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Message Adriel & Ausra ♦ Quand le diable s'invite à la danse › Sam 20 Mai - 22:04
Quand le diable s'invite à la danseDebout au fond de la boutique, j'ouvre les derniers cartons pour voir les dernières nouveautés, j'avoue que certaines sont à tomber par terre et pourrait en faire craquer pus d'un. Je  finis de mettre en rayon prenant soin de mettre tout comme il faut puis je mis l'un des ensembles dans mon sac, c'était bien d'être la gérante de la boutique mais aussi la ''femme'' du patron. Au bout de longues minutes, je quitte la boutique pour prendre la direction de la maison, il faut que je fasse vite, je dois préparer une livraison d'armes et la livrer même si ce n'était pas urgent, j'avais jusqu'au lendemain pour le faire mais je n'aime pas reporter les choses, il faut que ce soit fait quand je le décide, je ne peux pas faire autrement. Après être passée chez le fleuriste et au magasin, je rentre à la maison, je range les courses et mets mon bouquet de fleurs dans un vase que je pose sur la table du salon. Ça à l'air calme dans la maison, mon cher mari ne doit pas encore être rentré, sûrement en affaires ou entrain de baiser l'une de ses putains. Bon il faut dire que je fais pareil de mon côté et pourtant, c'est vers lui que je retourne, je ne peux pas m'en empêcher... Malgré cela, j'ai l'impression qu'on se détruit un peu plus chaque jour, je ne suis pas facile à vivre mais notre histoire est loin d'être une histoire comme les autres. Je retire ma tunique, me sers un verre de vin blanc et monte directement dans la chambre, je jette a tunique sur le lit puis prend la direction de la salle de bain pour faire couler un bain. Chaque fois que je rentre dans cette pièce, je suis étonnée de la beauté de la pièce, je n'ai pas toujours connu cela, au Brésil c'était loin d'être le grand luxe mais quand mon père a commencé à trafiquer cela à changer. Encore plus quand j'avais épousé Adriel... Un peu de bain moussant et me voilà dans bain, mon verre sur le bord de la baignoire et une musique douce en fond sonore. Le regard sur la vue que j'avais de la fenêtre et je savoure ce moment de plénitude, je porte le verre à mes lèvres et je bois une gorgée du breuvage blanc. Le pose le verre et laisse le liquide coulait dans ma gorge, je ferme les yeux et fais complètement le vide, cela fait du bien parfois surtout que je m'attends à une longue négociation pour la vente. Au bout d'une bonne demi-heure, à flâner dans mon bain, je sors enfin passant une serviette autour de moi. Je refais mon maquillage et prends soin de laisser mes cheveux tombés sur mes épaules, j'aime quand ils gardent un effet naturel, cela me donne un air de filles sans cervelle alors que je suis l'opposée. Alors que l'heure approche, j'enfile mes nouveaux sous-vêtements et descend dans le salon où j'avais oublié l'ensemble que je voulais mettre ce soir. Alors que je franchis la porte du salon, je découvre mon cher mari, je ne l'avais pas entendu rentré, je m'avance vers lui et claque un baiser sur ses lèvres « bonjour mon amour ! Tu as passé une bonne journée ? » Ouai ça sonne faux mais c'est fait exprès, « t'en a baisé combien aujourd'hui ? » j'aime jouer avec lui et il le sait très bien.. Je passe devant lui et vais chercher mon ensemble « Je sors ! Je dois régler une vente d'armes! » Je me plante devant lui et le fixe, je sais très bien qu'il ne veut pas que je fasse ce genre de chose mais ce qu'il veut je m'en fous – ou pas – mais je ne lui dirai pas.© 2981 12289 0
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Message Adriel & Ausra ♦ Quand le diable s'invite à la danse › Mer 24 Mai - 13:12
Quand le diable s'invite à la danse

Tu es fatigué, aujourd’hui. Ca a été particulièrement harassant, avec Ulderico et les associés. Il faut dire qu’avoir deux emplois du temps, ce n’est pas facile. Et il y avait des notions à revoir, en comptabilité. Tout doit être méticuleux. Rien n’est jamais laissé au hasard. Que ce soit dans ta vie privée ou dans les affaires, tu restes intransigeant. La pauvre secrétaire en a d’ailleurs fait les frais. Parce que tu ne supportes pas les erreurs. Tu veux bien les expliquer, mais une seule et unique fois. Au-delà, la punition arrive. Notamment, le cas échéant, un licenciement. Sauf que c’est Ulderico qui est revenu sur ce point-là. Il est particulièrement difficile d’accorder sa confiance, de nos jours. Pour tout avouer, tu ne l’accordes pas même à ton propre père. Tu sais qu’au moindre signe de faiblesse, il t’éjectera de ta place. Du moins, il tentera. Parce qu’il n’y a aucun sentiment, entre vous. Tu es son bâtard, l’unique enfant qu’il lui reste. Malheureusement, il aurait sans doute tout donné pour que ce soit Silas à ta place. En même temps, quoi de plus normal ? Lui, il était son enfant désiré. Pas toi. Lui, il avait passé des années à le former personnellement. Pas toi.

C’est donc avec une certaine colère que tu te décides à rentrer à la maison. Pas contre toi-même mais simplement de la situation. Quoique tu fasses, tu sais que ton paternel sera toujours sur ton dos. Cela t’agace fortement. Au point où tu t’imagines des plans, tous aussi fous les uns que les autres, pour être le seul patron au commande de l’entreprise. Ton Empire. Vanné, tu te sers un verre de bourbon et tu t’assieds sur un fauteuil. C’est calme, ici. Tu pourrais largement en profiter, étant donné qu’il ne semble pas y avoir Ausra. Toutefois, tu n’as pas envie de jouer. D’autant que tu organises une importante réception et il faut impérativement que vous y soyez tous les deux. Ensemble. Hélas, ta femme ne montre pas encore le bout de son nez. Tu décides de l’attendre, bien sagement. Et si elle ne réapparaît pas bientôt, tu iras la chercher par la peau des fesses. Mais alors que tu bois l’alcool dans ton verre, tu aperçois une silhouette familière arriver dans le salon. Il te paraît alors évident que la jeune femme était là depuis ton arrivée. Sans doute entrain de prendre soin de son corps. D’ailleurs, ce dernier est particulièrement sexy. Tu es bien obligé de le reconnaître, en la voyant dans ses sous-vêtements affriolants. Elle s’approche alors de toi, comme la féline qu’elle a toujours été. « Bonjour mon amour ! Tu as passé une bonne journée ? » Elle te colle un rapide baiser sur la bouche. Tout ceci sonne affreusement faux, entre vous. Vous vous détestez cordialement. Ce n’est pas un secret, dans votre entourage. Il n’y a que face aux autres que vous devez jouer votre comédie. « Bonjour mon cœur. » Lui réponds-tu avec un sourire du coin des lèvres. Tu n’as pas le temps de développer ta réponse à sa question que, déjà, Ausra rebondit et essaie de te griffer, comme un petit chaton apeuré. « T'en a baisé combien aujourd'hui ? » Tu la regardes, tandis qu’elle passe devant toi et récupère son ensemble – que tu n’avais pas vu jusqu’à présent – sur un fauteuil plus loin. Tu laisses le silence vous gagner, pendant quelques secondes. Histoire de la laisser mariner. « Deux. » Réponds-tu, sur un ton totalement neutre. C’est totalement faux, mais peu importe. Il vaut mieux qu’Ausra ignore tout de tes relations extérieures à votre couple. Vous agissez comme des libertins, tous les deux. Vous faites semblant de vous en foutre de ce que fait l’autre et avec qui. Toutefois, au plus profond de toi-même, cela t’agace. Très fortement.

« Je sors ! Je dois régler une vente d'armes! » Tu la fusilles du regard aussitôt. Comment ça, elle doit s’en aller ? Ce n’est tout bonnement pas possible. Déjà parce que tu hais qu’elle agisse comme la petite fille pourrie gâtée qu’elle est. De plus car elle doit se montrer avec toi, ce soir, et qu’elle est au courant depuis plusieurs jours. « Non, tu ne sors pas. » Dis-tu sèchement. Plus que tu ne l’aimerais, mais cela t’est égal. Ausra ne peut pas toujours faire ce qu’elle veut. Elle a des obligations. « Tu sais très bien que j’ai organisé une réception, ce soir, et que tu dois y être présente. » Expliques-tu sur un ton neutre, tout en prenant alors une gorgée de ta boisson – détournant les yeux de ta « femme » au passage.

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Message Adriel & Ausra ♦ Quand le diable s'invite à la danse › Sam 27 Mai - 20:25
Quand le diable s'invite à la danseDans mon bain, je fais le vide de tout, je ne pense à plus rien qu'à ce délicieux vin qui coule dans ma gorge, je ferme les yeux, ma respiration se fait plus lente, je ne compte pas le temps que je passe dans ce bain. Quand l'eau est presque froide, je sors de l'eau, je passe le dernier ensemble que j'ai pris dans le magasin. Je descends dans le salon et y voit mon cher et tendre mari, j'avoue qu'il a de l'allure quand même. Je l'observe pendant quelques secondes avant de venir claquer un baiser sur ses lèvres. De la provocation.. C'est ça, je le provoque et pourtant au fond de moi, j'aimerai qu'il ne soit pas aussi froid, qu'il soit comme devant les autres... ou parfois qu'il soit comme quand il me fait l'amour et non quand il prend possession de mon corps à cause du ''devoirs conjugal'' Je souris quand il réplique « Bonjour mon coeur », ça sonne tellement faux dans sa bouche ça en devient presque équerrant. Je reste face à lui pour lui demander combien il en avait baisé, je ne sais même pas pourquoi je m'inflige de savoir ça, au fond on s'est toujours dit que c'était comme ça et pas autrement. Etre fidèle signifiait s'aimer et ce n'est pas le cas – je crois – J'attrape un ensemble assez classe pour la vente de ce soir et l'écoute dire « Deux », je ne relève pas le regard vers lui, je sens un pincement au cœur, je n'aime pas ça car je sais ce que cela signifie, parfois je m'en fous mais d'autres fois, la colère me gagne et j'ai envie de le frapper et lui dire qu'il faut arrêter . Je lui lance que je sors, que j'ai une vente d'armes à faire, franchement j'ai complètement oublié qu'il avait prévu une de ses soirées mondaines où je devais jouer la parfaite épouse amoureuse de son mari alors que ce n'est pas le cas – quoi que – « Non, tu ne sors pas. » Je me retourne rapidement vers lui et je fronce les yeux, comment ça je ne sors pas, je me plante devant lui « Tu sais très bien que j’ai organisé une réception, ce soir, et que tu dois y être présente. » Je lève les yeux au ciel et je soupire, il se fout vraiment de moi là « Quoi je sors pas, j'ai une vente ce soir que je dois régler, donc je vais y aller » Le ton employé n'est pas des plus tendre mais je m'en fous, j'en ai marre qu'il me dise à chaque fois quoi faire même si je sais qu'à la fin je finirai par céder car au moins j'aurai ce soir ce que les filles avec qui il couche ont... Un peu de ''tendresse''. « Tu crois quoi que je suis une poupée qu'on exhibe à tout va car monsieur l'a décidé, t'as cas prendre une de tes putes.. » Merde, je sais qu'il ne va pas apprécier et puis je fais pareil, je vais voir ailleurs mais même s'ils se font rare... Mais étrangement, en disant ce mot vulgaire, c'est une petite jalousie qui pointe le bout de son nez et je n'aime pas ça, j'ai l'impression d'être faible. Je laisse mon regard sur lui et je déteste quand il ne me regarde pas trop occupé à boire son verre. Cela m’exaspère de plus en plus, je lui arrache son verre des mains « C'est quoi ton problème ? Ton verre est plus intéressant que moi ! » Je bois le reste de son verre et ose le verre sur la table, il a de la chance, j'aurai pu le jeter comme souvent.. Je lui jete à la figure mes vêtements « T'as cas annulé ! » Je me retourne et vais me servir un verre de whisky bien que je sais que cela ne va pas se finir maintenant, sur ça on se ressemble beaucoup, on ne lâche rien et je sais que je vais finir par accepter de le suivre juste pour être avec lui... mais ça ne serait pas correct de céder maintenant..© 2981 12289 0
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Message Adriel & Ausra ♦ Quand le diable s'invite à la danse › Mar 30 Mai - 20:48
Quand le diable s'invite à la danse

La présence d’Ausra, dans la pièce, te rend tout de suite nerveux. Vous avez beau être mariés, vos amis les plus proches savent que ce n’était que par intérêt. Avec les mois, tu t’étais demandé ce qui avait bien pu te prendre d’accepter ce stupide marché. Sauf que, petit à petit, tu t’étais attaché à cette femme. A son sourire, son déhanché, sa provocation du matin au soir, ses colères, sa peau, l’odeur de ses cheveux, la couleur de ses yeux… Tout te fascinait. Evidemment, cela t’agaçait profondément. Parce qu’elle est ce genre de femme sauvage et indépendante. Tu ne parviendras jamais à la dompter ; quoique tu fasses, ce n’est jamais suffisant pour ton épouse. Elle fait toujours tout pour te pousser à bout de nerfs. Le pire ? Cela fonctionne, la plupart du temps. Elle te rend dingue ! Et tu sens que ce soir, les événements à suivre n’échapperont pas à cet ouragan qu’elle est. Ausra, elle détruit tout sur son passage et s’emporte très rapidement. Toi, tu es un volcan. En apparence, tu es calme. Hélas, ta patience a ses limites et tu peux devenir aussi destructeur que celle qui porte une alliance autour de son annulaire. « Quoi je sors pas, j'ai une vente ce soir que je dois régler, donc je vais y aller » Tu la regardes, du coin de l’œil, et tu lèves tes yeux au ciel. Décidément, malgré tes arguments, elle préfère jouer celle qui est outrée. Certes, elle doit changer son planning pour toi. Sauf qu’elle était au courant et c’est de sa faute si elle est mal organisée. « Non. » Réponds-tu sèchement. Comme elle, finalement, qui n’est absolument pas des plus tendres avec le ton qu’elle a employé. Entre vous, c’est toujours la même rengaine : il faut se battre pour que l’un finisse par céder. A croire que c’est votre mode de fonctionnement. « Tu crois quoi que je suis une poupée qu'on exhibe à tout va car monsieur l'a décidé, t'as cas prendre une de tes putes.. » Tu es presque surpris du terme qu’elle prend pour se défendre. Simplement parce qu’elle a des airs de jalousie. Ceci dit, cela ne devrait plus t’étonner. Vous avez beau avoir des amants ou des maîtresses, vous ne parvenez pas à vous détacher l’un de l’autre. Et cette vulgarité soudaine le prouve bien. Cela t’amuserait presque, si tu n’étais pas des plus contrariés par son attitude hautaine. Tu fronces les sourcils. « Tu sais très bien que je ne peux pas faire autrement. On est marié, alors je dois « exhiber » ma femme et pas une autre. Ce serait mal vu. » Expliques-tu, essayant d’être calme. Cependant, tu dois avouer que tes nerfs sont mis à rude contribution. C’est pourquoi tu bois de l’alcool, espérant ainsi que cela parvienne à te détendre. Sauf qu’Ausra n’est, visiblement, pas de cet avis. « C'est quoi ton problème ? Ton verre est plus intéressant que moi ! » Dit-elle en arrachant le verre de tes mains et en buvant le reste de son contenu, d’une seule traite. Tu soupires, exaspéré. « J’avais soif. » Finalement, comme si cela ne suffisait pas, Ausra te jette ses vêtements à la figure et se dirige vers le bar, tout en grognant. « T'as cas annuler ! » Cette fois-ci, elle dépasse les bornes. Tu te redresses alors de ton fauteuil, tandis qu’elle te tourne le dos. L’espace de quelques secondes, tu la trouves affreusement séduisante et désirable. Pour le peu, tu la possèderais. Néanmoins, tu ne veux pas agir de la sorte. Elle ne mérite pas ce genre de considération. Tu t’approches alors d’elle et tu lui subtilises la bouteille des mains, avant qu’elle ne se serve son whisky. « Non, je n’annulerai pas. Et toi, tu vas arrêter de faire ta fille pourrie gâtée, fermer ta jolie bouche, t’habiller décemment et venir là-bas avec moi. » Répliques-tu sèchement, avant de prendre une gorgée de whisky directement à la dite bouteille. Puis tu plantes tes iris dans les siens, tout en remarquant à quel points vos deux corps sont proches l’un de l’autre, ce qui t’assèche la gorge aussitôt.

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Message Adriel & Ausra ♦ Quand le diable s'invite à la danse › Ven 2 Juin - 16:41
Quand le diable s'invite à la dansePlus je passe du temps avec mon mari plus il est difficile pour moi de rester celle que je suis face à lui. Je ne pourrai lui avouer que j'en suis amoureuse, c'est tellement compliquer avec lui mais au moins je sais que je ne peux pas me passer de lui, j'ai besoin de lui dans ma vie. Alors qu'il me dit de rester, je réponds que non, je ne veux pas être celle qui obéit à son mari sans rien dire et pourtant, je sais que je vais céder, que je vais aller à cette soirée et faire bonne figure face à tous ses amis « Non » Je fronce les yeux alors qu'il refuse, son ton ne me plait pas, je déteste quand il fait ça et il le sait. Ma jalousie prend le dessus et je finis par insulter les femmes qui le possèdent, j'avoue que je suis jalouse, jalouse qu'elles aient ce que moi je n'ai pas, ses gestes tendres, ses mots doux et certainement d'autres choses que toute femme pourrait vouloir d'un homme aimant. « Tu sais très bien que je ne peux pas faire autrement. On est marié, alors je dois « exhiber » ma femme et pas une autre. Ce serait mal vu. » Je lève les yeux au ciel avant de venir lui arracher son verre des mains pour finir par boire le reste « j'avais soif » Je lui jette mes vêtements lui lançant qu'il avait qu'à annuler, sérieux faut toujours faire ce que monsieur veut, j'ai envie de faire autre chose... je lui tourne le dos attrapant la bouteille de whiskie pour me servir un verre mais je n'ai pas le temps de réagir que je le sens derrière moi venant me prendre la bouteille des mains « Non, je n’annulerai pas. Et toi, tu vas arrêter de faire ta fille pourrie gâtée, fermer ta jolie bouche, t’habiller décemment et venir là-bas avec moi. » Nos corps sont proches, je sens son parfum m'enivrer un peu plus. Je ferme les yeux l'espace d'une seconde avant de venir le planter dans le sien « Tu t'es tormpée de fille Chéri, il m'en faudra plus pour fermer ma bouche comme tu oses le dire. » Je lui reprends la bouteille et en bois une gorgée, le liquide me brûle l'intérieur de ma gorge mais ça me ramène vite à la réalité. On se détruit un peu plus chaque jour, nos comportements n'ont rien d'un couple parfait, je ne peux pas nier que cela ne me plait guère... Avant oui mais aujourd'hui, non... Parfois je m'imagine à n'être qu'à lui et pas à tout ses hommes qui me prennent sans sentiments à part le désir de baiser une femme. Aucuns ne lui arrivent à la cheville, j'ai l'impression qu'un jour où l'autre il faudra réellement faire le point sur notre vie, notre couple... Je ne pourrai lui interdire d'avoir d'autres femmes dans sa vie c'est ce qu'il a choisi, il ne m'aime pas et ne m'aimera jamais... « Et je parie que tu veux choisir aussi ma tenue afin que tu puisses montrer ta ''chose'' » Je le toise du regard avant de le détourner pour poser la bouteille, je fais quelques pas en arrière... « Je te déteste... » Dis-je alors que mon cœur se sert dans ma poitrine, j'ai mal à ce moment précis, mal d'être faible face à lui et puis je n'ai pas la tête à ça... J'aura aimé un peu de tendresse mais rien comme d'habitude..© 2981 12289 0
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