce qu'il a besoin de rassasier sa soif de contrôle et d'attention, plus qu'il n'a envie de son amour d'être accepté comme il est réellement, chose que de toute évidence sa femme n'aurait en réalité jamais consentie à faire. Alors sa vision de cette période de sa vie lui semble à présent bien moins avoir été portée par un véritable amour, que par un besoin de nier ce qu'il est en se réfugiant dans la première stabilité offerte. Ce qui ironiquement rejoint son opinion sur sa propre personne ; il est fondamentalement tout aussi monstrueux que cette majorité d'êtres humains qu'il exècre, il ne l'assume seulement qu'aujourd'hui.





PSEUDO/PRÉNOM + Cha. PAYS/REGION + France. ÂGE + 24 ans. COMMENT T'ES ARRIVÉ JUSQUE LA ? + Je suis une récidiviste. QUE PENSES-TU DU FORUM ? +  :cookie: . PARLE-NOUS DE TOI + Je vais pas radoter  :rolleyes:  CÉLÉBRITÉ LOUÉE + Cody Fern. PERSONNAGE INVENTÉ SCÉNARIO OU PV ? + Inventé. ACCEPTEZ-VOUS LE DOUBLON DE VOTRE PRÉNOM ? + Oui.

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Dernière édition par Alexander S. Madsen le Mer 12 Déc - 0:09, édité 3 fois
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Message Alexander Svein Madsen ~ You pray it all away but it continues to grow › Lun 10 Déc - 18:55
Bienvenue parmi nous beaux gosses
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Message Alexander Svein Madsen ~ You pray it all away but it continues to grow › Lun 10 Déc - 18:57
Holà beau blond, au plaisir :coeur2::nooo:
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Message Alexander Svein Madsen ~ You pray it all away but it continues to grow › Lun 10 Déc - 19:59
Alexander Svein Madsen ~ You pray it all away but it continues to grow  3390757329 un futur employé !!!!!
Re bienvenue avec ce petit perso :nooo: ou j'aime déjà l'histoire :powaa:
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Message Alexander Svein Madsen ~ You pray it all away but it continues to grow › Lun 10 Déc - 20:18
Gabriel => Merci ! J'adore Gabriel comme prénom tiens :aww:

Willow => Vuii choupinette ! :coeur2:

Cyriel => Yeah me voilà ! :heros: Ton bar est en sûreté maintenant, enfin je pense.. Alexander Svein Madsen ~ You pray it all away but it continues to grow  2177443803
Merci ! Et je suis ravie de savoir que l'histoire te plait Alexander Svein Madsen ~ You pray it all away but it continues to grow  1763806877
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F. Rose Harrington
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Message Alexander Svein Madsen ~ You pray it all away but it continues to grow › Lun 10 Déc - 20:23
Re bienvenue ici mon tout beau :aww:
Faut que je relise ta fiche, j'ai déjà oublier Alexander Svein Madsen ~ You pray it all away but it continues to grow  3258586547
Mais je sais que j'avais aimé.
J'adore ton second prénom :oui:


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Message Alexander Svein Madsen ~ You pray it all away but it continues to grow › Lun 10 Déc - 20:49
ReBienvenue, hâte de découvrir ton new perso :aww:.
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Message Alexander Svein Madsen ~ You pray it all away but it continues to grow › Mar 11 Déc - 13:57
Re bienvenue sur le forum :)
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Talya A. Matheson
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Message Alexander Svein Madsen ~ You pray it all away but it continues to grow › Mar 11 Déc - 14:04
Re bienvenue par ici!
Ton histoire est :bave: J'ai hâte de voir ton perso en jeu ♥️
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Message Alexander Svein Madsen ~ You pray it all away but it continues to grow › Mar 11 Déc - 15:08
Rose => Mercii Alexander Svein Madsen ~ You pray it all away but it continues to grow  1763806877
Haha tu es condamnée à devoir la lire à nouveau :mdr:
Merci merci c'est gentil :calin:

Emily => Merci, hâte de pouvoir le jouer parmi vous tous :coeur2:

Amy => Merci miss Alexander Svein Madsen ~ You pray it all away but it continues to grow  953116116

Talya => Merci ! Ça fait plaisir de savoir que l'histoire plait merci encore :aww:
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Message Alexander Svein Madsen ~ You pray it all away but it continues to grow › Mar 11 Déc - 17:52
Bienvenue !!
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Message Alexander Svein Madsen ~ You pray it all away but it continues to grow › Mer 12 Déc - 0:00
Merci Victoria ! :21:
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Talya A. Matheson
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Message Alexander Svein Madsen ~ You pray it all away but it continues to grow › Mer 12 Déc - 1:36
Très heureuse de te retrouver avec un nouveau personnage, et encore plus de te valider. C'est avec grand plaisir qu'on accueille ta jolie plume une nouvelle fois ♥️




Félicitations tu es validé
Tout d'abord, nous te remercions de t'être inscrit(e) sur MARPLE SPRING  :canard: Tu t'amuseras parmi nous, tu verras, on est un peu tarés quand même, mais chut  :zinzin:  Tu peux dès à présent poster partout sur le forum, t'occuper de ton personnage, venir nous rejoindre sur le flood et autre.
Gestion du personnage
Pour commencer, veille à remplir tous les champs de ton profil. Ce n'est pas obligatoire, mais c'est toujours plus agréable. Tu peux aussi mettre une signature pour rendre tes postes plus agréables.

Tu trouveras tout ce que tu as besoin pour donner une vie à ton personnage dans la section scène de ménage. Tu y postes ta fiche de liens, faire tes demandes diverses et variées. Tu y trouveras aussi une section Instagram qui n'attend que toi !

Scénarios & cie.
Tu peux, si tu le souhaites créer des scénarios et pré-liens, pour aider le forum à grandir. Les gens aiment prendre des scénarios, alors n'hésite pas à créer ta petite famille, ta future chérie, ton meilleur ami ou toutes autres personnes importantes dans ta vie. Pour les scénarios c'est par ici et les pré-liens par ici.

Petits plus
Nous avons également mis en place un système de loterie à partenaires. Tu peux y proposer tes Rps de groupe, y chercher un partenaire de RPs aléatoire. Tu trouveras toutes les informations par ici.

Tu peux aussi t'inscrire dans les défis pour mettre par moments un peu plus de piment dans tes Rp et défier les autres inscrits. Tout se passe par ici.

Intégration et autres
Et enfin n'hésite pas à participer dans le flood, les jeux... T'investir dans la vie du forum. Et a aller chercher des liens. Cela ne pourra que t'aider. Nous avons également une CB assez active où régulièrement des soirées sont organisées. Tu peux aussi soutenir le forum, afin d'aider le forum à se développer. Nous t'en remercions d'avance.

Mais le plus important, AMUSE-TOI BIEN sur MS  :content:
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Message Alexander Svein Madsen ~ You pray it all away but it continues to grow › Jeu 13 Déc - 20:03
Copain de prénom et barmaid au mambo! ON VA ETRE COUPAIIIIN! :aww:
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Message Alexander Svein Madsen ~ You pray it all away but it continues to grow ›
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