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I hereby declare, on oath, that I absolutely and entirely renounce and abjure all allegiance and fidelity to any foreign prince, potentate, state, or sovereignty of whom or which I have heretofore been a subject or citizen; that I will support and defend the Constitution and laws of the United States of America against all enemies, foreign and domestic; that I will bear true faith and allegiance to the same; that I will bear arms on behalf of the United States when required by the law; that I will perform noncombatant service in the Armed Forces of the United States when required by the law; that I will perform work of national importance under civilian direction when required by the law; and that I take this obligation freely without any mental reservation or purpose of evasion.

On my honor, I will never
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Message The med said I can fight › Jeu 12 Oct - 18:21


 
The med said I can fight


- Marple Spring, Est de la ville
- Clinique, salle d'attente

Quelque chose me tracassait depuis que je m'étais installée à Marple Spring. Lorsque j'y pensais en rentrant de mon service ou quand je me prenais ma pause, cela me fit ressentir un sentiment de manque qui commençait à me frustrer. Cela faisait longtemps que je n'avais pas pratiqué mon MMA dans une salle de sport ou sur un ring. La pratique de ces fameux arts martiaux mixtes faisait partie de mon quotidien depuis de nombreuses années et m'avait grandement aidé à me forger le corps que j'entretenais avec assiduité mais malheureusement à cause du manque de pratique, je sentais que mon corps s'affaiblissait peu à peu et cela commençait à me frustrer un peu plus tout en sentant venir une certaine lassitude, de perdre l'habitude de m'entraîner. Je pris donc ma situation en main la veille et je dus attendre la fin de mon service. Rien ne m'empêchait d'aller de moi-même au terrain multisports pour aller taper dans un sac de frappe mais je voulais faire les choses en bonne et due forme. Toujours la veille, j'avais pu dénicher via internet un entraîneur qui habitait à Detroit mais qui était prêt à faire le déplacement jusqu'à Marple pour devenir mon préparateur physique et mon coach, moyennant une certaine somme. Un accord fut vite trouvé entre nous mais à cause de la juridiction sportive du Michigan différente de l'Ohio, mon état natal, une visite médicale était nécessaire. L'encadrement juridique était pratiquement le même mais je voulais être en règle pour pouvoir pratiquer le MMA légalement et m'adonner à cette passion de ce sport de combat pluridisciplinaire. C'est pourquoi je me retrouvai donc au sein de la clinique de Marple Spring, les locaux n'avaient pas la taille d'un hôpital mais un médecin pouvait aisément me délivrer l'autorisation dans mon dossier médical nécessaire pour ensuite pouvoir enfin me remettre au MMA.

Cela faisait maintenant une bonne vingtaine de minutes que j'attendais dans la salle d'attente de la clinique dont le soleil de fin d'après-midi baignait doucement de sa luminosité plutôt éclatante. Dès la fin de mon service, j'étais immédiatement allé à la clinique, j'étais donc certes en civil mais encore avec mon arme de service dans son holster, mon insigne de police bien visible à la ceinture. Outre l'infirmière de permanence derrière le guichet, il y avait trois autres personnes qui attendaient aussi. Le premier fut un vieil homme qui lisait un quotidien de la ville datant de la veille, le regard vif et concentré derrière des sourcils broussailleux, lâchant une quinte de toux grasse de temps en temps. Les deux autres personnes étaient une mère et son enfant, un jeune garçon brun d'environ sept à huit ans à vue d'œil. Il lorgnait sur mon arme et mon insigne de police tandis que la mère, totalement désintéressée par le comportement de son gamin et mâchant un chewing-gum, était scotchée à son iPhone. Je ne prêtais pas la moindre attention à personne à part de rapides coups d'œil, préférant porter mon attention à mon dossier médical dans un porte-documents dans ma main. À l'intérieur, il y avait les résultats de mes visites chez la médecine du travail, les visites médicales précédentes demandées pour la pratique du MMA lorsque j'étais dans l'Ohio, toutes mes évaluations et résultats des tests physiques à l'entrée de l'académie de police et pendant ma formation de gardienne de la paix ainsi que mes examens physiques et le suivi psychologique de ma période dans l'armée et même au-delà. En gros, toutes les traces d'un quelconque examen physique ou psychologique dans un cadre médical et/ou thérapeutique à mon égard dans le civil, le militaire et le policier. Le médecin ou l'infirmière qui allait m'examiner aurait donc tous les documents nécessaires à portée. Je lâchai un léger soupir d'impatience lorsque la mère fit éclater une bulle de son chewing-gum sans le moindre égard pour les autres.

Un homme en tenue d'hôpital sortit d'une des portes du fond et vint à la salle d'attente pour appeler le vieil homme répondant au nom d'Adrien Sykes. Celui-ci grommela pour lui-même en se plaignant de ses genoux tandis que l'infirmier l'aidait à se lever de sa chaise. Le vieux Sykes, une fois debout, se débarrassa du bras du jeune homme infirmier et le suivit jusqu'à la porte d'où l'infirmier était venu avant de disparaître derrière. Quelques secondes plus tard, une jeune femme dans la même tenue que l'infirmier sortit d'une porte beaucoup plus proche et s'avança. Le gamin détacha ses yeux de mon Glock 17 pour regarder l'infirmière, espérant sans doute la suivre mais elle porta plutôt son regard sur moi avant de regarder une fiche qu'elle tenait dans la main et appela mes prénoms et mon nom. M'assurant que mon porte-documents était bien là, je me levai de ma chaise en ignorant le regard du gamin et celui plus irrité de sa mère pour aller serrer la main de l'infirmière d'une poigne ferme mais sans lui broyer les phalanges, mon expression neutre quoique plutôt ravie et soulagée.

- Bonjour madame. Merci de me recevoir aussi rapidement. J'ai amené mon dossier médical comme demandé… Oui je vous suis.
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Jolie blonde avec une seringue dans les mains, elle fera passer la pilule de votre hospitalisation avec son sourire jusqu'aux oreilles.
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(Avis aux amateurs de substances illégales qui pourraient interpréter ça autrement)

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Message The med said I can fight › Dim 22 Oct - 11:54

The med said I can fight

- Jane C. Shepard & Sasha Brown -


Hôpital de la ville, en fin d’après midi.



Cela devait faire un mois et demi que Sasha était arrivée à MarpleSpring, cette ville avait quelque chose d’unique qui lui faisait se sentir en sécurité : probablement la différence avec New York qui était dès plus flagrante. La blonde avait trouvé sans soucis un poste au sein de l’hôpital de la ville, le personnel soignant étant toujours demandé avec l’afflux des patients H24. Elle avait débuté sa formation 6 mois plus tôt et l’avait achevé le mois dernier, pouvant enfin officiellement se désigner comme une infirmière : une formation accélérée qui lui avait demandé beaucoup de travail, elle qui n’avait jamais suivi d’études et qui avait quitté le domicile de ses parents à ses 17 ans. Confiante, et heureuse de pouvoir travailler pour sauver les autres, il n’en avait pas été tout aussi bien dans sa vie privée. Le mois qui était passé avait été un peu chaotique pour elle, en couple avec sa petite amie Sam, les deux étaient passées par une crise qui s’était étalée sur deux semaines environs, mais qui avait fini par se tasser. Mais il aurait été idiot de se dire qu’elle n’en avait pas été affectée et qu’elle avait surmonté cela encore à l’heure d’aujourd’hui : Sam représentait l’unique pilier dans sa vie, au point d’être totalement perdue si cette dernière venait à la laisser tomber, mais fort heureusement pour la blonde, sa petite amie éprouvait un amour bien plus fort à son égard pour surmonter chacune des crises depuis leur rencontre.

Trottinant un peu dans tous les sens, à travers les couloirs de l’hôpital depuis le matin, cette journée avait été assez mouvementée pour tout le service hospitalier, de sorte que la blonde ne s’était rendu compte de l’heure qu’aux alentours de 17h30. Elle devait finir relativement tôt ce jour là mais en raison d’une intervention du médecin sur un cas assez délicat aux urgences, ce dernier lui avait remis le dossier d’une patience pour une simple visite médicale. En 6 mois elle avait pu être confrontée à toutes les situations d’urgences, soigner une grande partie de blessures diverses avec des médecins, mais c’était bien la première fois qu’elle allait faire une chose aussi « banale » : la visite médicale en soi n’était pas compliquée, mais cela représentait toujours un petit challenge personnel de se dire que ça allait être une première.
La blonde se dirigea ainsi rapidement dans la salle d’attente, muni d’un dossier où était inscrit le nom de sa patiente, relevant le nez, elle appela cette dernière et lui adressa un sourire dès l’instant où la femme s’avança vers elle, lui serrant la main en retour pour ne pas paraitre malpolie. 



__ Je vous en prie, nous allons allé par là.

Lui emboitant le pas, Sasha fût assez surprise de constater la carrure imposante de la jeune femme : grande, vigoureuse et qui de part sa poigne assez ferme devait être relativement forte. Mais ce qui attira plus l’attention de la blonde, se fût sans aucun doute l’arme qu’elle portait à sa ceinture : elle n’aurait su dire si cela l’effrayait ou l’intriguait, mais son premier réflexe fût de réclamer le dossier médical, qu’elle lui tendit rapidement, pour venir vérifier son métier. La laissant entrer dans une des salles de consultations, Sasha fût soulagée de constater qu’elle faisait parti de la police, et que son arme était donc justifiée.
Refermant la porte derrière elles, Sasha consulta avec plus d’attention le dossier médical de la policière et donc indirectement tous les comptes rendus de l’armée puis des services de police. Surprise bien évidemment d’être en présence d’une femme comme elle, ce n’était pas tous les jours qu’on pouvait être en présence d’une figure pareille. Refermant par la suite le dossier, Sasha reposa son attention sur elle, et lui adressa un nouveau sourire.

__Je suis l’infirmière Sasha Brown, vous êtes ici pour une visite médicale et donc une autorisation nécessaire pour la pratique d’un sport de combat, si j’ai bien suivi le dossier que mon collègue m’a remis ? commença t-elle d’une voix relativement douce. __Je vais vous poser une série de questions, nous ferons quelques examens par la suite et ça ne devrait être qu’une formalité pour vous.  ajouta t-elle sur un ton rassurant.

Aux yeux de Sasha, ce cas n’était qu’un simple check up de routine qui ne devrait pas être compliquée. Il lui suffirait de faire une anamnèse de sa patiente, un bilan physique et voir peut être avec elle en poussant jusqu’à un bilan psychologique, étant donné qu’elle faisait parti des forces de police. Lui proposant de s’asseoir dans un premier temps, Sasha attrapa un formulaire où diverses cases étaient à remplir.

__Alors, tout d’abord, fumez vous ou buvez vous de l’alcool ? Si oui à quelle fréquence ? (…) __Avez vous eu une quelconque maladie depuis votre dernier bilan médical ?  


code by lizzou — img/gifs by TUMBLR.

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Message The med said I can fight › Lun 23 Oct - 23:45


 
The med said I can fight

- Marple Spring, Est de la ville
- Clinique, salle de consultation n°1

Je suivis donc l'infirmière blonde jusque dans la salle de consultation, délestée de mon porte-documents. Inconsciemment, je laissai mon regard dans son dos s'égarer un peu plus bas que sa ligne de reins voire son fessier mais je me ressaisis aussitôt en relevant les yeux car un autre sentiment commençait à naître en moi. En effet, je ressentis un certain soulagement, même à l'idée d'être examinée. C'était enfin l'étape qui me manquait pour pouvoir enfin me remettre à cogner violemment dans un octogone ou un criminel s'il ne voulait pas se rendre mais aussi accessoirement, c'était le signal pour pouvoir enfin me défouler sur quelque chose qui risquait de me causer aucun problème, il était clair que si je me mettais à battre à plate couture mes subordonnés, j'allais bientôt être la seule à être opérationnelle au sein de mon unité d'intervention. Il était aussi de toute manière mal vu de traiter ainsi ses coéquipiers, j'avais un dossier irréprochable entaché d'une faute grave que je ne devais pas aggraver. Je remuai mes pensées pour moi-même pendant plusieurs secondes avant que le sourire de l'infirmière ne me tire de ma réflexion sur l'impact du MMA sur mon travail et je rougis pendant une fraction de seconde avant que je ne laisse la femme blonde se présenter sous le nom de Sasha Brown d'une voix tranquille.

J'acquiesçai donc à la question légèrement rhétorique de Brown et elle m'expliqua la procédure de la consultation, chose que j'avais déjà vécu un bon paquet de fois mais je ne fis aucun commentaire, mon visage gardant son expression neutre. C'était en effet une formalité pour moi. Je m'assis donc sur son invitation, adossée contre le dossier de la chaise, les bras croisés et les genoux un peu écartés dans une posture d'ordinaire plutôt employée par la gent masculine sous le nom de "manspreading". Loin de moi toute provocation ou toute avance faite envers l'infirmière, je voulais surtout m'installer confortablement après une journée éprouvante de travail au commissariat, c'était une habitude que j'avais du lycée et de l'armée lorsque j'étais dans l'infirmerie ou dans le bureau d'un supérieur peu ou très peu élevé de mon grade. Disons que si c'était le bureau du général de brigade ou de la base, je me tiendrai de façon plus droite et moins décontractée qu'ici. Bref, bien qu'assise d'une telle manière, je me sentis à l'aise ici et avec une femme. Je me serais en effet moins sentie à mon aise si c'était l'infirmier de tout à l'heure. Cependant, il n'y avait nulle trace sur mon visage d'une quelconque provocation ou côté aguicheur, juste une attention sévère de par les traits de mon visage sur l'infirmière qui posa les premières questions d'un ton intéressé et rassurant, voire doux. Le timbre de voix de cette femme avait le don de m'apaiser de la fatigue de ma journée et mon stress familier du soir redescendit petit à petit.

J'ai fumé plus jeune au lycée et quand j'étais serveuse. J'ai ensuite arrêté un temps avant de reprendre quand j'ai été envoyée en Irak pour la première fois dis-je après un instant de silence, mes coudes posés sur mes genoux et les mains jointes devant moi, le regard relevé vers l'infirmière Brown.

Je n'ai fumé que du tabac, parfois avec un peu de haschich ou d'herbes séchées locales quand j'étais au Moyen-Orient. Ça doit bien faire... sept voire huit ans que je n'ai plus fumé. Pour ce qui est de l'alcool, je ne suis pas une grosse buveuse. Je dois boire, deux peut-être trois fois par semaine maximum. Je ne suis pas une adepte des beuveries, je ne peux de toute façon, me le permettre et je déteste boire beaucoup.

La réponse était franche et directe malgré mon petit temps de réflexion, il n'y avait pas de détails superflus, l'infirmière attendait des réponses précises, pas pleines de précisions ce qui était le meilleur moyen de s'éparpiller et de prolonger l'entretien et la consultation. Je vis Brown prendre donc des notes sur un formulaire invisible à mes yeux et mes pensées remuèrent légèrement à cet instant. Quelques souvenirs me revinrent en mémoire, je revis la première fois que j'avais fumé du haschich afghan. Mes lèvres s'étirèrent en un bref et discret sourire en coin. Ce jour-là, un de nos interprètes militaires afghans dans notre section, un type qu'on appelait simplement Ahmed par souci de simplicité nous avait fait partager un peu de son tabac pendant une pause de patrouille. Il avait essayé quelques unes de nos cigarettes en les trouvant trop légères et nous avait offert une des siennes de cigarettes. À l'époque, j'étais Staff Sergeant et je ne voyais pas d'un si bon œil l'irruption de ce nouveau tabac au sein de l'unité mais comme mes soldats, j'avais quand même essayé et je m'étais sentie très détendue après quelques bouffées. Je planais même pendant encore quelques minutes avant de revenir à la base, l'air décontractée, heureusement que notre patrouille n'avait pas été attaquée. Je me souvins alors que Brown m'avait posé une autre question médicale et je sortis de mon souvenir pour revenir à l'instant présent et me concentrer sur la consultation.

Non madame. Mon dernier bilan médical remonte à la fin de l'année dernière et je n'ai rien eu depuis, pas un rhume ou un coup de froid.
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