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Message So Glad For The Madness - Flynn K. Griffith › Mer 20 Jan - 13:52



Flynn Kolgrim Griffith

Je m'appelle Flynn K. Griffith, et même si je ne les fais pas, j'ai 37 ans. Mais cela reste entre nous. Je suis né le 03/03/1978, dans la magnifique ville de Oslo, en Norvège. Pour passer le temps je suis un ancien plein aux as actuellement presque intégralement ruiné, trafiquant en tout genre à ses heures perdues, et je m'occupe d'un tas d'autres choses douteuses aussi … Comme par exemple lancer et prendre des paris sur tout ce qui implique du sang et de la souffrance ! Quoi ? Comment ça, c'est pas crédible ? … Bon très bien, puisque tu insistes, je bosse en tant que barman (et optionnellement dealer), maintenant. Ouais, triste déchéance, je suis d'accord... Je suis à Marple Spring depuis quelques années à peine. Actuellement je suis célibataire. D'ailleurs je suis hétérosexuel, si jamais cela t’intéresse. Mais ce qui m'énerve (ou pas), c'est d'être sans cesse comparé à Daniel Lloyd Davey.

Orgueilleux Tordu Acerbe Plus lucide qu'il n'y paraît Lunatique Imprévisible Belliqueux Excentrique Rancunier Sang-froid terrifiant par moment Timbré (le mot est faible) … Affectueux ? Franc/sympathique/  « gentil »/de  confiance exclusivement  avec les gens qui le méritent selon lui Cruel Manipulateur
Parle quelques langues, entre autre, le suédois ainsi que l’anglais, mais aussi le norvégien et l'allemand. Les origines y sont pour quelque chose, en plus de l'apprentissage. Cependant, il se plaît à faire croire qu'il ne parle pas un mot d'anglais pour diverses raisons … C'est « drôle », dans certaines situations (Il n'a pas spécialement d'accent quand il parle le jargon local, mais il se plaît à prendre un accent nordique exagéré) Possède sur le corps plusieurs piercings, et bien des tatouages, parmi lesquels se mêlent des cicatrices pâles assez conséquentes    Possède certainement quelques petits soucis psychologiques ou psychiatriques justifiant son comportement un peu étrange, parfois.. Enfin lorsque ces écarts se produisent et qu'on y assiste, ça ne fait aucun doute : Il est sacrément atteint    A fraîchement arrêté le tabac et l'alcool, ou tout au moins diminué sa consommation (Ce qui ne l'empêche pas de consommer pour s'amuser et quelque fois même, passer le temps ou oublier) Troque des trucs insolites, à ses heures perdues   Ex-prisonnier,  mais ça c'est qu'un détail   Vit seul en parfaite symbiose avec une chienne bâtarde stupide mais adorable, et un couple de chèvres naines et un immense corbeau noir adulte inapte au vol Porte de temps en temps (.. Ou souvent) un effrayant maquillage sur le visage pour accompagner les lentilles qu'il porte (De même, il se plaît à se vernir toujours les ongles de noir ou en violet nacré sombre) Une manucure ainsi qu’une dentition aussi effrayantes et épouvantables que l’individu auxquelles elles appartiennent.. Ou presque en tout cas Rares sont les personnes ayant déjà vu la véritable couleur de ses iris, étant donné qu’il porte toujours des lentilles   N'a pas peur de grand chose, excepté d'une visite chez le dentiste   Père de deux gamines au moins, dont il ne connaît que le prénom pour l'une d'elle, alors qu'il ignore complètement l'existence de l'autre, cela dit, il n'évoque jamais le sujet, et c'est plutôt délicat d'essayer de l'aborder    Aime les biscuits Se donne l'impression de parfois avoir une chance de cocu de temps à autre  Sacrément tenace au pugilat, une des rares choses qu'il apprécie Il n'est pas nécessairement bipolaire ou quoi, mais son comportement  est véritablement instable

L'histoire de ma vie






Le passé est un sujet à éviter avec lui. On va dire que là-dessus, il est assez difficile à saisir … Enfin difficile à saisir dans le sens où, si on lui demande, il est très peu probable qu'il réponde sérieusement. Ou alors il avortera le sujet par un « Pas envie d'en parler », accompagné généralement d'un regard fuyant. Un soupir vient souvent d'un souvenir, alors, il se contente de partir sur autre chose, quand on aborde ça.
Enfin, il n'y a pas grand chose à savoir, à propos de lui. Rien de bien intéressant. A un tel point que lui même refuserait d'en parler. Ou alors peut-être est-ce pour d'autres raisons. En voilà donc quelques fragments, qui sauront peut-être vous éclairer sur qui il est.
(Oh, effectivement, on aurait également pu se contenter d'un « Un jour, il est né ... », mais ce serait dommage d'en rester là.)

▲ ▼ ▲ ▼ ▲ ▼ ▲ ▼ ▲ ▼

Ce soir là, il se sentait nu et humide. Il sentait le froid mordant sur sa peau ensanglantée par endroits.
Il était profondément impuissant parce qu'il n'était qu'un enfant. Un vaurien. Et il pleurait, la tête en bas, pendu par les pieds alors qu'on lui tapait dessus. Il avait beau continuer de crier, de hurler ou même de se débattre : rien à faire. L'homme cruel en blouse blanche qui le tenait ainsi s'obstina encore quelques instants avant que tout ne s'arrête, et sa mère, juste à côté se contenta de les regarder, son visage exténué étant orné d'un sourire rayonnant, tandis que des larmes ruisselaient sur ses joues. De la peur ? De la peine .. ? Ou .. De la … Joie ? Peut-être même une forme de compassion ? Sûrement ... 
Pourquoi laissait-elle faire une telle chose, sous ses yeux, sans réagir?

▲ ▼ ▲ ▼

« Sois un gentil garçon et prépares-moi un café, s'il te plaît, Knox .. »

Articula avec peine la vieille femme aux cheveux blancs, assise dans un rockingchair près de la cheminée, se balançant doucement d'avant en arrière. Le grincement était plutôt gênant, excepté lorsqu'on en avait l'habitude.
… Tu devrais la tuer. Incises-la d'abord, et puis brûles-la.
Quoi qu'il en soit, le garçon prépara ce que lui demanda sa grand-mère sans prêter quelconque attention à ces songes parasites.

« Merci mon garçon... Approches donc, mamie va te faire un gros bisou ! »

Puis il se retira en vitesse de la pièce, pour échapper à la créature fripée, et décharnée qui désirait le remercier par une bise qu'il jugeait de répugnante. Même son visage l'avait trahi dès les premiers mots de l'ancienne. Oh non, il n'avait nulle envie de garder un échantillon gratuit de salive gluante au goût âpre, sur la face.

[...]

La journée lui sembla bien courte.
Si courte qu'il avait complètement oublié ce qu'il avait bien pu faire cet-après midi chez sa grand-mère. Totalement. Un trou noir.  Il ne savait même pas d'où provenaient les écorchures et les bleus qu'il avait !
Il termina d'arracher, ou plutôt de ravager les jolies fleurs du jardin, avant de se rediriger vers la maison, puisque la nuit tombait. Et plus il s'approchait, plus une mine dubitative domina son expression pourtant si neutre d'ordinaire.
La porte … Elle était entrouverte. Et une fenêtre de la maisonnette, brisée.
Sans plus de bruit, le garçon s'y faufila, traversant chacune des pièces, une à une. Toutes les lumières étaient allumées. Et plus il avançait, plus il remarqua cette fumée grisâtre envahissant la demeure et se faisant toujours plus dense. Elle, et son odeur infecte. Quelque chose était en train de cramer .. ? Aucune idée.
Les plaintes du garçon se transformèrent en des haut-le cœur qu'il s'efforçait de refouler, à cause de la puanteur presque cadavérique qui régnait dans le lieu, et dont l'intensité grandissait au fur et à mesure de sa progression.
Tout était dérangé, d'ailleurs. On aurait presque pu croire au passage d'une tornade. Il y avait de tout et partout.
Mais qu'importe.
Quand le garçon poussa la porte, tout cela n'eut plus aucune importance.
Il vint se remplir instantanément d'effroi cette fois-ci.
La chaise avait basculé une fois de trop en arrière apparemment. Et sa grand-mère avec.
Le visage anciennement livide et ridé n'apparaissait plus à présent que noir et desséché, lentement grignoté par les flammes crépitantes.
… Je l'ai fait !
Je l'ai poussé ! Ha-Ha-Ha …

A l'extrémité de la pièce, le garçon bouche-bée continuait de fixer le cadavre, des larmes roulant à torrent sur ses joues. Il était tellement terrifié et horrifié de ce qu'il voyait qu'il ne trouva même pas la force de s'enfuir, ni même de sangloter. Ses jambes ne l'écoutaient plus, et à la place de ça, il se laissa glisser le long du mur, ramenant celles-ci vers lui, recroquevillé et assistant au sinistre bûcher.
Il s'est passé quelque chose ici … Un cambriolage ou … Simplement son oeuvre à lui .. ? Ou une hallucination, peut-être ...
Sa réflexion se stoppa ici, après une quinte de toux, puisqu'il tourna enfin de l'oeil.

▲ ▼ ▲ ▼  

« P'pa était une ordure.
Tel que je l'ai connu, tous les jours, il mangeait la même chose, s'asseyait devant les mêmes saloperies d'émissions de télévision, s'habillait pareil...
Ouais, il était juste ce genre de gars là.
Mais comme ça, un jour, ça l'a pris, il est rentré et a essayé de tous nous buter !
Il n'a même pas été original dans sa façon de faire les choses.
J'suis pas en train de me plaindre, je mourrais d'ennui, de toute manière.
Mais devines quoi ?
Je reviendrai.
Et j'amène mes nouveaux jouets avec moi. »



▲ ▼ ▲ ▼ ▲ ▼ ▲ ▼

Beaucoup de choses se font et s'écrivent dans le sang. Les origines et liens familiaux se transmettent par le sang. La vie se donne dans le sang. La mort aussi, s'inscrit dans le sang... 
Cela pourrait être décrit comme une attraction irrésistible. Un appel auquel on se sent obligé d'obéir, poussé par une volonté inflexible, et comme possédé par une autre entité que nous même. Une addiction dangereuse. Une pulsion primitive et meurtrière.

Dans ses mains sanglantes et encore tremblantes à cause de cette ivresse si singulière, reposait un petit corps fragile, chaud et palpitant, qu'il admirait tout en arborant un large rictus. Sa progéniture, certainement. Il se forgeait déjà une image glorieuse de son avenir. Celui de l'enfant comme le sien d'ailleurs.
Et avec une douceur insoupçonnée pour un individu de sa trempe, il ramena contre lui l'enfant, qui continuait de le fixer de ses grands yeux bleus luisants de stupéfaction, et d'incompréhension.

▲ ▼ ▲ ▼ ▲ ▼ ▲ 


« Est-ce que tu te rappelles de moi … ? C'était il y a quelques années à peine ...
Allons. Tu ne peux pas déjà avoir oublié …
_ Non … Ne les laisse pas te briser … 
Tu peux encore rire au visage de la mort.
_ C'est trop tard … Ne le vois-tu pas ?
_ Finissons-en.


Regardes-toi. 
Le temps ne t'a pas épargné. 
Regardes ce que tu es devenu.
Pitoyable.
Dis-le. Et je te tuerai rapidement.
… 

Tes amis … Ils nous ont supplié de les achever.
Tout ce que tu possédais est à moi. Ton corps est brisé.
Tu n'as plus rien.
Dis-le. Et je mettrai fin à tes souffrances.
Dis ce que je veux entendre, et tout sera terminé.


J'admire ta volonté. » 


▲ ▼ ▲ ▼ ▲ ▼ ▲ ▼ 



Vous est-il déjà arrivé, après avoir trop bu à une soirée, de vous réveiller aux côtés de quelqu'un d'inconnu, dans une chambre qui n'est pas la vôtre .. ? De ne pas rompre les ponts avec cette personne, mais à l'inverse, reprendre contact avec celle-ci, peu de temps après ? De faire ami-ami ? Et d'apprendre par la suite que vous l'avez réellement engrossée ce soir-là, et qu'elle veut garder l'enfant, malgré votre réticence puisque vous, vous désirez éviter que ça s'ébruite un peu trop et que ça foute en l'air votre mariage ? 
Non ? Vraiment ?
Ah bon.


▼ ▲ ▼ ▲ ▼ ▲

« Je marchais. Je ne pouvais rien faire d'autre que marcher.
Puis, je me suis aperçu, déambulant en face de moi-même. 
Mais … C'était pas vraiment moi.
Fais gaffe.
La porte là-bas... Elle mène … A une réalité alternative...
L'unique moi, c'est moi. Est-ce que tu es sûr que le seul toi … C'est toi ? »



▲ ▼ ▲ ▼ ▲ ▼ 

C'est dans le courant d'une sombre nuit qu'on arracha un homme à sa famille . Sans même qu'il ne cherche à se débattre, il se laissa embarquer sagement. Les cris de sa femme déchiraient le calme nocturne pour empêcher son départ et exprimer son désespoir.

Tout ira bien. Tout finira par aller bien. 
C'est ce qu'il lui répétait.

Déposant un dernier baiser sur les lèvres de sa bien-aimée, il monta finalement à l'arrière d'un véhicule, sans même savoir que ce serait la dernière fois qu'il la reverrait.

[...]

La prison est sans doute la pire chose que l'on puisse infliger à un Homme. C'est en partie le condamner à la promiscuité, par exemple. 
Et pour certains crimes, ce lieu devient très vite un second Enfer. On s'estime souvent heureux de n'être là-bas que pour de la fraude ou quelques meurtres, lorsqu'on voit (ou que l'on entend) le traitement réservé aux pédophiles par les autres prisonniers, par exemple.
Néanmoins, il y a parfois une camaraderie un peu spéciale, qui règne au milieu de tout ce chaos ordonné.
Même si il faut bien souvent faire abstraction au bourdonnement constant créé par les prisonniers qui murmurent, parlent, et finissent par hurler afin de communiquer. C'est dans ce genre d'instants que l'on ne peut plus que fermer les yeux et se laisser envelopper par un doux souvenir provenant d'avant l'internement, semblant presque d'un voyage lointain dans un autre monde, tant la différence est grande .. Mais aussi réaliser que si l'on essaie de s'en rappeler le moindre détail, un homme qui n'aurait alors vécu qu'une seule journée pourrait se distraire toute une vie, dans un tel endroit.

▲ ▼ ▲ ▼ ▲ ▼ ▲ ▼ ▲ ▼

« Le vide.
Je me sens comme ça. Comme une coquille. Une enveloppe. Complètement vidé de tout ce que je pourrais ou j'aurais pu ressentir …
De toute manière, je n'ai plus de famille. Plus d'identité. Plus rien. Presque comme si je n'avais jamais existé. Je ne suis dans les mémoires, qu'un cauchemar temporairement marquant qui a fini par sombrer dans l'oubli, qui lui seul se rappellera de moi. Ce n'est peut-être pas un mal, en fin de compte.
Maintenant … La question est : Est-ce que j'ai seulement déjà été quelqu'un, un jour ...? Je ne crois pas. Je n'en ai pas souvenir, en tout cas. Pas que je sois en train de flancher, non. Juste que … Je commence à me demander si je sais réellement qui je suis. Outre ce que je connais déjà de moi.
...
Non finalement, je ne désire pas le savoir. Cette perspective m'effraie. Elle m'effraie tout autant que l'idée éventuelle qui me hantait encore fut un temps. Le songe qu'un jour funeste, comme tout le monde, j'aurai tout le temps nécessaire pour me remémorer et regretter ma misérable existence… Pendant une longue méditation obscure, dont je ne reviendrai pas, à laquelle je n'ai aucun moyen d'échapper, et de laquelle je serai prisonnier pour une éternité qui me paraîtra encore plus longue qu'elle ne le sera.»

▲ ▼ ▲ ▼ ▲ ▼ ▲ ▼ ▲ ▼

Libre, de nouveau.
Mais en contrepartie, personne n'attendait un éventuel retour.
Plus de famille. Plus rien. 
Il faut se trouver une utilité dans cette « nouvelle » vie. 
Malheureusement, on ne peut pas troquer son nom pour un autre, alors il faudra faire avec. Ou se tirer dans un coin où on est pas encore très très connu, parce qu'on a fait que passer quelques fois dans les faits divers tard le soir, ces dernières années. 
Ouais, c'était une bonne chose, ça. De toute façon, il n'avait plus rien, hormis les quelques vestiges de son immense fortune d'antan. Au moins de quoi recommencer, loin de tout ce bordel. De quoi oublier, et se refaire.. Enfin plus ou moins. 
De toute façon, c'était le seul choix qui s'offrait à lui.

Aller d'un territoire à un autre. Elle était là, la solution.
C'était peut-être pas la plus simple, mais en attendant, ce n'était pas la plus lâche, que certains auraient envisagé.

▲ ▼ ▲ ▼ ▲ ▼ ▲ ▼ ▲ ▼
 
Des hurlements. Des pleurs. La panique. L'horreur. La violence. Le sang.
Pourtant au milieu de tout cela, je reste indifférent.
Pas le temps de pleurer, de s'apitoyer sur son sort, et encore moins de se laisser submerger par les émotions.

Parfois il me semble que ces souvenirs me viennent et m'envahissent encore, après avoir refait surface une fois de plus. Toutes ces choses qui dans mon crâne sont semblables à de petites bulles … Mais qui s'éclatent d'un rien et sans raison, relâchant un flux de songes prenant une ampleur trop importante pour l'espace bien trop restreint de ma tête. Ces maux dont la douleur résonne sans cesse, me donnent parfois l'impression que mes synapses vont se rompre d'un instant à un autre, ou que ma cervelle enflée ne tardera pas à aller redécorer les murs.
Les coups me heurtent à la cadence de chaque battement de mon cœur qui fait un vacarme insupportable et régulier.
Mais ce n'est rien. Rien d'autre qu'un sentiment. J'ai les idées constamment en ébullition. Certainement trop. Je ne peux m'arrêter de penser. Quitte à me noyer dans tout ce que je tente vainement de trier, pour discerner le réel de l'irréel. Réaliser l'irréalisable. Ne pas confondre une illusion avec une véritable opportunité comme j'ai déjà pu le faire avant. J'ai déjà mis un doigt dans l'engrenage. C'est trop tard à prés-...


« Ferme ta putain de gueule et dors, merde .. »

Mon tourment ne cessera pas pour le moment, je sais ce qu'il en est.
Je dois avoir l'air fin, la tête entre les mains, recroquevillé je ne sais où. Je ne sais même plus si je suis couché ou assis. J'ai oublié. Et je ne veux pas rouvrir les yeux que j'ai tant peiné à fermer cette nuit pour faire un constat si futile..
Le cliquetis constant de l'horloge ne m'apaise pas ni ne me berce. Il est même plutôt à caractère anxiogène.
Le temps passe. Le claquement continuel de l'horloge semble me narguer. Et moi, je ne peux rien faire pour l'arrêter ou le retenir. Ses échos envahissent le silence ambiant de ma demeure.
Je devrais abréger tout ça ici, et me laisser entraîner dans le sommeil, par la fatigue. Oui c'est plus sage. Mais si seulement c'était si simple, de ne penser à rien, dans ce genre de situations. C'est pourtant pas la première fois que ça m'arrive …
De toute façon, il ne me reste qu'une seule option : Attendre.
Affronter serait une perte de temps. Impossible d'écouter chacun de ces murmures, chacune de ces voix, sans finir par céder à une dangereuse pulsion de folie.
Impossible.

L'attente est déjà insoutenable.
Et je sais quoi qu'il arrive, que de toute façon, elle aboutira à la seule issue qui finira par me séduire, puis me dévorer autant que l'amertume que j'ai gardé de ma précédente vie m'a rongé et me ronge actuellement.




(Il n'y a évidemment pas la totalité de l'histoire du personnage. Et c'est volontaire -ahem-, je tenais à garder l'ensemble assez flou~
… Au moins, même si c'est pas terrible -et je m'excuse pour la pauvre personne qui aura à me lire-  j'ai fais les 30 lignes requises..! :')
Je modifierai sûrement deux trois tournures de phrases pour peaufiner un peu à l'avenir parce que là c't'un peu bâclé. Mais chuuuut.

NB : Désolé des quelques fautes de syntaxe qui se baladent, je corrigerai ça sous peu aussi.)


PSEUDO/PRÉNOM + Kuku PAYS/REGION + SD-*pan* ÂGE + Mystèèèèèère~ (Oui, c'est très mâture de faire ça :c  mais ça va, je m'assume~)COMMENT T'ES ARRIVÉ JUSQUE LA ? + Je suis l'ancien monsieur Smith (Pour ceux et celles qui me connaîtraient~) ! QUE PENSES-TU DU FORUM ? + Toujours la même chose :  très propre et sympa'. PARLE-NOUS DE TOI + Rien à savoir d'intéressant.  CÉLÉBRITÉ LOUÉE + Daniel Lloyd Davey. Bah, fallait bien un peu de diversité au milieu de vos si jolis minois ..  :gcdd:  PERSONNAGE INVENTÉ SCÉNARIO OU PV ? + Inventé.
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Invité

Message So Glad For The Madness - Flynn K. Griffith › Mer 20 Jan - 14:02
Jack... Mon petit chéri, tu m'as tellement manquer je n'ai point les mots pour dire combien je suis ravie de te revoir après tout ce temps... Concernant ta fiche, elle est tout bonnement parfaite, j'adore ton personnage, comme toujours un brin particulier mais franchement c'est fort appréciable xD. Le mec est tout simplement démentiel et c'est justement pour ça que je l'adore déjà, il nous faudra un lien c'est certain. Quoi qu'il en soit je te souhaite une bonne route parmi nous et n'oublie pas que si tu as la moindre question ou demande le staff sera là ♥️ :arztd: :arztd:




Félicitation tu es validé

Tout d'abord, nous te remercions de t'être inscrit(e) sur MARPLE SPRING :canard: Tu t'amuseras parmi nous, tu verras, on est un peu tarée quand même, mais chut :zinzin: Tu peux dès à présent poster partout sur le forum, t'occuper de ton personnage, venir nous rejoindre sur le flood et autre.
Profil & signature
Pour commencer, veille à remplir tous les champs de ton profil. Ce n'est pas obligatoire, mais c'est toujours plus agréable. Tu peux aussi mettre une signature pour rendre tes postes plus agréables. N'oublies pas une pensée pour les PC qui bug, donc pas trop de gif et pas plus de 500px de largeur.

Gestion du personnage
Tu trouveras tout ce que tu as besoin pour donner une vie à ton personnage dans la section par ici. Tu y poste ta fiche de liens/topics, faire tes demandes diverses et variées. N'hésite pas également à contacter par MP divers membres pour des RPs, certains sont plus réceptifs en Mp - malheureusement.

Scénarios & cie.
Tu peux, si tu le souhaites créer des scénarios, pour aider le forum à grandir. Les gens aiment prendre des scénarios, alors n'hésites pas à créer ta petite famille, ta future chérie, ton meilleur ami ou toutes autres personnes importantes dans ta vie. Puis tu peux aussi voir pour des liens avec des pvs/scénarios par ici.
Une nouvelle section à également été mise en place récemment : Le panier à liens - Explications et formulaire. Afin de permettre encore plus de liens entre vous membres et peut-être avec de futurs membres qui sait.

Petits plus
Un sujet à été mis en place en zone invités : Flood d'intégration tu peux y participer pour y proposer tes liens, sans forcément t’embarrasser à faire un scénario et interagir directement avec peut-être un futur membre intéressé.
Depuis notre dernière version (la 3ème), nous avons également mis en place un système de panier à RP. Vous pouvez y proposer vos Rps du groupe, mais aussi participer aux idées déjà proposées. Vous trouverez toutes les informations par ici.

Intégration et autres
Et enfin n'hésites pas à participer dans le flood, les jeux... T'investir dans la vie du forum. Cela ne pourra que t'aider. Nous avons également une CB assez active où régulièrement des soirées sont organisées. Tu peux aussi voter pour le forum ou encore poster sur PRD/BAZZART/FACEBOOK, afin d'aider le forum à se développer. Nous t'en remercions d'avance.
:cethv: Mais le plus important, AMUSES-TOI BIEN sur MS :hgdet:
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Invité

Message So Glad For The Madness - Flynn K. Griffith › Mer 20 Jan - 14:09
Ahah, vous m'avez manqué aussi.  :44:  (Même si malheureusement la plupart des gens avec qui j'avais connaissance ici ne sont plus là~) En fait, je me suis rendu compte que je ne pouvais pas faire autrement que de revenir par ici... ! :') Pas que Marple me hantait mais .. Mais ça me manquait, mine de rien !
Content qu'il te plaise, alors ! :mdr: Et oui, effectivement, il nous faudra un lien ! J'avais prévu de t'en réclamer un, justement. :P
Bref merci encore de cet accueil Natashouuuu. ♥️ :pugcy:
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Invité

Message So Glad For The Madness - Flynn K. Griffith › Mer 20 Jan - 14:56
Bienvenue parmi nous :bande:
Ou re-bienvenue plutôt :90: :90: :90: :90: :90:
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Invité

Message So Glad For The Madness - Flynn K. Griffith › Mer 20 Jan - 19:39
Merciiii Oskar ! :canard:
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Invité

Message So Glad For The Madness - Flynn K. Griffith › Mer 20 Jan - 19:42
Re bienvenue :94: Mister Smith ravis de te revoir par ici :canard: :canard: :canard:
Vous faites plus peur monsieur :sfvvx:
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Invité

Message So Glad For The Madness - Flynn K. Griffith › Mer 20 Jan - 21:40
Héhéhéhé, merci encore, Snow ! 8) :pugcy:
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Invité

Message So Glad For The Madness - Flynn K. Griffith › Jeu 21 Jan - 8:45
Re-bienvenue chez toi alors :94:
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Message So Glad For The Madness - Flynn K. Griffith › Ven 22 Jan - 18:35
Re-bienvenue. ♥
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Invité

Message So Glad For The Madness - Flynn K. Griffith › Ven 22 Jan - 19:46
Merci à vous deux !
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