Partagez | 
 Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 

Membrichou
avatar
Age : 8
Né(e) le : 06/11/2009
Je suis : Étudiante
Inscrit depuis : 06/01/2018
Messages : 58
Célébrité : Kristina Pimenova
Rps en cours : Une journée père/fille Lenzo et Gaby
La vérité ne tue pas... mais Oty et Gaby
Un aller simple pour la nuit Aleksei et Gaby

Message Une journée père/fille (Lenzo) › Jeu 11 Jan - 0:39
Hier, Emily et moi, on a joué dehors toute la soirée. J’avais amené mes cerceaux et mes cordes à sauter pour pouvoir faire des concours de qui saute le plus longtemps.  Emily a encore gagné, mais ce n’est pas grave parce que je la bats toujours au jeu de serpent et échelle. Elle et moi on est copine depuis… depuis longtemps.  Je crois que nos chemins se sont croisés lors de notre première journée d’école, mais je peux me tromper. Je vais demander à Abba la prochaine fois que je le verrai, elle a une meilleure mémoire pour ces choses-là. Emily et moi on a sauté et sauté et sauté… pas besoin de vous expliquer pourquoi j’ai eu du mal à m’endormir. Il est vrai que manger de la glace à la pistache très tard après le repas n’aide pas, mais c’est un secret entre moi, Émily et Abba.  J’ai eu beaucoup de plaisir hier et je repensais encore à notre soirée quand papa et maman sont allés dormir.  Je me suis levée peu après pour aller boire un verre d’eau à la salle de bain. Il faisait encore noir dans le ciel lorsque je me suis rendormie en ne pensant à rien.  Les bras de Morphée ont finalement eu raison de mon surplus d’énergie. J’ai même rêvé qu’une grenouille m’avait construit une grande maison. C’était étrange comme rêve, étrange et amusant.  Je crois qu‘au moment où j’ai ouvert les yeux, mes lèvres devaient s’étirer en un grand sourire.  Toutefois, je ne sais pas quelle heure il était au moment de mon réveil, mais j’avais une faim de loup. C’est donc avec la faim au ventre que j’ai sauté en bas du lit, que j’ai pris mes pantoufles en forme de cœur offertes par oncle Alek pour mon anniversaire et que je suis descendu à grande vitesse.  

Je suis là et j’ai une faim de loup.  Émily et moi on aimerait aller au centre commercial pour voir le spectacle de…

Je vois quoi une fois dans la cuisine? Mes parents qui se font des câlins. J’aurais pu dire beuuuuurk, mais je ne voulais pas les entendre me raconter que les gens qui s’aiment s’embrassent, se câlinent et blablabla.  Je sais tout ça, mais ce n’est tout de même pas amusant à regarder.  Mon doux sourire s’évanouit lorsque je me rends compte que maman est habillée pour le travail.  Je les laisse finir les câlins, me laisse embrasser sur la joue et regarde maman quitter la maison en nous envoyant des baisers de la main.

On mange des crêpes?

Je m’assois sur la chaise pour enfiler mes pantoufles, les yeux scrutant la nourriture placée ici et là sur la table. Je prends une gorgée de mon verre de lait, gorgée avalée de travers en voyant, du coin de l’œil, ma gâterie préférée. Enfin non, gourmande je suis et j’ai plein de gâteries préférées, mais celle-là vient en haut de ma liste.  Des croissants au chocolat pour le petit déjeuner. Je ne sais pas ce qu’on fête et je ne veux pas le savoir.  Impatiente, je m’assois sur les genoux pour être encore plus près du festin.

Chouette des croissants au chocolat!  Je peux?

Je regarde papa, la main pratiquement plongée dans le panier de croissants. Comme d’habitude je lui fais des yeux de chaton tout mignon en espérant le faire craquer. La plupart du temps ce stratagème fonctionne, voyons voir si aujourd’hui est une bonne journée.

Juste un… promis!

J’ajoute un sourire éblouissant aux yeux de chat.  À 8 ans on est toujours armée et dangereuse. Un âge où on oublie tout jusqu’au moment où ça fait pop dans notre cerveau.

C’est aujourd’hui que je vais aller travailler avec toi? Aaaaaaaaaaah non, j’ai oublié de faire des biscuits pour Ève…

Ève est le prénom de mon infirmière préférée. Elle me fait des tresses et m’enseigne la médecine.   La dernière fois elle m’a montré comment on fait un pansement et c’était vraiment génial.  Le problème est que, sans biscuit, et bien pas de leçon.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur

Membrichou
avatar

Age : 32
Né(e) le : 27/08/1985
Quartier : Est avec ma fiancée et ma petite princesse
Je suis : Neurochirurgien
Inscrit depuis : 21/09/2017
Messages : 86
Célébrité : Aaron Paul
Rps en cours : Otylie - Gaby - Guilia

Message Une journée père/fille (Lenzo) › Ven 12 Jan - 19:23

Ce qu'il s'est passé entre Otylie et moi il y a quelques soirs de ça je ne l'oublie pas. J'ai pardonné à ma fiancée évidemment, mais oublier est tout simplement impossible aujourd'hui. Je sais qu'avec le temps les choses se tasseront enfin, tout dépend comment se passe la rencontre avec prochaine entre Gabi et son père biologique. J'ai peur je l'avoue, j'ai peur de perdre cette petite fille que je considère comme ma propre fille depuis des années, c'est compliqué, mais il faut que je fasse avec en espérant que les choses se passent correctement et que la petite fille ne me chasse pas de sa vie aussi rapidement. Aujourd'hui, c'est un jour où Gabi n'a pas école et c'est à moi de m'en occuper et autant dire que je suis ravi, comme toujours. Bon, manque de chance pour moi c'est un jour où je dois me rendre à l'hôpital, mais visiblement c'est pas quelque chose qui dérange ma petite princesse et tant mieux. Alors que je profite de ma fiancée avant qu'elle ne parte au boulot, au même moment la petite fille débarque après s'être levé. Rapidement Oty part au boulot, nous embrassant l'un après l'autre. « Je suis là et j'ai une faim de loup. Émily et moi on aimerait aller au centre commercial pour voir le spectacle de… » Je suis en train de cuisiner pour Gabi, j'adore ça même si je ne suis pas très bon, en tout cas la petite princesse trouve ça très bien alors c'est le plus important non ? J'essaie de tout faire et de lui faire des repas équilibrer sauf exception. On va dire qu'elle sait comment s'y prendre avec moi pour me faire oublier mes principes. « On mange des crêpes? » Je me retourne avec ma petite poêle dans la main.

« Tu ne dis rien à maman ok ? »

Oty me connais et elle sait forcément très bien comment se déroule les journées lorsqu'elle n'est pas là et que sa fille est avec moi. Gabi est une petite fille en parfaite santé et très active alors pourquoi faudrait-il la privé de tout ? « Chouette des croissants au chocolat! Je peux? Juste un… promis! » Encore quelque chose que j'ai essayé de faire de main pour la première fois, me disant pour soulager en quelque sorte ma conscience, que ça serait forcément moins gras qu'acheter en grande surface ou autre.

« C'est moi qui les ai fait cette fois. Tu me diras ce que tu en penses ? »

Bon, j'ai essayé de faire au mieux alors autant dire que c'est probablement pas une réussite, mais sait-ont jamais avec un peu de chance de mon côté peut-être que ça n'est pas si mauvais que ça ? « C'est aujourd'hui que je vais aller travailler avec toi? Aaaaaaaaaaah non, j'ai oublié de faire des biscuits pour Ève… » Tout en cuisinant je regarde l'heure, nous ne sommes pas en retard, tout va pour le mieux.

« Tout est sous contrôle. »

Lui dit-je en lui montrant sa petite boîte à gâteau où j'avais mis des gâteaux à l'intérieur fait seulement quelques petites heures avant qu'elle ne descende.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur

Membrichou
avatar
Age : 8
Né(e) le : 06/11/2009
Je suis : Étudiante
Inscrit depuis : 06/01/2018
Messages : 58
Célébrité : Kristina Pimenova
Rps en cours : Une journée père/fille Lenzo et Gaby
La vérité ne tue pas... mais Oty et Gaby
Un aller simple pour la nuit Aleksei et Gaby

Message Une journée père/fille (Lenzo) › Sam 13 Jan - 15:04
« Tu ne dis rien à maman ok ? »

Je lui envoie un grand sourire qui dit tout. J’adore les secrets de ce genre et il le sait. Parfois je me dis que maman est assez intelligente pour savoir ce qui se rame dans son dos et qu’elle doit faire semblant de ne rien voir.  Si c’est le cas, alors nos secrets ne sont pas de vrais secrets, mais est-ce important?

« C'est moi qui les ai fait cette fois. Tu me diras ce que tu en penses? »

Pendant que je pensais aux secrets, la main dans les pâtisseries, il m’annonce qu’il les a faits lui-même!!  Waaaaa sans blague, dis-je en enfournant le premier croissant me tombant sous la main. Plus je mastique et plus je fronce les sourcils. Si je dois lui dire ce que j’en pense, alors il me faut me concentrer non?  Pour être certaine de ma réponse, je reprends une autre grosse bouchée, je mastique longtemps avant de finalement lui répondre.

Ils sont un peu plus durs que ceux du boulanger, mais il y a plus de chocolat alors…  je vote pour les tiens, papa.  Ils sont mes préférés à partir d’aujourd’hui.

Je reprends une troisième et dernière bouchée, saute en bas de ma chaise et contourne le comptoir pour venir lui faire un immense câlin en guise de remerciement.  C’est un père génial, non, mais c’est vrai, il a même pensé aux biscuits. Je suis peut-être méga gâtée par mes parents, mais je redonne toujours à ma façon.  Pour leur démontrer que j’apprécie, je leur fais souvent de câlins, je suis gentille et j’ai de bonnes notes.  Je crois que c’est suffisant… j’espère.  Au pire ils vont me le dire non?  Ouais, voilà, ils vont me le dire… C’est donc avec cette pensée à l’esprit que je desserre ma prise sur les jambes de mon père et que je me dirige vers le garde-manger. Avec lenteur, indécision oblige, je prends le pot de beurre d’arachide et une banane bien mure. Mes pas me mènent ensuite vers le tiroir,  je prends une fourchette et une cuillère.  J’aimerais pouvoir couper ma banane en rondelle, mais je ne suis pas encore autorisée à utiliser un couteau à légumes, alors je vais l’écraser. Une fois tous les outils en main, sauf la banane qui est sous mon bras, je retourne à la table pour préparer le reste du festin. Je souris en voyant la crêpe encore toute chaude qui se trouve dans mon assiette.  Mon regard se pose sur le pot, sur la banane, sur le pot et encore une fois sur la banane.

Am, stram, gram, pic et pic et colégram, bour et bour et ratatam, am, stram, gram.

Sa sera la banane. Pas très habillement, je l’épluche et le dépose sur la crêpe afin de l’écraser.  Je m’applique à la tâche, oubliant presque tout ce qui m’entoure.  Une fois écrasée, je l’étale de manière plus ou moins uniforme sur la crêpe avec le doigt et y ajoute une très grosse cuillérée de beurre d’arachide.  Du même doigt, je lisse le tout, roule la crêpe comme une saucisse et en prends une bouchée.

Huuum, ché bon!

La bouche pleine, je réussis tout de même à signifier que ce déjeuner est succulent. Le regard pointé vers mon père, la saucisse de crêpe bien entamée, je laisse mes pensées bouillonner en moi. Plus je le regarde et plus cette petite peur renait et remonte.  J’hésite à lui parler du secret de maman à mon égard.  Pourquoi?  Je ne sais pas… Je laisse un soupir quitter mes lèvres lorsque finalement la faim me quitte.

L’autre soir, maman et moi ont a discuté en mangeant une pizza.  J’ai presque failli en manger deux grosses pointes comme tu le fais tout le temps et… et je me demandais si toi aussi tu as peur?

Je n’ose même plus le regarder tellement j’ai peur de sa réaction.  Peut-être que ce n’est pas le bon moment…
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur

Membrichou
avatar

Age : 32
Né(e) le : 27/08/1985
Quartier : Est avec ma fiancée et ma petite princesse
Je suis : Neurochirurgien
Inscrit depuis : 21/09/2017
Messages : 86
Célébrité : Aaron Paul
Rps en cours : Otylie - Gaby - Guilia

Message Une journée père/fille (Lenzo) › Lun 22 Jan - 18:01

Je ne suis pas un pâtissier, loin de là même, mais disons que j'apprends jour après jour et c'est pas si simple que ça finalement. Il me faut encore pas mal d'entraînement avant d'arriver au top du top. Pour l'instant c'est sur ma fille que je m'exerce en quelque sorte. J'ai pris la décision il y a peu, de faire moi-même les pâtisseries qu'elle adore, ou en tout cas une partie parce que certaines choses sont encore compliquées pour moi. Lorsqu'elle s'assoit pour les goûter j'avoue, j'ai l'impression de passer devant un conseil de classe ou quelque chose comme ça, tant j'angoisse de la réaction finale. De la farine plein les mains et légèrement sur le visage, mon fouet à la main et mon saladier de l'autre, je guette les moindres faits et gestes de la petite fille avant d'avoir sa réponse. « Ils sont un peu plus durs que ceux du boulanger, mais il y a plus de chocolat alors… je vote pour les tiens, papa. Ils sont mes préférés à partir d'aujourd'hui. » J'avoue que je grimace légèrement au départ, mais le reste est plutôt plaisant à entendre.

« Mince, j'ai peut-être laissé trop longtemps au four. »

Au moins je le saurais pour la prochaine fois, c'est au moins ça de gagner. Je dépose tout ce que j'ai dans les mains avant de la réceptionner pour un gros câlin. J'avoue que ces derniers temps je ne suis pas très bien avec l'histoire de Nolan, mais ce qui est fait est fait et je ne peux qu'aller de l'avant, j'ai pas le choix de toute façon non ? Je termine de faire mes crêpes avant de tout balancer dans le lave vaisselle pour pouvoir la rejoindre à table par la suite. « Am, stram, gram, pic et pic et colégram, bour et bour et ratatam, am, stram, gram. » Une chose est sûre, elle a le même appétit et la même gourmandise que moi, ça fait plaisir à voir. Une petite fille saine, dans un corps saint. C'est en tout cas ce qu'on s'efforce de faire sa maman et moi. Bon, une pizza de temps en temps c'est permis quand même. « Huuum, ché bon! » Regardant ma fille, oui puisque mon moi elle est ma fille, je souris et la rejoint enfin à table.

« Une chose est sûre, c'est que tu démarres bien la journée. »

Le petit déjeuner c'est souvent quelque chose de bâclé chez les enfants, et bien pas chez la nôtre et c'est tant mieux, une bataille en moins à faire. Tout comme elle, je me prépare une crêpe. « L'autre soir, maman et moi ont a discuté en mangeant une pizza. J'ai presque failli en manger deux grosses pointes comme tu le fais tout le temps et… et je me demandais si toi aussi tu as peur? » J'arrête d'un seul coup tous mes gestes, je ne sais pas quoi dire ou quoi faire. À vrai dire, j'ai peur de faire une erreur. Je soupire et inspire doucement avant de me lancer sans trop de crainte pour le moment.

« De quoi j'aurais peur ? Dit moi ... »

J'essaie de sourire légèrement, histoire de la mettre elle aussi à l'aise le plus possible avec cette histoire, si toutefois nous parlons de la même chose évidemment.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur

Membrichou
avatar
Age : 8
Né(e) le : 06/11/2009
Je suis : Étudiante
Inscrit depuis : 06/01/2018
Messages : 58
Célébrité : Kristina Pimenova
Rps en cours : Une journée père/fille Lenzo et Gaby
La vérité ne tue pas... mais Oty et Gaby
Un aller simple pour la nuit Aleksei et Gaby

Message Une journée père/fille (Lenzo) › Sam 27 Jan - 17:37
« De quoi j'aurais peur ? Dit moi ... »

Euuuh…

Il n’a pas l’air fâché ce qui est bien non? Toutefois, je ne sais pas de quoi il pourrait avoir peur. C’est un adulte et les adultes ont peur de rien il me semble non? Enfin, la maman de Sofia a peur des araignées, mais ça, c’est une autre histoire. Moi j’ai peur de plein de choses, comme du monstre sous mon lit et de l’autre qui se cache parfois dans ma penderie. Je n’aurais pas dû parler de l’autre soir parce que maintenant, j’ai peur de ne plus pouvoir lui dire de quoi j’ai peur.

Euuuh!

Je repousse mon assiette avec à peine quelques bouchées de prise. Je ne sais pas pourquoi, mais j’ai mal au ventre. Maman m’a toujours dit que la vérité c’était bien et que jamais je ne devrais avoir peur de lui dire les vraies choses, mais là, je ne sais plus. Je replie mes genoux sur ma poitrine, les enroule de mes bras et attends un moment avant de poursuivre. Cette position n’est pas très confortable, mais je me sens protégée de tout.

Maman m’a dit pour le… l’autre papa et je voulais savoir si j’étais la seule à avoir peur. Je suis plus fâchée contre maman, mais je ne veux pas lui poser toutes ces questions alors je me suis dit que tu pourrais y répondre toi non?

Je continue à regarder partout, sauf là où il le faudrait, soit dans les yeux de l’homme que je croyais être mon père.

Je me demandais si toi aussi, tu avais peur de perdre maman. Moi j’ai peur qu’elle ne m’aime plus et j’ai peur que toi non plus tu ne m’aimes plus. J’ai peur que plus personne ne m’aimes sauf Emily bien sûr parce qu’elle et moi on est amie pour la vie tu vois? Si… si tu ne m’aimes plus alors qui le fera? Oncle Alek croit que tu m’aimeras quoiqu’il arrive, mais si ce n’est pas vrai je vais être très triste et… Est-ce que je vais devoir aller vivre avec le monsieur? Est-ce que je suis obligé de le rencontrer? Oncle Alek a une chambre chez lui et je suis certaine qu’il voudra bien de moi si toi et maman ne m’aimez plus.

Je tends la main, prends la fourchette et joue avec la crêpe pour passer le temps et l’angoisse qui me ronge. J’appuie ma tête sur mes genoux et laisse ma peine couler sur mes joues. Je m’étais juré de ne pas pleurer, d’être une grande fille et tout et tout, mais c’est trop difficile. La fourchette tombe dans un bruit sourd et je ne sursaute même pas. Je suis trop occupée à tenter de paraître grande et confiante, tout en laissant mes larmes couler. Je ne voulais pas leur faire du mal… je ne voulais pas LUI faire du mal… Je veux juste qu’il m’aime encore et encore et encore. N’en pouvant plus, je pose une autre question existentielle.

Tu m’aimes encore n’est-ce pas, hein papa?

Je lève mon regard pour pouvoir croiser le sien et ce que j’y lis me bouleverse. Est-ce de l’amour? De la tristesse? Les deux ? Pourquoi maman n’est pas là, j’aimerais qu’elle me prenne dans ses bras et me dise que tout ira bien.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur

Membrichou
avatar

Age : 32
Né(e) le : 27/08/1985
Quartier : Est avec ma fiancée et ma petite princesse
Je suis : Neurochirurgien
Inscrit depuis : 21/09/2017
Messages : 86
Célébrité : Aaron Paul
Rps en cours : Otylie - Gaby - Guilia

Message Une journée père/fille (Lenzo) › Jeu 8 Fév - 19:48

Alors que nous prenons un petit déjeuner en tête-à-tête tous les deux, d'un seul coup Gaby semble avoir comme quelque chose sur la conscience. Une bêtise peut-être ? Ou non. Je sais qu'Oty lui a tout avoué à propos de son père biologique. Depuis quelques temps j'ai moi-même décidé de rester légèrement à l'écart de tout ça, peut-être par peur de perdre tout ce que j'ai de plus cher sur cette terre. « Euuuh! » Je ne sais toujours pas pour le moment ce qu'elle souhaite me dire. J'avoue je pense fortement à une éventuelle bêtise, mais près tout je ne suis sûre de rien alors je préfère attendre. À la voir réagir, j'ai tout de même l'impression que c'est quelque chose d'important. « Maman m'a dit pour le… l'autre papa et je voulais savoir si j'étais la seule à avoir peur. Je suis plus fâchée contre maman, mais je ne veux pas lui poser toutes ces questions alors je me suis dit que tu pourrais y répondre toi non? » Je pense que j'aurais largement préféré la bêtise …

« Je vois … Pose moi toutes les questions que tu veux, et je vais faire mon maximum pour y répondre correctement, d'accord ? »

J'ai peut-être pas toutes les réponses à ses questions, mais je vais quand même essayer. « Je me demandais si toi aussi, tu avais peur de perdre maman. Moi j'ai peur qu'elle ne m'aime plus et j'ai peur que toi non plus tu ne m'aimes plus. J'ai peur que plus personne ne m'aimes sauf Emily bien sûr parce qu'elle et moi on est amie pour la vie tu vois? Si… si tu ne m'aimes plus alors qui le fera? Oncle Alek croit que tu m'aimeras quoiqu'il arrive, mais si ce n'est pas vrai je vais être très triste et… Est-ce que je vais devoir aller vivre avec le monsieur? Est-ce que je suis obligé de le rencontrer? Oncle Alek a une chambre chez lui et je suis certaine qu'il voudra bien de moi si toi et maman ne m'aimez plus. » Le choc ! Non, je ne m'attendais pas du tout à ça. Pas ce genre de questions là et puis pas cette peine là. Lorsque Otyilie m'a appris qu'elle avait tout dit à Nolan je m'étais fait des tas de films dans ma tête comme quoi Gaby allait être heureuse et totalement m'oublier du jour au lendemain. J'essaie de retenir mes larmes. Je m'approche d'elle pour me mettre à sa hauteur.

« Ta maman et moi on s'aime très fort tu sais, c'est pour ça qu'on va se marier et tu vas même être celle qui va nous apporter les bagues dans une jolie robe de princesse. Maman elle t'aime plus que tout au monde et moi aussi tu ne dois jamais l'oublier. Pour moi, tu es ma fille même si … je ne suis pas ton vrai papa, pour moi c'est tout comme. Tu n'es obligé de rien ma princesse. Tout va très bien ce passé ma jolie, dit toi que tu es libre de faire ce que tu souhaites et que maman et moi on sera toujours là. »


Je ne peux m'empêcher de prendre ma … fille, dans mes bras et de la serrer très fort contre moi, laissant malgré tout échapper une larme de mes yeux. « Tu m'aimes encore n'est-ce pas, hein papa?» Un rire nerveux sort de ma bouche. Je la serre encore plus fort dans mes bras.

« Je t'aimerais toute ma vie ma princesse, je serais toujours là pour toi, toujours. »
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur

Membrichou
avatar
Age : 8
Né(e) le : 06/11/2009
Je suis : Étudiante
Inscrit depuis : 06/01/2018
Messages : 58
Célébrité : Kristina Pimenova
Rps en cours : Une journée père/fille Lenzo et Gaby
La vérité ne tue pas... mais Oty et Gaby
Un aller simple pour la nuit Aleksei et Gaby

Message Une journée père/fille (Lenzo) › Dim 18 Fév - 19:32
J’ai parlé rapidement et mis bout à bout toutes les questions qui se bousculaient dans ma tête de fillette de 8 ans. Mes peurs étaient réelles, pas comme celles des montres sous le lit ou ceux du placard. Non, je sais que les monstres n’hésitent pas, mais je ne peux m’empêcher d’avoir peur quand même. Cette fois, c’est vrai de vrai, j’ai peur de voir tous ceux que j’aime me quitter si je fais un mauvais choix. Si c’était aussi facile que de choisir la couleur de mes chaussettes, je ne serais pas ici en ce moment à quémander des réponses. Je prendrais les deux premiers bas qui me tombent sous la main, pareil ou pas pareil ce n’est pas grave, mais là… Je n’ose même plus le regarder de peur d’y voir un sourire où je ne sais pas quoi d’autres. Mes crêpes remontent dans mon estomac et pourtant j’avais faim il n'y a pas 5 minutes. Du coin de l’œil je vois mon père marcher vers moi et s’accroupir pour pouvoir me parler. Ce n’est pas bon signe du tout. Quand maman s’accroupit pour me parler, c’est que j’ai fait quelques choses de pas gentil d’habitude. Je m’attends au pire… Le pire ne vient pas. A sa place vient le soulagement. Ils vont se marier et ils m’aiment encore… Je ne suis obligée de rien… Vraiment? Il n’est pas mon vrai papa, mais il dit que c’est pareil? Quand il me prend dans ses bras mes larmes éclatent.

« Je t'aimerais toute ma vie ma princesse, je serais toujours là pour toi, toujours. »

Je le serre très fort, très très fort aussi. Mes petites mains s’agrippent à ses vêtements alors que j’essaie de me montrer forte. Ce n’est qu’une fois presque remise, les yeux rougies, mais secs, que j’ouvre mes mains et tente de m’extirper de cette position. Sur un ton un peu plus joyeux je change de conversation. Il m’a rassuré et tout va bien. Je ne dis pas que mes peurs ne reviendront pas, que plus jamais je ne vais douter et ainsi de suite, mais pour le moment ça va.

Tu sais que j’ai déjà choisi ma robe de fille qui … ma robe de mariage? Elle est blanche et elle a des petites fleurs roses en bas, près des pieds. Puis maman a promis de me faire coiffer et de mettre un joli vernis rose sur mes ongles.

Je bouge les doigts devant son visage, heureuse de pouvoir lui dévoiler ce secret.

J’ai vu la robe de maman aussi et… j’ai promis de ne rien dire même si tu me tortures.

Maman a dit qu’il se pourrait que papa tente de me faire dire des secrets en me privant de glace ou en me chatouillant à mort, mais je lui ai promis de ne rien dire alors je ne vais rien dire. Puis mon sourire s’évanouit à nouveau. Un souvenir me revient en mémoire, des mots incompris jusqu’ici, mais qui prennent soudainement tout leur sens.

Kaïla, qui est la sœur de Juliette, tu sais la fille de Mégane l’infirmière qui a les cheveux blonds? Bien, Kaïla a demandé, en début d’année, pourquoi je portais le nom de famille de maman et non celui de mon père. Je lui ai répondu que c’était normal puisque mes parents n’étaient pas mariés et elle a rigolé. Je n’avais pas compris pourquoi elle se moquait et j’étais un peu triste, mais aujourd’hui je comprends. Si j’ai des petites sœurs ou des petits frères ils vont être différents… chanceux. Je vais rester Gabriela Ivanova non? C’est correct… j’aime bien ce nom.

Je prends ma fourchette et pique dans un autre morceau afin de l’enfourner rapidement pour ne pas ajouter d’autres mots pouvant le peiner encore plus. Je vois le bien dans son regard. Je suis peut-être petite, mais pas stupide. Lui fait de la peine est vraiment loin dans ma liste de priorité. Cette journée père fille doit être la plus belle de toute. Journée père fille? On va être en retard non? D’une voix plus aigüe, menée par la peur d’être en retard, me fait parler beaucoup trop vite cette fois-ci

Il reste beaucoup de temps avant de partir au travail?
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur

Contenu sponsorisé

Message Une journée père/fille (Lenzo) ›
Revenir en haut Aller en bas
 
Une journée père/fille (Lenzo)
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1
 Sujets similaires
-
» Les relations père/fille
» Une journée mère/fille (anne)
» (♀) Dakota Fanning (très peu négociable) ♠ père-fille
» Une discussion père-fille (PV Roi Sombra)
» Un moment père / fille merveilleux ( pv Papa & peut être des invités )

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Marple Spring  ::  :: Est de la ville-
Sauter vers: