Partagez | 
 Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 

Membres
avatar
Age : 41
Né(e) le : 13/10/1975
Quartier : Centre-ville & Quartier Sud
Je suis : Tailleur
Inscrit depuis : 10/06/2017
Messages : 17
Célébrité : Jude Law
Rps en cours : ! LIBRE [1/4] !

❤️ Jan
❤️
❤️
❤️

Message I'm pretty sure this is illegal [Jan la fleur] › Sam 24 Juin - 21:21
But I mean, I'm into itStroopwafel
Il était tard. Vraiment tard. C’est-à-dire trois heures du matin. Ce n’était pas spécialement une habitude pour Leonard de sortir aussi tard dans la nuit. Non pas qu’il se sentait particulièrement en danger malgré la proximité de Marple à Detroit, cette petite ville était trop tranquille pour qu’il s’inquiète de ça, ou en tout cas, depuis le peu de temps où il y avait emménagé il n’y avait jamais réfléchi. Dans tous les cas, ce n’était pas dans ses habitudes d’être dehors à une heure pareille, et encore moins de faire du jogging comme un acharné. Mais voilà c’est qu’il était assez frustré. Il n’arrivait pas à réaliser un costume, pourtant plus que basique depuis bientôt trois jours, sans doute à cause de sa fatigue insurmontable causé par ses terreurs nocturnes ayant décidé de s’accentuer récemment. Il n’en comprenait pas les raisons. Il n’y avait pas eu d’évènements nouveaux traumatisants dans son quotidien, ou même simplement contrariant ? Il réussissait à se faire un bon petit nom depuis un an, il avait même de la clientèle très régulière, tous très gentils d’ailleurs, avec sa petite maison de campagne il n’était pas cloitré dans son appartement… Non, vraiment, il ne comprenait pas. Si ce n’était peut-être pour la lettre lui annonçant le décès de son père. Peut-être. Un peu. Un tout petit peu. Un chouilla. Cela pourrait aussi un tout petit peu expliqué la demande qu’il revienne en France pour le testament dudit paternel, alors qu’il pensait avoir été rayé de l’héritage depuis bientôt vingt ans, et le fait que ses frayeurs nocturnes soient toutes plus ou moins à propos le décevoir, comme il l’a toujours fait et autres crasses par rapport au possible héritage qu’il allait bientôt recevoir.

Il ne savait pas spécialement quoi faire non plus, entre rester ou partir. Si son père lui avait refilé de l’argent, tant mieux, ça lui en ferait plus de côté pour ses vieux jours, mais si c’était son entreprise, qu’est-ce qu’il allait bien pouvoir en foutre ? Lui l’import-export d’instruments de musique, il s’en fichait comme de sa première chaussette. Il ne savait même pas si ça se faisait de revendre ce genre de boîte, peut-être qu’il la refilerait au bras droit de son père ? Ou il l’avait déjà fait en se doutant que Leo ne voudrait vraiment pas s’en mêler ? Est-ce qu’il avait gardé les biens de la famille ? La maison, les appartements, les vieux meubles, et les lui cédaient tous ? Ou, ou, ou. Il lui avait juste écrit d’aller se faire foutre. Ça aussi, ça pouvait être une possibilité, au vu de son caractère de merde. Mais décidément, le pauvre français n’avait strictement aucunes idées concrètes de ce qui l’attendait, à Nogent.

Alors pour éviter de trop penser à tous les échecs de sa vie, à son père qu’il n’a jamais su satisfaire et qu’il n’a même pas eu le temps de connaître ou de voir mourir, sans compter son fichue costume trois pièces qu’il était incapable de terminer, il courait. De la musique dans les oreilles, et les yeux dans le vide, il faisait son chemin habituel de deux heures. Il passait tout le long du centre-ville, à côté des boutiques, des fleuristes et autres restaurants, la discothèque qui elle par contre n’était absolument pas fermée et émettait une vibration très désagréable quand Leo la doubla, l’école, jusqu’à petit à petit ne plus voir énormément de bâtisses ou de magasins, et bien plus de verdure. Le sud de la ville était largement plus agréable que le centre c’était indéniable. Peut-être qu’il devrait vivre dans sa maison de campagne, en fait, et passer si urgence ou besoin dans son appartement. Ca serai nettement plus sain. D’ailleurs, peut-être qu’il pourrait ne pas rentrer ce soir, et dormir là-bas. Est-ce que ça le détendrait de ne pas être dans son appartement ? De changer littéralement d’air, de lit et de décor ? Peut-être ? Il n’avait jamais essayé jusqu’à présent.

Mais même perdu dans ses pensées, Leonard fit soudainement demi-tour dans son jogging nocturne jusqu’au parc. Est-ce qu’il avait bien vu ce qu’il pensait avoir vu, derrière les grilles fermées ?  Fort perturbé, et se collant devant les hautes barrières en ferrailles bloquant normalement l’entrée, il scanna pendant quelques minutes les quelques allées vides n’étant pas obstruées par divers arbres et autres plantes. L’espace d’un instant, il se cru très bête d’avoir halluciné. En même temps, qu’est-ce que quelqu’un viendrait foutre dans ce parc ci à trois heure du mat, honnêtement. Il y avait l’autre dans l’ouest de la ville pour les virées nocturnes louches, quand même, ça se savait… avant de remarquer un mouvement, un peu plus loin. Derrière de foutus buissons beaucoup trop feuillus, il devina la silhouette d’un… homme ? …Est-ce qu’il devait partir et oublier l’existence de cette personne ? Ou bien peut-être appeler la police… ? Contre tout raisonnement logique, le français enjamba à son tour les grilles. Peut-être que s’il réussissait à intercepter l’inconnu avant qu’il ne fasse quelque chose de mal, il n’y aurait pas besoin de contacter les autorités, et tout le monde finirait sa petite nuit bien tranquillement sans réveiller tout le quartier ? Enfin, il n’avait aucune arme sur lui, et il ne savait pas vraiment se défendre des masses non plus. …en fait c’était vraiment terriblement con cette pulsion d’héroïsme qu’il venait d’avoir d’un coup. Vraiment débile.  

A son plus grand soulagement néanmoins une fois derrière l’intru (même si lui aussi en était un maintenant), il se permis un léger soupir rassuré. C’était juste un jeune. Un jeune qui avait l’air d’être somnambule. Ou de sortir de son lit. Ou les deux, vu que ça allait souvent de pair. Ou bien il était extrêmement désorienté. Peut-être qu’il avait besoin d’aide ? Qu’on l’avait drogué ? Qu’il n’était pas dans son état normal ?? Se raclant un peu la gorge, et faisant un léger pas en avant pour observer ce que son homologue zieutait, il se permit de garder le silence quelque secondes, avant d’enfin prendre la parole.

« ……Bonsoir. »

Bien. Un très bon début. En espérant que ça n’allait pas faire sauter de peur le pauvre garçon. Ou qu’il décide de sauvagement planter Leo dans une crise de psychose. Ca aussi ça serai vraiment, mais vraiment con. Par contre, il n’allait pas non plus rester sur une salutation aussi flippante et courte, autant… essayer d’engager la conversation.

« … Les… rosiers ont un problème, ce soir ? »

Parce que lui, il n’y connaissait rien en fleur. Mis à part comment prendre soins de certains bouquets coupés. Ca il savait faire, sa mère le lui avait appris, il y a longtemps. Par contre, les plantes en terre ou en pot, s’il ne faisait qu’effleurer une seule de leur feuille, c’était la mort assurée. Parce qu’il était terriblement nul en jardinage, même s’il s’y acharnait depuis des années.

« … Ils m’ont l’air pas mal, pourtant, non ? Enfin, après moi je connais juste les roses chez les fleuristes déjà prête à offrir… Je ne suis pas très qualifié pour me prononcer.»
© 2981 12289 0
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://marplespring.forumactif.org/t2241-leonard-seere-cotton-thread-needles-silk-and-maybe-some-merlot-100 http://marplespring.forumactif.org/t2262-leo-s-frankly-my-dear-i-don-t-give-a-damn

Membres
avatar
Age : 27
Né(e) le : 14/12/1989
Quartier : Centre ville
Je suis : Botaniste
Inscrit depuis : 06/06/2017
Messages : 31
Célébrité : Sam Claflin
Rps en cours : LIBRE

Lana
Nigel
Leo


Message I'm pretty sure this is illegal [Jan la fleur] › Dim 25 Juin - 13:23
Are you sure about that#L’hommeaujogging
Jan s’était réveillé au milieu de la nuit. Ça lui arrivait souvent, pas de quoi en faire toute une histoire. C’est quelque chose de commun. Et comme parfois, il ne sut pas se rendormir. Généralement, lorsque ça lui arrivait, il allait boire un grand verre d’eau et retournait se coucher, ce qui fonctionnait la plupart du temps. Si ça ne fonctionnait pas, il allait regarder la télé jusqu’à s’endormir devant. Pas la plus saine des idées, mais il n’avait jamais trouvé quoi que ce soit de mieux à faire. Mais cette nuit-là, il ne s’était ni endormi ni retrouvé devant la télé. S’il s’était réveillé, c’est parce qu’il avait une pensée bien précise en tête. Une idée peut-être assez loufoque, mais il n’avait su s’en empêcher.

Durant ces derniers jours, la météo n’avait pas été très clémente. Il y avait eu de la pluie, beaucoup de pluie. Et il avait fait plutôt froid. Et il ne savait pas pourquoi il n’y avait pensé que maintenant, mais il avait pensé aux plantes. Celles dans le parc où il se rendait plusieurs fois par semaine. En particuliers quelques fleurs. Dont les rosiers, qui avaient plutôt mauvaise mine depuis quelque temps. Peut-être qu’il aurait pu s’en inquiéter avant, c’est vrai. Mais le principal était qu’il ait fini par y penser, non ? Il s’était donc levé de son lit à trois heures du matin, les yeux encore tous collés à cause de la fatigue. Il n’avait pas vraiment pris la peine de correctement s’habiller, à vrai dire il avait juste enfilé un pantalon par-dessus son caleçon et gardé le t-shirt qui avait toujours fait office de pyjama pour lui. Et il l’avait quand même bu, son grand verre d’eau.

Il aurait peut-être pu songer à prendre une veste ou un manteau, par contre. Parce qu’à cette heure-ci, il faisait pas bien chaud. Il n’arrêtait pas de bailler, aussi. En fait, il était carrément crevé. Mais il devait aller vérifier l’état des rosiers, absolument. Mais pourquoi les grilles du parc étaient fermées ? Pourquoi y avait-il des grilles à l’entrée du parc, même ? Il n’en savait rien. Mais c’est pas ça qui allait l’arrêter, elles étaient pas si hautes et Jan eut vite fait de passer de l’autre côté en moins de trente secondes. Putain, il avait la dalle maintenant. Bon bah il savait ce qu’il ferait en rentrant, des pâtes. Carbonara, c’est bon ça. Ah, mais il lui semblait qu’il n’avait plus de lardons.. Oh et puis il verrait bien en rentrant, c’est pas comme s’il avait le temps de penser à ça !

Le ciel était dégagé, étonnamment, et Jan n’eut aucun soucis à trouver les rosiers après avoir jeté un rapide coup d’œil aux camélias. Camélias qui allaient très bien, contrairement aux rosiers à côté desquels Jan s’était accroupi. Ah, quelques-unes des fleurs avaient fanées. Il s’en doutait.. À ce stade-là, il n’avait plus grand-chose à faire malheureusement. Elles étaient foutues, celles-ci. Par contre, il y avait encore peut-être un.. Oh. Il n’était pas seul ? Jan fut surpris d’entendre une voix pas loin de lui, et ça devait se voir sur son visage lorsqu’il se retourna vers l’inconnu. Une autre personne nocturne, sans doute. Le botaniste mit sa main devant sa bouche pour bailler, il s’en excusa d’ailleurs, et afficha un léger sourire.

« Bonsoir ! »

Mais il retourna bien assez vite à son analyse. Sauf que l’autre homme continuait de lui parler. Ah. Bon, rien ne l’empêchait de répondre, il avait plus énormément d’observations à faire.

« On peut dire ça oui, il se permit de s’asseoir à même la terre, tourné vers l’inconnu au jogging, Eh bien à cause de la météo des derniers jours, ils ont… Pas bonne mine. Enfin c’est pas une catastrophe, et s’il fait beau les prochains jours ça devrait aller. Voilà voilà… »

Il n’allait pas lui faire un exposé de pourquoi les roses allaient mal, ce n’était pas vraiment intéressant pour quelqu’un qui n’avait pas l’air de s’intéresser aux plantes plus que ça.

« Il est tard, vous êtes venu faire une balade nocturne dans le parc ? C’est sûr qu’il n’y a pas grand monde à cette heure-ci, c’est judicieux. »
© 2981 12289 0
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://marplespring.forumactif.org/t2209-jan-petite-marguerite-termine http://marplespring.forumactif.org/t2216-jan-only-god-can-make-a-tree

Membres
avatar
Age : 41
Né(e) le : 13/10/1975
Quartier : Centre-ville & Quartier Sud
Je suis : Tailleur
Inscrit depuis : 10/06/2017
Messages : 17
Célébrité : Jude Law
Rps en cours : ! LIBRE [1/4] !

❤️ Jan
❤️
❤️
❤️

Message I'm pretty sure this is illegal [Jan la fleur] › Lun 26 Juin - 22:35
But I mean, I'm into itStroopwafel
Bon. Le jeune homme ne l’avait pas planté. Et n’avait pas eu l’air de faire un arrêt cardiaque. Il l’avait même salué en retour ! Malgré son bâillement qui était à propos au vu de l’heure qu’il était pour faire une pareille sortie; Il prit même la peine de lui répondre poliment. Cette conversation se déroulait dix fois mieux que ce qu’il avait imaginé. Puis bon, au point où Leonard en était, vraiment, ça ne servait pas à grand-chose de l’écourter. Sans compter que le charmant garçon avait l'air de s'y connaître en fleurs, et malgré le fait que ce n’était pas spécialement sa passion, le jardinage restait un hobby qu’il affectionnait beaucoup même en étant pire que nul. Par contre ce à quoi Leonard ne s'étant franchement pas attendu, c’était bien que son interlocuteur le questionne sur sa présence dans le parc. Alors que. De base. C’était un peu lui qui était le premier à y être rentré par effraction ? Et que le pauvre tailleur avait simplement envie de le sortir d’une situation embêtante s’il se faisait attraper ? Il devait avoir un air vraiment bête sur le visage tant la question l’avait pris de cours pendant qu’il restait silencieux, il s’en accroupi même à hauteur du jeune homme, pour observer de plus près les rosiers en attendant de trouver une quelconque réponse logique.  Observation d’ailleurs qui fit remarquer à Leo en effet qu’ils n’étaient pas du tout en si bon état que ça.

« Oh… Vu de plus près c’est sûr qu’il y a beaucoup de pertes… Je ne pensais pas que la pluie pouvait endommager les plantes en terre, même à forte dose… C’est sans doute pour ça que je n’ai jamais su faire pousser ma lavande en Bretagne. …Enfin en même temps dit comme ça une fleur du sud peut difficilement pousser dans un climat pareil… »

Oui, dit comme ça il avait surtout l’air terriblement con, mais à l’époque il n’avait pas réalisé que la lavande avait besoin d’un sol sec et de beaucoup de soleil, il pensait que celle qu’il avait acheté, résistante à tout on lui avait dit, allait savoir survivre même sans être forcément dans un jardin à Perpignan. Leonard fini par tendre la main pour cueillir quelques fleurs mortes, quatre ou cinq, aussi délicatement qu’il put. Peut-être qu’il pourrait les sécher et en faire un pot pourris, ça sentait bon les pétales de roses secs, ça sentait vraiment très bon. Bien meilleur que les bougies aux parfums synthétiques vendus dans les magasins. Et puis au vu de leur tête, elles étaient sans doute définitivement foutues, donc en prendre quelques-unes n’allaient pas faire grand mal au pauvre rosier. Ou en tout cas il l’espérait. Il n’avait pas envie que le pro des plantes lui hurle dessus qu’il ruinait l’intégrité des fleurs, il n'avait vraiment pas envie de se faire engueuler pour son ignorance.

« En fait, je me posais la même question à propos de vous, c’est fou non ? »

Il ne savait pas réellement s’il avait conscience de l’heure qu’il était en fait. Il lui avait demandé la chose si candidement et innocemment, sans compter qu’il regardait juste les fleurs, il n’avait absolument pas l’air d’être rentré dans le parc avec des idées malveillantes ni de mauvaises intentions.  Donc il ne pouvait pas vraiment balancer d’un coup qu’il était venu l’arrêter comme un policer ayant fini son service parce qu’il s’était senti l’âme d’un héros.  Il devait trouver une façon plus… diplomate et douce d’amener la chose, ou en tout cas, aussi non agressivement que possible. C’était avec un sourire aussi doux et amical que possible qu’il continua, d’une voix lente et très calme.

« Vous… savez qu’il est trois heures du matin, non ? Parce que… Le parc est fermé, à cette heure-ci. »

Voilà, tout doucement, il allait y aller petit pas par petit pas. Il se permis un instant de toiser son homologue, il fixa son visage, visiblement encore assez assommé par un sommeil probablement interrompu et ses paupières à l’apparence péniblement lourde… Sans compter qu’il était habillé très légèrement, en fait. Alors, certes, ils étaient en été, mais pas en Californie. Il faisait froid de par chez eux la nuit, même en été. Ca le fit se sentir assez mal soudainement au point d’enlever sa veste de jogging et la lui mettre sur les épaules, parce que de plus près le garçon avait l’air d’avoir froid. Tant pis pour Leo, même s’il était en débardeur, il survivrai bien, ça n’allait pas le tuer d’être exposé à la basse température pendant dix minutes. Au pire il se remettrait à courir sur place pour se réchauffer.

« En fait… C’est illégal, d’être dans un parc fermé, aussi tard. Je ne sais pas depuis quand vous êtes là, mais ce que je sais c’est qu’il y a un gardien, et qu’il fait des rondes régulières pour être sûr que… vous savez… personne n’entre. Et s’il vous prend… enfin, nous prend du coup, on finira très probablement au poste de police. »

Leonard pourrait payer leurs deux amandes, très facilement, ce n’était pas le problème, mais par contre niveau réputation, pour sa boutique ça allait mal la foutre. Il voulait garder son casier vierge, et il assumait que le jeune châtain aussi avait la même envie. Alors, après avoir fourré les roses dans sa poche de pantalon, il se redressa en s’appuyant sur ses genoux, et tandis sa main à son interlocuteur.

« Je vous propose de partir, là tout de suite, avant qu’on se fasse attraper. Et puis vous reviendrez voir les rosiers à un heure plus… décente, et légale. Qu’est-ce que vous en dites ? »
© 2981 12289 0
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://marplespring.forumactif.org/t2241-leonard-seere-cotton-thread-needles-silk-and-maybe-some-merlot-100 http://marplespring.forumactif.org/t2262-leo-s-frankly-my-dear-i-don-t-give-a-damn

Membres
avatar
Age : 27
Né(e) le : 14/12/1989
Quartier : Centre ville
Je suis : Botaniste
Inscrit depuis : 06/06/2017
Messages : 31
Célébrité : Sam Claflin
Rps en cours : LIBRE

Lana
Nigel
Leo


Message I'm pretty sure this is illegal [Jan la fleur] › Mer 28 Juin - 16:33
Are you sure about that#L’hommeaujogging
Il avait l’air gentil, cet homme. Oui, Jan pensait sans doute ça parce que l’autre homme s’était lui aussi mis à observer les rosiers. Ca avait fait sourire Jan, et il s’était dit que cet homme était quelqu’un de bien. Oui, tout ça pour des fleurs. Allons, c’était plutôt ridicule. Mais il s’en rendait compte, c’était le principal. Enfin ça n’allait pas l’empêcher de sourire et de regarder à nouveau les fleurs. Il avait peut-être réfléchi un peu trop vite et trop peu longtemps. Ce n’était pas forcément à cause de la pluie et du mauvais temps que les roses n’avaient pas l’air au meilleur de leur forme. Mais il était fatigué aussi, et une fois qu’il avait une idée en tête c’était assez dur de l’en sortir.

« D’habitude pas tant que ça, mais elles n’allaient déjà pas très bien avant… Je suis plutôt spécialisé dans les plantes qui n’ont pas de fleurs, en fait… J’aurais peut-être du rester au lit, maintenant que j’y réfléchis… Vous avez vécu en Bretagne ? J’ai de la famille là-bas, c’est tranquille. »

Pourquoi il racontait ça lui ? Boah, c’est pas une information spécialement importante. Puis tant qu’à faire, autant faire de son mieux pour sympathiser. Peut-être qu’en fait, les meilleures rencontres qu’on pouvait faire étaient celles qu’on faisait à trois heures du matin. Qui sait, certainement pas lui, c’était la première fois qu’il sortait à cette heure-ci. La prochaine fois, même s’il n’aimait pas spécialement le café, la prochaine fois il allait peut-être bien essayer, histoire d’avoir peut-être l’espoir d’être plus lucide.

« Moi ? C’est… Une excellente question. En fait je voulais juste voir si les rosiers allaient bien… Et pour jeter un petit coup d’œil à d’autres plants, aussi. Ils vont bien, d’ailleurs. »

Ce qui n’était pas plus mal, Jan n’aurait pas vraiment été ravi de s’occuper de la réanimation rapide de plantes à cette heure-ci. Il aurait du faire plusieurs aller-retours, et à ce train-là il aurait pu finir par ne plus dormir de la nuit. Pour le moment, il avait encore de l’espoir pour dormir deux ou trois heures lorsqu’il serait rentré chez lui.

« Oui, ça je suis au courant.. Mais c’est bizarre ! Je ne comprends pas pourquoi c’est fermé… , C’est vrai ça. Ça le perturbait, maintenant. Pourquoi. C’est parfaitement injuste, ça. C’est très nul pour les personnes qui veulent se balader pendant la nuit. Puis j’ai bien failli me casser la gueule à cause de la grille..! »

Il aurait été bien, tiens. Très malin, avec la chance qu’il avait il se sera retrouvé avec plein de gravier dans les mains. Et ça, bah… Ca aurait été nul et surtout douloureux. Pas la joie, quoi. Perdu dans ses pensées, il sursauta quand l’inconnu eut la sympathie de poser sa veste sur ses épaules. Ça l’étonna, mais il sourit. C’était gentil ça. Très gentil.

« Merci. Enfin, rappelez-moi de vous la rendre,  je risque d’oublier ! »

Par contre ça, il n’était pas au courant non. Illégal ? Mais pourquoi, nom de Dieu ? C’est parfaitement stupide. Jan n’était pas content du tout. Contre les personnes qui avaient décidé de cette loi hein, pas contre le gentil homme qui lui avait prêté sa veste. Grace à laquelle il avait clairement moins froid.

« Je ne comprends pas… Qu’est-ce qu’il surveille au juste, ce gardien ? Je suis désolé, je ne voulais vraiment pas vous mettre dans cette situation ! C’est vraiment stupide.. »

Bien, apporter des problèmes comme ça à un inconnu, c’était pas génial. Il culpabiliserait presque. Mais bon, ils pouvaient partir, c’est vrai, de toute façon Jan avait vu ce qu’il avait à voir, et autant rentrer au plus vite pour ne pas attraper froid. Ce sera mérité ceci dit, à vivre dans l’illégalité. Vraiment, il se choquait un peu, ce n’était absolument pas son but. Il n’avait aucune envie de se faire attraper par qui que ce soit, donc il se releva assez vite.

« Bonne idée.. »

Aussitôt dit aussitôt fait, Jan se dirigea en direction de la grille d’entrée du parc, et repassa par-dessus. Tout aussi peu compliqué qu’à l’aller. Les mains dans les poches, il se tourna vers l’autre homme, avec un petit sourire penaud.

« Encore désolé. J’avais aucune idée quant au fait que c’était pas permis.. Merci de me l’avoir appris, en tout cas. »


© 2981 12289 0
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://marplespring.forumactif.org/t2209-jan-petite-marguerite-termine http://marplespring.forumactif.org/t2216-jan-only-god-can-make-a-tree

Membres
avatar
Age : 41
Né(e) le : 13/10/1975
Quartier : Centre-ville & Quartier Sud
Je suis : Tailleur
Inscrit depuis : 10/06/2017
Messages : 17
Célébrité : Jude Law
Rps en cours : ! LIBRE [1/4] !

❤️ Jan
❤️
❤️
❤️

Message I'm pretty sure this is illegal [Jan la fleur] › Dim 30 Juil - 19:29
But I mean, I'm into itStroopwafel
Ce à quoi il ne s’attendait certainement pas, c’était que le jeune homme soit aussi bavard, poli et même souriant. Pas que Leonard ne s’en plaigne, loin de là, il l’était tout autant. Peut-être que les meilleurs rencontres se faisaient au milieu d’un parc à trois heure du matin ? En tous cas, absolument pas déçu de là où cette petite rencontre le menait, il se remit à fixer le rosier en piteux état, et quelques autres plants de fleurs, écoutant toujours attentivement l’homme en pyjama.

« Les plantes qui n’ont pas de fleurs… ? Vous êtes botaniste ? »

Mais les botanistes ça étudiaient les fleurs aussi non ? Ou était-il herboriste ? Les herboristes pourtant, ça n’utilisait pas eux aussi les mêmes choses ? Peut-être qu’il était juste fleuriste dans un magasin de succulents et d’autres plantes spécialisées comme des cactus, des palmiers ? Pourquoi il avait dit botaniste en fait ? Il n’y connaissait pas grand-chose niveau nature, encore moins les métiers la concernant, et sa main était plus pourrie que verte. Il avait très probablement fait une erreur. Est-ce qu’il avait vexé le garçon avec ses approximations sur le vif ? Mais il était tard, Leo et son manque de connaissance sur le sujet étaient bien confus, et il commençait en plus de tout ça à avoir faim. Pour essayer de couvrir sa très probable et stupide erreur sur l’assomption du métier de son interlocuteur, le tailleur essaya de sauter sur le sujet qui avait été mentionné un peu avant sa bourde, la bretagne.

« Ah, vécu est un bien grand mot. J’y suis allé quelque fois en vacances étant jeune, oui, mais j’ai surtout habité à Paris, pour la grande moitié de ma vie. Il est vrai que c’est très tranquille. Je présume que vous n’êtes pas un natif d’ici ?»

Wow, bravo Leonard, magnifique déduction. Encore une très pointue. Qu’est-ce qu’il en savait si le jeune garçon n’était pas un américain ? Encore une fois, il n’en avait strictement aucunes idées ! Peut-être que la partie de sa famille dont il parlait avait juste déménagé, parce que ça arrivait énormément dans la vie de tous les jours, de s’exiler dans d’autres contrées inconnues pour changer le quotidien, ou pour le travail. Il était le premier à l’avoir fait à multiple reprises pendant au moins dix ans. Ou peut-être qu’il avait juste une partie française ou européenne de sa famille, mais que ses parents étaient tous deux (ou au moins l’un d’eux) purement américain ! Bon. Bon. Il allait se rattraper. S’excuser, puis arrêter de parler, comme ça plus d’énormes bourdes idiotes. Son cerveau fatiguait de plus en plus, comme ses muscles qui restant au repos devenaient lourd et douloureux d’avoir autant couru sans aucuns échauffements au préalable totalement à froid. Sa maison de campagne était moins loin que son appartement quand il y pensait, mais même si vingt minutes de marche comparée à une heure étaient certes plus courte, tout cela lui semblait quand même trop fatiguant. Mille fois trop long pour l’état lamentable dans lequel il commençait à être. Migraine, éreintement musculaire, faim tenaillante, il était réellement misérable.

Son esprit, tellement épuisé d’ailleurs qu’il en oublia d’écouter la moitié de ce que son interlocuteur venait de répondre, à son plus grand damne. Il devenait mal aimable, quelle honte il était franchement, la voix de son défunt père le lui hurlait au fond de son crâne, ah. Leonard avait réussi à presque l’oublier celui-là. Il ne sut rattraper la conversation qu’en entendant le garçon parler du fait qu’il avait failli se rétamer par terre. Ce qui était compréhensible. Parce que Leonard aussi avait manqué de s’écraser pathétiquement au sol en escaladant la grille. Ça le fit sourire tendrement, est-ce que cette personne à qui il parlait était réellement humaine ? C’était peut-être un ange, un ange perdu sur terre. Il était tellement pur, et son aura si douce que le tailleur se posait franchement la question malgré son état quasi second.

« Ce qu’il surveille ? Eh bien… Par exemple qu’il n’y ai pas de sans-abris pouvant possiblement salir les alentours du parc ou en squatter une partie, des jeunes pensant que détruire la propriété en taguant et en abîmant les arbres, les bancs, les fontaines et les fleurs soit une chose amusante à faire, ou des rendez-vous louche entre dealer. Plein de choses différentes, à vrai dire... »

Ces excuses aussi, elles étaient tellement… Tellement candide, gentille et adorable. Le plus longtemps Leo restait là à se replonger dans les paroles du jeune châtain, le plus heureux il se sentait au fil des secondes, et en oubliait presque tous ses maux. Il n’avait presque plus envie de partir du tout, en fait. S’il partait, peut-être qu’il ne recroiserait plus jamais le garçon de sa vie ? Ca, ça le rendrait terriblement triste. Une aussi jolie rencontre, il ne voulait pas déjà la perdre. Mais, un peu résigné, et retrouvant l’énergie de ne pas se prendre une amande, il se leva enfin pour marcher en agréable compagnie vers la grille.

« Oh, ce n’est pas de votre faute. J’aurai très bien pu continuer mon jogging et ne pas venir vous voir, c’est moi qui ai décidé d’enfreindre aussi un peu la loi, en connaissance de cause. »

Et une fois devant la grille, se tenant bien droit face à sa charmante rencontre, le quarantenaire hésita à parler pendant quelques instants. Qu’est-ce qu’il pouvait bien lui dire ? Au revoir ? A dieu ? C’était un plaisir de vous parler de façon tout à fait illégale dans un parc fermé de rosiers morts et de lavandes mal entretenu ? Il ne pouvait pas partir comme ça ! Il ne voulait pas partir comme ça. Et puis en plus il ne savait pas où le jeune garçon habitait, si c’était à l’autre bout de la ville et qu’il devait rentrer seul, dans le froid, à bientôt 3h30 du matin, il était impensable pour Leonard de le laisser faire. Marple n’était pas un endroit forcément dangereux, mais toutes les communes avaient des risques ! Sans compter que dans le froid, vu qu’il était sûr que son interlocuteur n’accepterait pas sa veste comme cadeau, il allait attraper un sale rhume !

« Je m’appelle Leonard. Leonard Seere, je suis confus de ne pas vous l’avoir dit plus tôt. J’ai été enchanté de faire votre connaissance. »

Sur ces mots, un sourire aussi doux et bienveillant que son visage lui accorda et à contre cœur, le tailleur tourna difficilement des talons. Il ne pouvait pas rester à faire le vieux papy pervers plus longtemps, peut-être qu’il rendait son interlocuteur trop poli très inconfortable et qu’il n’osait simplement pas le repousser. Il ne fit pas non plus mention de sa veste, qu’il comptait bel et bien lui laisser pour qu’il soit bien au chaud jusqu’à chez lui, il décida de partir vers les quartiers pavillonnaires, entamant ainsi sa courte mais très longue marche de vingt minutes jusqu’à sa maison. Leo pensait déjà à ce qu’il pourrait manger une fois chez lui. Un chocolat chaud et des tartines de beurre peut-être ? Rien de trop compliqué, après un encas sommaire sa seule envie c’était de s’écrouler sur la surface moelleuse la plus proche et dormir jusqu’à en mourir.
© 2981 12289 0
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://marplespring.forumactif.org/t2241-leonard-seere-cotton-thread-needles-silk-and-maybe-some-merlot-100 http://marplespring.forumactif.org/t2262-leo-s-frankly-my-dear-i-don-t-give-a-damn

Membres
avatar
Age : 27
Né(e) le : 14/12/1989
Quartier : Centre ville
Je suis : Botaniste
Inscrit depuis : 06/06/2017
Messages : 31
Célébrité : Sam Claflin
Rps en cours : LIBRE

Lana
Nigel
Leo


Message I'm pretty sure this is illegal [Jan la fleur] › Mer 16 Aoû - 19:38
Are you sure about that#L’hommeaujogging
Jan avais hoché la tête, un air enthousiaste collé à la figure. Il aimait tellement ce boulot, c’était impossible pour lui de ne montrer aucune joie lorsqu’il en parlait, on même qu’on lui en parlait. Dès qu’il entendait quoi que ce soit ayant un rapport avec les plantes. Il aimait les plantes. Beaucoup. C’est beau. Rien qu’à voir, déjà. Mais aussi leur fonctionnement bien plus complexe qu’on ne pourrait l’imaginer. Et ce fonctionnement, en plus de le trouver complexe et extrêmement intéressant, il le trouvait beau lui aussi. Il ne savait aucunement d’où venait cet amour pour les plantes, d’ailleurs. C’était juste comme ça. Il les trouvait belles, belles et parfaitement adorables. Pauvres petites choses sans défense dont il fallait prendre soin comme d’un enfant. Enfin, c’est moins contraignant qu’un gosse quand même. Elles ne se mettent pas à hurler au beau milieu de la nuit, d’abord.

« Oui. Et tout à fait ! Et pour le moment, je ne suis pas encore spécialisé en fleurs. Mais ça devrait bientôt venir. »

Il avait tendance à tout faire en même temps, de toute façon. Avant c’était pas pratique, parce qu’il s’embrouillait un peu pour tout. Mais c’est comme si son cerveau avait décidé de se conditionner tout seul à son espèce d’immaturité permanente. Ce qui n’est pas plus mal. Il n’aurait pas pu aller bien loin sa vie, sinon. Et sans ce boulot qui était, il avait l’impression, toute sa vie, bah… Il aurait été plutôt mal.

« Je vois, oui. Du tout, je suis né aux Pays-Bas. À Rotterdam ! J’ai encore un accent, je suppose ? Ca ne fait que six mois que je vis ici, je me sens toujours un peu comme un étranger, parfois. Mais c’est une chouette petite ville ceci dit, sinon je serais déjà parti ! »

Il était comme ça, Jan. S’il ne se sentait pas à l’aise quelque part, il faisait de son mieux pour partir au plus vite. Parce que se sentir mal… C’est mal ? Oui logique. Mais il  ne pouvait l’expliquer que comme ça. Beaucoup déménager ne le dérangeait pas, au contraire, il se sentait mieux avec le fait ne pas s’installer définitivement où que ce soit. Parce qu’il n’avait encore trouvé d’endroit où il se sentait vraiment bien, vraiment chez lui, au point de ne plus vouloir quitter le lieu en question. Il ne savait même pas si c’était possible, mais c’est pas bien grave. Ça arriverait un jour, ou ça n’arriverait pas. Et en attendant, il bougerait. Et puis, ça avait quelque chose d’assez excitant, de ne pas rester ancré à un seul endroit. De ne pas vraiment savoir ce qui nous attend. Bon, il se donnait quand même toujours les moyens de ne pas finir sous un pont, et prévoyait quand même un minimum ses petits voyages. Mais le principe était là, et ça l’amusait.

« Oh… Je comprend, oui. C’est vraiment irrespectueux de leur part, à tous. À cause d’eux, on peut même plus se balader dans les parcs à l’heure qu’on veut. Vraiment injuste. »

Les gens sont égoïstes. Voilà tout. C’était quelque chose qu’il entendait souvent, mais que, heureusement ou pas, il n’avait jamais su se résoudre à croire entièrement. Certaines personnes étaient égoïstes, oui. C’est vrai. Beaucoup, en fait. Mais ils ont, pour la plupart, leurs raisons. Même que Jan était capable de leur trouver une raison à tous. Pas maintenant, pas aux exemples que l’autre homme venait de lui donner. Il avait l’air trop gentil cet homme, Jan n’avait pas envie de trop l’embêter avec ses divagations inutiles !

« C’est vrai, mais vous avez préféré vous  comporter en bon citoyen honnête, Monsieur ! Donc au final, vu que tout le monde va bien, même les rosiers, je suppose qu’on peut dire que c’est bonne chose, tout ce qui vient de se passer ! »

Meilleure chose que ce qui aurait pu se passer si ce n’était pas ce charmant homme mais plutôt un policier qui était passé par là au même moment. Il préférait ne pas y penser, et se concentrer sur le moment présent qui était bien plus agréable. Il passait une bonne soirée, ou matinée, en fait. Même s’il était fatigué, même s’il avait froid. Rien ne lui retirerait son sourire, quoi qu’il en soi.

« Enchanté, Leonard ! Et il en va de même pour moi ! »

Pendant un moment, il était resté immobile. Il devrait peut-être rentrer chez lui. Mais non, il était resté planté là, en souriant. Ouais, il avait eu l’impression que son cerveau c’était éteint, en fait. Mais ça n’avait duré que sept secondes.

« Eh, Monsieur, vous oubliez votre veste ! »

Il lui avait donc trottiné après. Il devait lui rendre sa veste, ils n’allaient sans doute pas se revoir, Jan ne voulait pas la lui voler comme ça, involontairement en plus !

« Tenez ! Vous habitez loin ? J’habite dans le centre-ville, moi. Je l’ai déjà dit, mais c’est une chouette petite ville, même si je ne connais pas encore tous les quartiers, malgré les six mois depuis lesquels je vis ici ! »


© 2981 12289 0
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://marplespring.forumactif.org/t2209-jan-petite-marguerite-termine http://marplespring.forumactif.org/t2216-jan-only-god-can-make-a-tree

Membres
avatar
Age : 41
Né(e) le : 13/10/1975
Quartier : Centre-ville & Quartier Sud
Je suis : Tailleur
Inscrit depuis : 10/06/2017
Messages : 17
Célébrité : Jude Law
Rps en cours : ! LIBRE [1/4] !

❤️ Jan
❤️
❤️
❤️

Message I'm pretty sure this is illegal [Jan la fleur] › Ven 1 Sep - 20:22
But I mean, I'm into itStroopwafel
Au moins, il avait visé juste, et ne s’était pas lamentablement trompé face à un fleuriste simplement spécialisé dans les plantes tropicales ne fleurissant pas. Comme les succulents, par exemple. Ca ne fleurissait pas, ça, si ? C’était ce qu’il en conclut avant toutes réponses quand le garçon le gratifia d’un sourire tout bonnement adorable. Leonard n’avait jamais vu de sourire aussi pur et candide, de sa vie entière, et ça lui mis beaucoup de baume au cœur. Comme quoi, les anges, ça existait vraiment en fait dans la vraie vie, parce que très clairement il en avait un en face de lui. Il n’y avait pas beaucoup de personnes pour avoir l’air aussi pur, ni aussi passionné des plantes avec un amour rayonnant rien qu’en mentionnant le sujet. Même si il n’avait aucunes idées que les botanistes pouvaient ne pas se spécialiser immédiatement dans toutes les plantes. Mais bon, Leonard et la botanique, ce n’était pas une grande histoire d’amour. Lui, il avait toujours préféré la cuisine et les arts plastiques, malgré une profonde admiration pour les jardiniers et autre professionnel dans ce rayon.

« C’est un très beau métier, en tous cas, si je savais m’occuper des fleurs je serais probablement devenu fleuriste. Mais comme mes mésaventures en Bretagne on put vous le prouver, le plus loin d’elles je suis, le mieux elles se porteront toutes ! Et puis, je suis plus doué dans les arts que dans la terre.»

Et une nouvelle fois, Leo n’avait pas eu tort, son interlocuteur était bel et bien un étranger ! Peut-être qu’il devrait se reconvertir en voyant ? Lire l’avenir dans une énorme boule de cristal et les petites tasses de thés. Il ferait probablement mouche en madame Irma. …Peut-être qu’il en ferait un costume, d’ailleurs, un très beau costume violet perlé, avec des étoiles et des lunes brodés en fils dorés. Oui, oui, définitivement une merveilleuse idée. Hormis ces quelques flamboyantes épiphanies d’autre costumes que lui seul serai capable d’acheter, répondre, aussi, était une bonne solution.

« Ah ! C’est une très jolie ville, Rotterdam. Les Pays-Bas aussi, très joli, très joli. Mais j’adore l’Europe, je ne suis pas très objectif sur le sujet. Je vous rassure, votre accent n’est presque pas audible ! Je ne l’avais même pas entendu avant que vous ne le mentionniez.  C’est juste… Un peu surprenant de rencontrer des gens, avec de la famille en Bretagne. Surtout au milieu de la nuit. Dans un parc. »

A trois heure du matin. De toute façon, ce n’était rapidement plus devenu le sujet, et voilà que le jeune homme reparlait dudit parc, et des gens, et que Leo était une bonne personne. S’il n’était pas fatigué, il en rougirait. Autant de flatterie d’un coup, ça le rendait tout chose. Evidemment, il avait quand même rapidement fui, et au début, il se pensait tiré d’affaire lui, sa bonne action terminée et une veste de jogging en moins, pour la bonne cause, que demander de plus ? Il n’avait même pas appris le nom de son adorable rencontre du soir, certes, mais tant pis ! … Enfin ça, s’était ce que Leonard pensait, avant d’entendre une nouvelle fois, après quelques instant, la petite voix le rattraper. Ah… Qui était-il donc pour refuser un bout de chemin à un si charmant jeune homme ?

« Oh, gardez là, je vous en prie. Nous ne voudrions pas que vous attrapiez un rhume ! Des vestes, j’en ai des dizaines, ça ne me manquera pas. J’ai un appartement au centre-ville, et une petite maison de campagne, à une quinzaine de minutes d’ici. Six mois, ce n’est pas beaucoup. Même si c’est une petite ville, elle reste quand même vaste. »

Enfin le centre-ville, s’était bien à une heure trente à pieds, quand même. Dans le froid, et seul ? Pendant un instant, le tailleur n’osa rien dire, s’était tout de même très malpoli d’inviter un inconnu à rester dormir chez soie, glauque même face aux circonstances. Mais en même temps, laisser ce jeune garçon rentrer jusqu’à chez lui… Sa maison était grande, il avait au moins trois chambres, un énorme canapé, avec des vêtements à prêter si besoin. Il était même prêt à lui offrir sa propre chambre s’il estimait que le lit le plus confortable était celui de Leonard ! Alors, mine de rien, et réajustant un peu la veste sur les épaules du garçon, il se lança, en espérant ne pas se faire traiter de gros pervers.

« ….Je ne pense pas que vous m’ayez donner votre prénom ? Vous savez… Le centre-ville est assez éloigné, je peux vous héberger une nuit, pour que vous terminiez de dormir bien au chaud, et plus rapidement. Au point où nous en sommes, vous risquez de finir chez vous à cinq heure au mieux. En tout bien tout honneur, bien sûr, j’ai deux chambres d’amis, et un canapé lit, si cela vous gêne trop. Puis, j’ai de quoi faire à manger. Personnellement, j’ai assez faim après autant d’émotions ! »

Ce qui était vrai, dans énormément de sens du terme. Autant par rapport à son père, que parce qu’il avait fait dix fois trop de sport, mais aussi parce qu’appréhender quelqu’un au milieu de la nuit comme ça, bah ça restait stressant tout de même. Mais il restait un peu gêné de poser une telle question. Peut-être que cette fois, s’était bel et bien la proposition de trop ? Franchement, si il ne se prenait pas un coup de pied dans le ventre, il serai extrêmement surpris.

« D’ailleurs, je n’étais pas au courant que les botanistes n’étaient pas déjà spécialisés dans les fleurs ? Ou bien est-ce un choix personnel ? J’espère que je ne vous offense pas, je suis… Je suis vraiment terrible avec tout ce qui ne touche pas à la couture à vrai dire ! Ou la danse, aussi. J’aime beaucoup la danse, un art merveilleux que je n’ai pas eu le temps de pratiquer aussi intensement que je l’aurai voulu, à une époque. »
© 2981 12289 0
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://marplespring.forumactif.org/t2241-leonard-seere-cotton-thread-needles-silk-and-maybe-some-merlot-100 http://marplespring.forumactif.org/t2262-leo-s-frankly-my-dear-i-don-t-give-a-damn

Contenu sponsorisé

Message I'm pretty sure this is illegal [Jan la fleur] ›
Revenir en haut Aller en bas
 
I'm pretty sure this is illegal [Jan la fleur]
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1
 Sujets similaires
-
» Pretty Little Liars [Drame]
» 04. Pretty little liars.
» 05. It's a pretty little liars [PV Dakota]
» ♪ Pretty Women ♪
» pretty much dead already ◭◭ PHOENIX

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Marple Spring  ::  :: Sud de la ville :: Marple Square Garden-
Sauter vers: